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Thierry Arcier, vigneron au Domaine Perdigaïre à Saint-Pargoire

Thierry Arcier, vigneron au Domaine Perdigaïre à Saint-Pargoire

Diffusion : Mercredi 15 novembre à 16h30

Thierry Arcier s’est installé sur l’exploitation familiale de 8 hectares à Saint Pargoire en 2002, là où il cultive la vigne et il fait sa première récolte à son nom. Il commence la transformation des raisins en vin en 2016. Il se diversifie ensuite et plante un verger avec des oliviers, des grenadiers, des amandiers et des pommiers sur 2 hectares. Il cherche son propre chemin et valorise son travail grâce à son vin et à la diversification.

“Mes premières rencontres m’ont encouragé, grâce à des cavistes, des particuliers, des copains. On ne peut pas apprendre à transformer des raisins en vin dans des bouquins, ni en suivant des méthodes industrielles, avec un processus d’achat des levures. C’est grâce à l’échange et aux rencontres avec d’autres vignerons que l’on apprend.” Thierry Arcier 

Le raisin sain (sans autres intrants ni sulfites) n’est pas exempt d’attaque d’oïdium, de mildiou, de piqûres de verres de grappes. Le vin que cherche à produire le vigneron, c’est un vin avec le plus d’expression entre le raisin, la terre et le travail de l’homme et la femme qui s’en occupe.

Domaine Perdigaïre

 

 

Élisabeth Jacquier, vigneronne bio du Clos d’Elis

Élisabeth Jacquier, vigneronne bio du Clos d’Elis

Diffusion : vendredi 10 novembre à 16h30

Élisabeth Jacquier est œnologue de formation, elle travaille chez différents négociants et s’installe à son compte en tant que vigneronne en 2012. Elle implante son chai au Mas de Boissonade à Gignac en 2018. Les vignes du Clos d’Elis sont réparties sur trois îlots : Saint-Saturnin, Arboras et Aniane.

Elle commence sur une parcelle de 85 ares avec du cinsault et du grenache blanc et se développe rapidement avec du grenache noir et de la syrah, ce qui a permis à Élisabeth jacquier de bénéficier de l’appellation AOC Terrasse du Larzac.

“Quand j’ai pris ma propre affaire, j’ai fait du vin complètement différemment, j’ai tendu vers zéro traitement. Mais les traitements dans la vigne, on est obligé d’en faire un peu quand même. Au départ, sur les raisins, je sulfitais un tout petit peu. Le soufre, on dit que c’est l’aspirine du vin. C’est le médicament universel qui permet de limiter les levures et les bactéries, qui est un antifongique et un anti-occident.” Élisabeth Jacquier

Élisabeth Jacquier cultive en bio. Elle utilise des traitements préventifs (petit lait, prêle)  pour faire face aux maladies (mildiou, oïdium) et au changement climatique. Les stades les plus fragiles, c’est au printemps à partir du débourrement et à la formation de la grappe.

Sa terre est labourée à cheval ce qui permet à l’eau de mieux pénétrer dans le sol.

Les Clos d’Elis

 

Luc Martin, éleveur de porcs en plein air à Mérifons

Luc Martin, éleveur de porcs en plein air à Mérifons

Diffusion : jeudi 9 novembre à 16h30

Depuis 2015, Luc Martin et sa compagne Florence élèvent des porcs plein air et des brebis rouge du Roussillon à Mérifons. Tous deux sont inscrits dans une agriculture durable avec 250 cochons sur un terrain de 10 hectares.

Toutes les mises en bas des truies se font dans des cabanes sur la ferme ainsi que l’engraissement et la transformation. L’abattage se fait à Pézenas. Le couple d’agriculteurs cultive également des céréales (blé, orge, avoine) et des légumineuses (pois, féveroles) sur 140 hectares pour nourrir les cochons.

“Un porc industriel est abattu à l’âge de 6 mois, hors un porc élevé par nos soins vit jusqu’à l’âge de 12 ou 18 mois. Vous imaginez qu’en nourriture, c’est le double voir le triple en coût. Ils grandissent moins vite les cochons, la viande est plus ferme et meilleure en qualité.” Luc Martin

Toute la transformation des cochons se fait sans additif et manger de la nourriture de qualité, c’est un combat de tous les jours pour Luc et Florence Martin.

 

 

 

Épisodes méditerranéens, sécheresses… comment nous adapter au changement climatique ?

Épisodes méditerranéens, sécheresses… comment nous adapter au changement climatique ?

Jeudi 9 novembre, de 20h à 22h, en direct de la salle Georges-Brassens, bd Paul-Bert, à Clermont-l’Hérault.

 

Le climat de l’Hérault change déjà à vue d’œil. Radio Pays d’Hérault invite des chercheurs, des décideurs et vous, Héraultaises et Héraultais.
Pour ensemble mieux comprendre l’état de la ressource en eau sur le territoire : où sont les problèmes, quelles sont les solutions envisagées ?

Comment nous, habitants du territoire, vivons le changement climatique et à quoi s’attendre pour demain ?

Hydro-climatologue, hydrogéologue…

Autour de la table, notamment :
– Yves Tramblay, hydro-climatologue à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) de Montpellier, coauteur d’un chapitre sur la région méditerranéenne du 6e rapport du Giec, et actuellement en phase d’enquête sur le terrain autour de la ressource du fleuve Hérault.

– Nicolas Lienart, chef du service l’hydrogéologue au Département de l’Hérault.

– Antoine Baillieux, hydrogéologue, ingénieur au Département de l’Hérault, spécialiste notamment de l’impact des changements globaux sur le cycle de l’eau.

– Christophe Vivier, directeur de l’Etablissement public territorial de bassin (EPTB) Fleuve Hérault, qui gère la ressource en eau des 164 communes du bassin versant du fleuve notamment.

Accès libre salle Georges-Brassens jeudi soir

Mais d’autres chercheurs seront aussi invités, des collectifs citoyens, des élus du territoire, et vous ! Pour faire entendre vos témoignages, vos réactions, et vos idées.

L’émission se déroulera en public (accès libre) et sera retransmise en direct sur notre antenne. Une buvette est prévue sur place.

Cycle de trois débats jusqu’à janvier

C’est le premier d’un cycle de trois débats en public de RPH consacrés à l’eau. Il en posera les enjeux. Le deuxième sera consacré à l’agriculture, à Octon, mi-décembre, et le troisième à l’urbanisation et l’eau potable, dans le Piscénois, en janvier 2024.

Renseignements et événement Facebook ici.

 

 

Bien commun et attachements au Salagou

Bien commun et attachements au Salagou

 
Invité : François Bousquet, docteur en sciences sociales,

Diffusion : vendredi 6 octobre 2023 10h00

Re-diffusion : dimanche 8 octobre 2023 19h15

Animation: Hubert de Bon

Technique: Axel

Rizières et canal dans le bassin de Lingmuteychu, au Bhoutan

Nous accueillons François Bousquet, docteur en sciences sociales, chercheur au Cirad, de l’Unité Mixte de Recherches SENS (Savoirs, environnement et société) basé à Montpellier.

Après une enfance passée en partie en Afrique et Amérique du Sud, François Bousquet décrit sa carrière de chercheur au CIRAD depuis 30 ans dans de nombreux pays tropicaux (Mali, Thaïlande, Sénégal…). Tout en restant spécialiste de l’eau, il évolue vers les sciences sociales en utilisant la modélisation. C’est d’abord la modélisation des systèmes complexes, puis la modélisation d’accompagnement (utilisation de jeux de rôles..).

Dans un premier exemple basé sur son expérience au Bhoutan, il explique comment la modélisation permet de faire discuter des acteurs avec des points de vue opposés. Dans ce cas, l’objet du travail vise à trouver des solutions pour le partage d’une ressource commune: l’eau, entre plusieurs villages.

Puis, il présente un deuxième exemple: le lac du Salagou. Il fait l’objet d’un projet de recherche récent visant à étudier la vulnérabilité du lac de Salagou au changement climatique, financé par une fondation suédoise, qui associe François Bousquet au philosophe allemand Tilman Hertz de l’université de Stockholm. Le travail est centré sur les relations  (affectives, fonctionnelles, opérationnelles..) entre tout ce qui vit, travaille, habite autour du lac et l’utilise : personnes, animaux, plantes, eau… développant de nouveaux outils comme le théâtre participatif. Le projet doit se poursuivre jusqu’en 2025.

Le lac du Salagou été 2023

Pour en savoir plus:

https://umr-sens.fr/

 

Florensac. Ils s’invitent à la présentation du premier projet de bassine héraultais

Florensac. Ils s’invitent à la présentation du premier projet de bassine héraultais

20/06/23

Reportage

 

Les titres de ce journal local :

Dans l’Aude, des militants mobilisent la population contre un projet de l’entreprise Orano chimie Enrichissement, dans le cadre d’une enquête publique autour du stockage des déchets nucléaires, relate le média Actu.fr

Le Secours populaire lance sa campagne pour les vacances d’été.

Des militants écologistes et agriculteurs se sont invités lundi 19 juin 2023 à la présentation au monde agricole d’un projet de retenue d’eau porté par le Département de l’Hérault. Robert Martin s’est rendu sur place.

Yvon Pellet, conseiller départemental en charge de l’agriculture dans l’Hérault, a présenté le projet de retenue d’eau de Florensac, lundi 19 juin 2023. Deux autres présentations de projet de bassines sont prévues dans les prochains jours.

 

Le collectif Libre Pensée de Béziers et ses environs dépose un nouveau recours en justice contre un arrêté de la mairie de Béziers qui annualise l’installation de la crèche de Noël dans la cour d’honneur de la mairie, malgré les condamnations en justice.

Une journée sur l’obésité et la pauvreté, vendredi 23 juin, à Montpellier.

Et l’entreprise à but d’emploi de Lodève, L’Abeille Verte, souffle sa première bougie, vendredi 23 juin.

 

 

Zoom sur le projet de retenues d’eau dans l’Hérault

Une grande partie du département de l’Hérault reste en alerte concernant les niveaux des cours d’eau et des nappes souterraines, malgré les récents orages qui se sont multipliés.

 

Cord’Eau 34

Face à ce constat, une vingtaine de collectifs héraultais, dont Alternatiba Montpellier, la Confédération paysanne, ou encore les associations Œuvre d’eau à Lodève et Soulèvement de la terre à Bédarieux, se rassemblent pour décider et agir collectivement pour défendre la ressource en eau.

Une cinquantaine de membres du collectif Cord’Eau 34 se sont invités à une réunion de présentation du projet de retenue d’eau à Florensac, lundi 19 juin 2023.

 

C’est ainsi qu’est né le réseau ou le collectif La Coord’eau34. Dans leur viseur : le plan irrigation, acté en février par le Conseil Départemental de l’Hérault. Et notamment la création de neuf retenues d’eau hivernales, de plusieurs hectares.

Le conseiller départemental de l’Hérault en charge de l’agriculture, Yvon Pellet, se défend de toute ressemblance avec les méga bassines qui font débat au niveau national.

Les retenues d’eau en projet dans l’Hérault ne capteraient pas directement l’eau dans les nappes souterraines, mais dans les fleuves : le Rhone, l’Orb ou encore l’Hérault.

 

Deux autres réunions fin juin

Une cinquantaine de membres du collectif Cord’Eau 34 se sont invités à une réunion de présentation du projet de retenue d’eau à Florensac, lundi.

Deux autres réunions de présentation sont prévues lundi 26 juin 2023, à 18h, à Coulobres, et jeudi 29 juin, à 18h, à Magalas.

Un reportage de Robert Martin.

 

 

Glou glou – Les bons vivants

Glou glou – Les bons vivants


 
Diffusion : Vendredi 7 juin 10h

Rediffusion : Dimanche 9 juin 19h15

 

Pour clôturer la saison, Glouglou est enregistrée en public dans le jardin du Picamandil, bar à vins et cave à manger à Puissalicon. L’occasion de rassembler des bons vivants, de faire un retour sur le 1er salon des vins nature de Puissalicon, qui s’est tenue le 7 mai 2023 et de prendre des nouvelles des vignerons de ce coin-là de l’Hérault, entre Faugères, Béziers et Roquebrun. Interviews, carte postale sonore, chronique…. Embarquez avec les bons vivants !

Avec par ordre d’apparition au micro : Frédéric Lamboeuf (Picamandil), Rebeca Lamboeuf (La Fornada), Sébastien Riberprey et Eric Verlet (festival Les Bons Vivants), Sébastien Barrier (artiste), Jeff Coutelou (Mas Coutelou), Sara et Charles MAckay (Domaine Obrière), Vincent Augé (Mas des Mesures), Jean-Miche Favier (éleveur bovin – L’empreinte bio), Carole et Corinne Andrieu (Clos Fantine), Alix Roque (Domaine Clovallon), Thierry Guichard (La Part de l’Ange), Sybil Baldassare (La Graine Sauvage), Gauthier Ollivier (Domaine Meïgoon) et Joe Jefferies (Domaine Bories Jefferies).

Vivre ici – Le Bonheur est dans la Roseraie

Vivre ici – Le Bonheur est dans la Roseraie

 

Diffusion : jeudi 08 juin 2023 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invités : Chantal von Braun, Agricultrice à la Roseraie du Cade basée à Lacoste près de Clermont l’Hérault et Raphaële Claerhout, Kinésiologue dans le secteur de Clermont l’Hérault.

 

Au cœur de la réserve nationale du Caroux Espinouse qui fête ses 50 ans !

Au cœur de la réserve nationale du Caroux Espinouse qui fête ses 50 ans !

01/06/23

Reportage

Christian Itty, responsable de la Réserve nationale de Chasse et de faune sauvage Caroux-Espinouse, pour l’Office français de la biodiversité (OFB).

 

L’entretien complet avec Christian Itty, technicien supérieur de l’environnement au Caroux Espinouse, à écouter ici :

 (Entretien diffusé en deux parties sur notre antenne. La deuxième partie sera diffusée vendredi 2 juin à 9h.)

La Réserve nationale de Chasse et de faune sauvage du Caroux Espinouse fête ses 50 ans. (Crédit photo : Christian Itty.)

 

Voici notre entretien au cœur de la réserve nationale de chasse et de faune sauvage Caroux-Espinouse, dans l’ouest du département de l’Hérault, avec son responsable pour l’Office Français de la biodiversité, Christian Itty.

 

 

Une conférence sur la biodiversité vendredi 2 mai

Cette réserve nationale héraultaise célèbre ses 50 ans en cette année 2023, avec une conférence qui se tiendra vendredi 2 juin 2023, à Saint-Gervais-sur-Mare. Cet entretien est diffusé en deux parties sur notre antenne, jeudi 1er et vendredi 2 juin.

 

La Réserve nationale de Chasse et de faune sauvage du Caroux Espinouse fête ses 50 ans. (Crédit : Christian Itty.)

 

Christian Itty, technicien supérieur de l’environnement, évoque les problématiques auxquelles lui et les autres agents de l’Office français de la biodiversité (OFB) et de l’Office national des forêts (ONF) notamment, sont confrontés sur place : la sécheresse, la préservation de l’équilibre des milieux pour préserver la biodiversité ou encore l’activité humaine et ses impacts.

 

 

Cœur d’Hérault. Ils fondent un collectif local d’agriculteurs face à la grande consommation

Cœur d’Hérault. Ils fondent un collectif local d’agriculteurs face à la grande consommation

11/05/23

Entretien

Nous rencontrons aujourd’hui quatre producteurs héraultais : François Alvernhe, maraîcher à Poussan ; Guillaume Chirat, cultivateur bio entre Lavérune et Balaruc et meunier à Cournonterral ; Jean-Paul Bessiere, éleveur de brebis à Gigean ; et Thierry Arcier, vigneron à Saint-Pargoire.

Ils ont fondé un collectif local de producteurs et transformateurs. Ils se sont regroupés pour s’entraider et proposer une microfilière de consommation alternative.

 

 

Soutenir les filières locales
Nous avons rencontré les quatre producteurs héraultais dans l’une de leurs parcelles. Ils s’inquiètent des niveaux historiquement bas des cours d’eau. Autre problématique à laquelle sont confrontés ces éleveurs et cultivateurs.

 

Ces éleveurs et cultivateurs cherchent à faire soutenir leur initiative et aimeraient accueillir d’autres producteurs prêts à les rejoindre dans leur démarche.

La deuxième partie de cet entretien (diffusé en deux fois sur notre antenne) explorera les obstacles auxquels sont confrontés ces producteurs agricoles locaux dans leur démarche. Et les difficultés de se faire entendre par les décideurs et décideuses politiques. Elle sera diffusée vendredi 12 mai 2023 sur notre antenne, à 9h, 12h10 et 18h10.

 

L’entretien complet à écouter ici (diffusions samedi midi et dimanche matin à 9h10) :

 

Thierry, vigneron à Saint-Pargoire, Guillaume, cultivateur entre Balaruc et Lavérune, François, maraîcher à Poussan, et Jean-Paul, berger à Gigean, se sont associés en collectif pour valoriser la filière alimentaire locale.