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Les cavaliers du froid

Les cavaliers du froid

Les cavaliers du froid

Invité: Mariano Pugceddu, maraîcher en agriculture biologique, retraité

Animateur: Hubert de Bon

Diffusion : lundi  4 mai 2026  à 9h15

Rediffusion : lundi 4 mai 2026  à 18h15

Technique: Axel Sauvajon

Les saints cavaliers du froid sont : Saint Georges le 23 avril, Saint Marc le 25 avril, Saint Eutrope le 30 avril, Saint Philippe le 3 mai, Saint Jean Porte latine le 6 mai et puis, il y a les saints de glace, les 11, 12 et 13 mai, Mamert, Servais et Pancrace.. Toutes ces dates ben identifiées traduisent le temps capricieux de fin avril et début mai avec les risques de dernières gelées nocturnes.

C’est le moment de goûter l’artichaut, la laitue et notamment la Mouchetée de Salasc, les fraises, les radis, les blettes,  les fèves ou le navet de Pardailhan, etc...

Laitue Mouchetée de Salasc                             Navet dit de Pardailhan

En mai, le terrain doit être prêt pour l’installation de la saison estivale: haricots, aubergines, tomates, poivrons, … la plantation d’oignon avec des variétés comme l’ Amposta, Tropea, Tarassac. Il est possible aussi de semer carottes, betteraves … qui seront récoltées en été. Ne pas oublier les cucurbitacées: melons, concombres et courges . Et encore beaucoup d’espèces maraîchères aromatiques et autres.

Arrosage des fraisiers                           Laitues et aubergines associées sous abri

Ne plantez pas trop serré car il faut de la place pour que chaque plante se développe bien. Mais des cultures peuvent être associées,  temporairement ou non. Et la priorité après le semis en place ou la plantation, est le désherbage des cultures régulier. Un mulch ou paillage du sol peut réduire cette contrainte. Pratiquer un arrosage régulier surtout après cet avril un peu sec.

Tomates sous grillage métallique de support         Oignon de Tarassac sur plastique

Enfin, en plus de toutes ces cultures, le jardinier doit prévoir dès maintenant l’emplacement des plantations pour l’hiver (choux, poireaux…).

N’oubliez pas la bourse d’échanges de graines et plants le dimanche 10 mai 2026 à Saint-Etienne-de-Gourgas

Pour en savoir plus:

https://www.semeurslodevoislarzac.fr/

https://www.semencespaysannes.org/

https://fr.aleteia.org/2026/04/27/les-ngt-ces-nouveaux-ogm-que-vous-aurez-bientot-dans-vos-assiettes/

 

Vivre ici : Lohr Cipolat, Artiste Peintre

Vivre ici : Lohr Cipolat, Artiste Peintre

 

Diffusion : jeudi 30 avril 2026 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invité : Lohr Cipolat, Artiste Peintre pour une exposition de peinture à l’Entracte Café à Nébian, avec un vernissage prévu le Jeudi 7 mai 2026

Pour en savoir plus, cliquez ici

Goupil Connexion, 30 ans à retisser des liens entre les vivants humains et non-humains

Goupil Connexion, 30 ans à retisser des liens entre les vivants humains et non-humains

Diffusion le 27 avril 2026 à 10h00 et le 2 mai à 18h00

Nous sommes allées à la rencontre de Marie Pierre Puech, vétérinaire, et de Catherine Audic, second pilier de l’association. Elles sont toutes deux fondatrices de l’association Goupil Connexion qui existe maintenant depuis 30 ans et œuvre sans relâche au respect de tous les Vivants, humains et non-humains avec trois missions essentielles : les soins, le pôle pédagogique et la mission territoire.

Dans un premier temps, nous nous sommes rendues à lHôpital de la Faune Sauvage, créé en 2008 à Laroque qui accueille chaque année un nombre toujours croissant d’animaux en détresse qui subissent de plein fouet la crise écologique et la prédation de l’humain sur les territoires. L’an dernier l’hôpital a reçu environ 3000 animaux… Catherine Audic évoque avec nous l’énorme travail que cela a représenté et insiste sur le rôle essentiel des bénévoles. Elle commente également les difficultés rencontrées depuis la fermeture du centre de soins de Villeveyrac.

Puis, après avoir rendu visite à quelques pensionnaires en compagnie de Marie Pierre Puech, nous l’avons suivie au Domaine Nicouleau, grand projet qu’elle a lancé en acquérant ce mas agricole de 77 ha -des ruines au milieu d’un écrin de garrigues- qui est au cœur de son engagement : il sera un lieu dédié à «la sensibilisation tous publics, d’éducation et de formation à la connaissance, à la protection de la nature et à l’attention à l’autre»

Une ferme-école agroécologique y trouvera naturellement sa place afin de témoigner de l’importance de la biodiversité dans l’agriculture et de l’importance de la relation inter-espèces. L’hôpital faune sauvage y prendra également place d’ici deux ans.

Sur ce site exceptionnel, une équipe de bénévoles enthousiastes se retrouve tous les lundis depuis quelques années pour mener à bien cette mission qui, au final, permettra de renouer des alliances avec les autres vivants, par le respect, la connaissance, la compréhension et le partage… Ne tient qu’à vous d’aller les aider selon vos disponibilités !

Les bénévoles à Nicouleau : après l’effort,  le réconfort !

contact@goupilconnexion.org 

Les fleurs d’avril ne tiennent qu’à un fil

Les fleurs d’avril ne tiennent qu’à un fil

 Invité : Mariano Pugceddu, maraîcher retraité à Octon

Diffusion : lundi 6 avril  2026  à 9h15

Rediffusion : lundi 6 avril 2026  à 18h15

Animateur: Hubert de Bon, Collectif semeurs du Lodévois-Larzac

Technique: Axel Sauvajon

Epinards, ail, laitue Mouchetée de Salasc

« En avril le sureau doit fleurir, sinon le paysan va souffrir« ,  nous sommes au printemps, avec un climat parfois capricieux, mais pour le maraîcher des journées trop courtes vu le travail à faire au champ. On peut récolter les derniers poireaux, quelques salades qui peuvent monter comme la Sucrine, ou la Rougette de Montpellier, Mouchetée de Salasc. C’est le début de l’aillet, jeunes pousses d’ail issues des petites gousses à l’intérieur du bulbe, des cébettes , de l’asperge, blettes, etc….. la fin des épinards, et parfois encore quelques topinambours.

Le jardinier termine la préparation de la terre,  notamment en cassant la croûte pour l’aérer avec la grelinette et éviter les grosses mottes. Les engrais verts (phacélie, moutarde, avoine…. ) sont à broyer et enfouir légèrement. Le compost peut être apporté aussi, si ce n’est déjà fait. Ne pas oublier qu’en agriculture biologique, la terre n’est pas retournée par un labour profond.

Engrais verts: phacélie, vesce

Les semis en place peuvent débuter avec betteraves, carottes, coriandre, céleri rave,  maïs, tournesol… A partir du 15 avril, on peut commencer à transplanter tomates, concombres, mais à surveiller car jusqu’au Saints de glace  (11, 12 13 mai) , il peut y avoir des gelées. Le mieux est de les protéger avec un film non tissé. Il est possible de faire aussi des semis d’engrais verts qui seront broyés fin juin.

Plants de tomates sous abri

Et surtout n‘oubliez pas les plantations d’oignons: Rebouillon, Lézignan, Tarassac, Tropea..

Vous pouvez rencontrer les Semeurs du Lodévois-Larzac à la fête de la Graine à Pézenas le 11 avril , mais aussi le 10 mai 2026 à Saint-Etienne-de Gourgas pour la bourse d’échanges de plants et de graines du printemps.

Fruits de piments séchant pour semences

Pour en savoir plus

http://www.semeurslodevoislarzac.fr/

https://www.semencespaysannes.org/

Vivre ici : Sauver les amphibiens de notre territoire

Vivre ici : Sauver les amphibiens de notre territoire

 

Diffusion : jeudi 02 avril 2026 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invité : Émilie Jeanpierre, volontaire en service civique auprès de la LPO Occitanie – et la Délégation Territoriale de l’Hérault, basée à Villeveyrac. Elle vient nous présenter les action pour sauver les amphibiens de notre territoire contre les mortalités routières.

     

🐢 Protection des amphibiens

En 2026, la LPO Hérault conduit des actions pour sauver les amphibiens du territoire contre les mortalités routières (migration annuelle), en identifiant les points noirs et en testant des mesures de protection routière, avec participation de volontaires et de bénévoles. Émilie Jeanpierre est impliquée dans ce type de campagne de sensibilisation. Projet soutenu par la Communauté de communes du Grand Orb.

Emilie JEANPIERRE
LPO Occitanie DT Hérault
Volontaire en Service civique
Ambassadrice des actions du Pôle Protection de la Nature
Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage
15 rue du Faucon crécerellette
34 560 Villeveyrac
https://herault.lpo.fr
https://occitanie.lpo.fr

Vivre ici – L’association Pour l’Amour des Abeilles à Bessan

Vivre ici – L’association Pour l’Amour des Abeilles à Bessan

 

Diffusion : mercredi 18 Mars 2026 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invité : Victor Bajard, Membre de l’Association « Pour l’Amour des Abeilles », Une association basée à Bessan, et qui a pour but de sensibiliser le grand public au monde des abeilles et des problèmes environnementaux.

Vous voulez participer au projet ? Cliquez ici

 

Vivre ici – L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages

Vivre ici – L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages

 

Diffusion : mardi 17 Mars 2026 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invités : Christian Perrenot, et Sébastien Giraud, Co-délégués de l’ASPAS pour le département de l’Hérault, l’ASPAS (Association pour la Protection des Animaux Sauvages), une association dont la mission est de protéger les animaux sauvages et les milieux naturels, et ainsi favoriser une meilleure cohabitation entre l’homme et la nature.

L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages

Les chauves-souris, un trésor pour notre territoire… avec le Groupe Chiroptères Languedoc-Roussillon

Les chauves-souris, un trésor pour notre territoire… avec le Groupe Chiroptères Languedoc-Roussillon

Diffusion : le lundi 23 mars à 10h00 et le samedi 28 mars à 18h00

Elles ont longtemps été persécutées et font encore l’objet de nombreuses idées reçues. Pourtant leur rôle dans les écosystèmes est majeur…

Cette chronique rend hommage aux chauves-souris, seuls mammifères capables de voler, victimes de multiples menaces à l’instar de nombreuses espèces dans le monde… En effet, la déforestation, la destruction des haies, l’agriculture industrielle, le secteur éolien, mais aussi la rénovation de bâtiments peu respectueuse de leurs habitats, aggravent lourdement leurs conditions de vie.

Toutes les espèces de chauves-souris sont aujourd’hui protégées. Elles sont considérées comme des espèces «parapluie» ce qui signifie que leur présence est un indicateur de la santé de l’écosystème.

(© Blandine CARRE)
(© Blandine CARRE)

Elles peuvent être frugivores, pollinisatrices, semeuses de graines, parfois carnivores… mais en France elles sont essentiellement insectivores et rendent de multiples services aux agriculteurs dans leur lutte contre les ravageurs. Pensez, elles peuvent consommer des milliers d’insectes en une nuit, dont les moustiques !

Sur les 36 espèces présentes en France, 32 sont présentes en Languedoc-Roussillon.                               

Camille Laure du Groupe Chiroptères du Languedoc Roussillon est venue nous parler de ces petits mammifères, si furtifs, si discrets pour tenter de changer notre regard sur eux, apprendre à les protéger, voir les accueillir et qui sait, peut-être même les aimer… ?

Site internet : https://asso-gclr.fr/

Notre focus du mois, présenté par Andrée, porte sur les cétoines et les hannetons :

Les gros vers blancs : qu’est-ce que c’est ?

Dans nos jardins, on les découvre au détour d’un retournement de terre, ou encore dans notre bac à compost. Ils sont la plupart du temps considérés comme des ennemis nuisibles aux cultures. Et pourtant…

Là encore leur rôle fondamental dans l’écologie des sols est méconnu. Nous devons donc apprendre à les reconnaître pour favoriser les « bons » vers blancs -ceux de cétoine dorée- et les distinguer des larves de hanneton, désolation du jardinier !

 

Mars: semis et plantation, et les NTG

Mars: semis et plantation, et les NTG

Animateur: Hubert de Bon, jardinier, Semeurs du Lodevois-Larzac

Diffusion: lundi 2 mars 2026 à 9h15

Re-diffusion : lundi 2 mars 2026 à 18h15

Technique : Axel Sauvajon

Le jardin en mars

Le climat de mars est très variable comme le disent  les dictons « Quand il tonne en mars, l’année sera bonne », ou « le mois de mars quand il rentre doux, il sort amer ». Donc, le maraîcher ou le jardinier doit toujours être très attentif au temps qu’il fait.

Sur le marché, on trouve de nombreux légumes de garde : oignons, courges, patates douces, pommes de terre, et des récoltes en cours: les choux, les salades , les épinards, poireaux, radis..

Poireaux                                               Radis à Octon

Dans les parcelles, la préparation du sol se termine avec incorporation de la matière organique bien décomposée.

Fumier décomposé                                    Plants d’aubergine Violette de Barbentane

C’est le moment de faire des semis pour de nombreuses espèces : tomates, aubergines, poivrons, laitues, brocolis, et toujours des oignons, et des choux, des plantes aromatiques, tout cela en pépinières, dans la maison ou sous abri. Vous pouvez commencer aussi les semis de cucurbitacées en petits pots individuels, car ces espèces supportent très mal la plantation à racines nues. Les plantations de pomme de terre sont à faire plutôt vers la fin de mars, car il peut y avoir des gelées notamment dans les bas-fonds. Navets, radis, arroches, épinards sont semés en place, dans le jardin sur des planches bien préparées, ainsi que les petit pois et le pois chiche. (voir aussi https://www.rphfm.org/mars-semis-plantation-fertilisation-et-cueillette/)

Plants d’oignons Tropea en plaques    Plants de Mouchetée de Salasc

Dans une deuxième partie, j’aborde l’Accord provisoire sur le règlement concernant les végétaux obtenus à partir de nouvelles techniques génomiques

Au départ en 2024, la position du parlement européen était : un étiquetage et une traçabilité de toutes les plantes issues de NTG (Nouvelle techniques génomiques) (en fait ce sont des Organismes génétquement modifiés) et l’absence de brevet sur toutes ces plantes issues des NTG. Mais, ce choix des représentants des citoyens et des citoyennes européens n’a pas été respecté dans l’accord provisoire du Trilogue.

Les conséquences pour nous ici  sont listées: un danger pour la souveraineté alimentaire européenne et française. Car notre agriculture devient dépendante des multinationales qui actuellement brevettent et  développent cette technique. Des risques de mélange avec les agriculteurs de l’agriculture biologique (pollinisation croisée, fuite de graines). Et l’absence d’étiquetage et de traçabilité ne permettrait pas au consommateur de savoir ce qu’il mange. Il faut donc une publication obligatoire des traits brevetés et leur méthode de détection officielle. Le résultat sera la disparition des semences paysannes  aussi bien pour les professionnels que pour les amateurs.

Pour vous opposer à ce règlement, vous pouvez écrire à vos députés européens et leur demander de proposer des amendements au texte issu du Trilogue. Trois amendements possibles ont été identifiés par des juristes et des techniciens européens. Des modèles figurent sur le site des semeurs du lodevois-larzac.

Pour en savoir plus :

http://www.semeurslodevoislarzac.fr/

https://www.semencespaysannes.org/

https://www.eurovia.org/wp-content/uploads/2025/04/Seeds-FR-Final-INTERACTIVE-WEB-VERSION-2025-04-08.pdf

Nouveaux OGM : 18 organisations appellent les eurodéputés à rejeter l’accord

 

L’Eau A la Bouche – Parlement de Loire #2 à la Maison de la Recherche de Celles

L’Eau A la Bouche – Parlement de Loire #2 à la Maison de la Recherche de Celles

Bonjour à toutes et tous,

Ce mois-ci et dans le prolongement de la précédente émission, je vous propose de poursuivre à écouter Lolita VOISIN et Emma GRASSIN témoigner d’un exemple de travail entre des habitants et un fleuve autour de l’idée née il y a quelques années d’un parlement du fleuve de la Loire.

Ce temps d’échange était proposé dans le cadre de l’inauguration de la création d’une Maison de la Recherche (et de l’eau) au village de Celles sur les bords du lac, à l’initiative de la mairie de Celles et de la Maison des Sciences et des Humanités SUD.

  • Lolita VOISIN est ingénieure-paysagiste, docteure en urbanisme, enseignante-chercheuse à l’Ecole de la nature et du paysage (INSA Centre-Val de Loire), membre de la Commission des Auditions vers un Parlement de Loire.
  • Emma GRASSIN est doctorante CIFRE en droit de l’environnement et de l’urbanisme au POLAU/ Pôle arts & urbanisme de l’Institut de Recherche Juridique Interdisciplinaire de Tours. Elle travaille sur la démarche du parlement de Loire comme un levier de renouvellement de la prise en compte juridique des hydrosystèmes dans les territoires ?
    Initiée par le POLAU en 2019, la démarche du Parlement de Loire relève d’une fiction opératoire, consistant à explorer les possibilités d’un système de gouvernance et de gestion d’un fleuve d’un type nouveau, à l’écoute de l’écosystème Loire et donnant voix à ses différents usagers, humains comme non-humains.

Et si un fleuve avait la possibilité de s’exprimer et de défendre ses intérêts ? Face aux alertes environnementales, il est urgent de changer de regard.

La Loire est un système écologique complexe qui relie naturellement une diversité de territoires et d’habitants, des montagnes où elle prend ses sources, à son estuaire. La démarche du parlement de Loire s’inspire du « parlement des choses » de Bruno Latour, ainsi que des réflexions de Philippe Descola sur le dualisme entre nature et culture. Elle est également influencée par le mouvement mondial des droits à la nature, ainsi que par les luttes historiques ligériennes.

La démarche du parlement de Loire est une idée en marche, portée collectivement. Elle vise à donner une voix à la Loire pour défendre ses intérêts, créer une culture commune autour du fleuve et mieux considérer les relations entre humains et « autres qu’humains ».
Lolita et Emma étaient venues nous raconter la naissance de ce projet en devenir. Dans la suite de la précédente émission, nous retrouvons cette fois-ci Emma nous raconter la suite de l’écriture fictive du parlement de Loire après ses 2 premières années d’audition du territoire.

Bienvenue, c’est l’émission l’Eau A la Bouche, je vous emmène découvrir la Nature de notre monde !

L’émission 100% radio nature EAU A LA BOUCHE a tous les mois pour sujet le Vivant, la biodiversité ou les milieux naturels situés non loin de chez vous. Elle donne la parole à celles et ceux qui agissent pour sensibiliser, informer, préserver ou protéger la Nature.

Elle est diffusée sur plusieurs radios associatives de l’Hérault, du Sud-Aveyron et du Tarn :

Bonne écoute, bonne journée !

MaTthieu THELEN, pour l’Eau A la Bouche, émission 100% nature
06.84.21.85.65 / m.thelen@orange.fr