Écouter le direct Chargement du titre...

Vivre ici – Le 1er Repair Café le mercredi 15 juillet 2026 à Pézenas

Vivre ici – Le 1er Repair Café le mercredi 15 juillet 2026 à Pézenas

Diffusion : mardi 15 juillet 2026 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invités : Béatrice Masso, responsable d’activités à l’association Goupil, et Vassilia Bilac, responsable du projet, en charge de la filière électrique / électro-ménager pour la ressourcerie Goupil à Pézenas.

L’association Goupil organise l’inauguration de son tout nouveau Repair Café, le mercredi 15 juillet 2026, de 14h30 à 17h30, à Pézenas.

Ce nouveau rendez-vous, qui sera ensuite proposé chaque premier mercredi du mois, permettra aux habitants de venir faire diagnostiquer et réparer, dans la mesure du possible, leurs petits appareils électroménagers, électriques, électroniques et informatiques, tout en découvrant les principes de la réparation participative et du réemploi.

Ce Repair Café est le premier porté par l’association Goupil et s’inscrit dans le développement de nouvelles actions en faveur du réemploi sur le territoire et met à l’honneur une initiative locale en faveur de la réduction des déchets, de l’économie circulaire et de la transmission des savoir-faire.

Ces ateliers sont gratuits et ouverts à tous. L’association souhaite également rendre disponibles des sessions d’accueil aux scolaires, centre de loisir, friands de ces activités.

Au programme de l’après-midi :
Rencontre avec les bénévoles
Inauguration du Repair Café du Goupil
Ateliers de réparation participatifs
Goûter et échanges autour de la réparation et du réemploi
Remise du Prix « Eau et Environnement » par la Fondation Banque Populaire du Sud

RESSOURCERIE | FRIPERIE | JARDINS PARTAGÉS
Du mercredi au samedi
de 10h à 12h30 et 13h30 à 18h
Apports volontaires de 10h à 13h
17 avenue Camille Guérin
34120 Pézenas
04 99 41 15 18

Chronique Antarctique 14 : Arrivée en Tasmanie et fin de la mission

Chronique Antarctique 14 : Arrivée en Tasmanie et fin de la mission

Diffusion le mercredi 3 septembre à 9h30.

Rediffusion le dimanche 6 septembre à 12h10.

Nous arrivons aujourd’hui en vue des côtes de la Tasmanie, après 10 jours d’une traversée assez sportive de l’Océan Austral que Noé, le second capitaine nous avait commentée dans la dernière chronique. Avant l’arrivée, j’ai tenu à interviewer une personne très importante pour la vie du bord pendant cette longue mission antarctique, c’est Charly, le cuisinier.

En conclusion de ces 14 chroniques, Jean-Louis Etienne évoque le bilan final de cette belle mission.

 

 

Chronique Antarctique 13 : Une traversée retour mouvementée

Chronique Antarctique 13 : Une traversée retour mouvementée

Diffusion le mercredi 26 août à 9h30.

Rediffusion le dimanche 30 août à 12h10.

Dans la chronique précédente, nous venions de quitter le continent antarctique en route retour vers la Tasmanie. Aujourd’hui nous sommes à 24h de l’arrivée au port de Hobart, notre destination finale. La traversée de l’Océan Austral aura duré 10 jours et n’a pas été des plus paisible. Noé, le second capitaine nous raconte tout cela.

Jusqu’à présent dans nos chroniques nous avons beaucoup parlé de manipes scientifiques, de techniques de navigation en utilisant les outils de prévision météo et glace, de manœuvres de voiles.

Mais à bord de Persévérance nous avons aussi un gros moteur sous les pieds et beaucoup d’autres gadgets techniques dans la salle des machines. Jean, l’officier chef mécanicien nous décrit son univers quotidien.

 

Chronique Antarctique 12 : Le polaire et le spatial, deux mondes assez proches

Chronique Antarctique 12 : Le polaire et le spatial, deux mondes assez proches

Diffusion le mercredi 19 août à 9h30.

Rediffusion le dimanche 23 août à 12h10.

Aujourd’hui nous sommes fin février, la fin de l’été austral approche et donc nous avons quitté le continent antarctique en route vers Hobart en Tasmanie, notre port de retour. Dans la dernière chronique, nous étions arrivés devant le glacier Mertz en Terre Adélie et je vous avais raconté l’historique de ce glacier et son importance dans le fonctionnement de l’Océan Austral.

Matthieu, un des scientifiques du bord nous explique ce qu’apportent les observations satellitaires à notre compréhension des glaciers antarctiques ainsi que pour les inventaires de colonies de manchots.

 

Matthieu a fait à plusieurs reprises le parallèle entre la vie des humains en milieu polaire et dans les stations spatiales, d’où l’intérêt de ses tests comportementaux sur notre équipe de cobayes à bord de Persévérance.

La caractéristique commune à ces deux milieux, le polaire et le spatial, c’est que ce sont des milieux isolés avec des conditions extrêmes à priori hostiles à la vie «normale» des êtres humains. A titre d’exemple, je vous décris la vie sur les deux bases antarctiques françaises que je connais, la base  Dumont d’Urville et la base Concordia.

 

Chronique Antarctique 11 : En route vers le glacier Mertz et la base de Dumont d’Urville

Chronique Antarctique 11 : En route vers le glacier Mertz et la base de Dumont d’Urville

Diffusion le mercredi 12 août à 9h30.

Rediffusion le dimanche 16 août à 12h10.

Il y a plus d’un mois, nous quittions la Nouvelle-Zélande pour cette mission antarctique vers la Mer de Ross à bord du navire Persévérance. Aujourd’hui nous venons de quitter l’archipel des Balleny, ces iles très peu fréquentées dont nous avons parlé dans la dernière chronique.

Thomas, l’officier navigateur et Noé, le second capitaine, nous parlent de la route prévue pour DDU, dans notre jargon polaire cela signifie Dumont d’Urville, le nom de la base française que nous souhaitons atteindre.

Nous étions très motivés pour aller rendre visite à l’équipe de DDU qui nous avait invités pour célébrer le début de l’hivernage, mais vu les conditions de glace qui ne semblaient pas vouloir libérer le passage, la sagesse nous a finalement conduits à faire demi-tour vers le glacier Mertz plus accessible à 240 km dans l’est de DDU.

Le glacier Mertz est un immense fleuve de glace qui descend de la calotte glaciaire continentale et s’écoule dans l’océan avec un débit de 10 milliards de tonnes de glace par an. Jusqu’en 2010 sa langue de glace flottante s’étendait en mer sur 160 km depuis la ligne d’échouage, mais aujourd’hui elle ne fait plus que 80 km. Car en février 2010, un immense iceberg en dérive, surnommé B9B, est venu percuter le bout de la langue de glace qui s’est brisée, générant ainsi un autre iceberg de 80 km de long sur 40 km de large avec une épaisseur moyenne de 400m.

Depuis les années 90, on peut suivre la naissance puis l’évolution des gros icebergs par imagerie satellite et on peut leur donner un nom qui caractérise l’origine géographique du vêlage. Donc le B9B, un monstre de 100 km de long coupable de la rupture du Mertz, est né en 1987 d’un vêlage de la Barrière de Ross d’où nous arrivons avec Persévérance, à plus de 2000 km dans l’Est. Il est resté échoué sur un haut-fond pendant 18 ans puis il s’est mis à dériver vers l’ouest dans le courant antarctique côtier pour finalement venir percuter en 2010 la langue du Mertz, qui était déjà fragilisée par des crevasses transverses majeures. 
La zone océanique côtière située le long de la Terre Adélie, donc à l’ouest du glacier Mertz jusqu’ à la base DDU est d’un intérêt majeur. Avec la Mer de Ross et la Mer de Weddell, c‘est une des 3 seules zones autour du continent antarctique où se forme l’Antarctic Bottom Water, en français : les eaux de fond denses et froides, qui alimentent la circulation océanique mondiale qui est elle-même un facteur clef du climat de la planète. C’est également un lieu de forte biodiversité riche en production primaire de plancton.

Entre 2007 et 2016, le projet ALBION, un programme développé par l’IPEV, l’Institut Polaire Français, a permis d’y effectuer chaque année pendant l’été austral une campagne océanographique depuis l’Astrolabe, le navire ravitailleur de DDU. Et j’y ai participé. Nous avons donc été témoins directs de la rupture du glacier Mertz en février 2010 et comme nous avions pu recueillir des données avant et après cette rupture, nous avons pu documenter en détail l’impact énorme de cet événement sur la circulation des masses d’eau et la biodiversité dans le Bassin Adélie.

La falaise du Mertz s’élève à environ 35m au-dessus de la surface de l’eau. Avec la règle des 1/9 due à la densité de la glace qui est de 0.9, on en déduit que le glacier s’enfonce à environ 300m de profondeur et il flotte car les fonds marins sous la langue de glace sont à plus de 500m. Les courants qui circulent sous le glacier sont très importants à étudier car ils influencent la vitesse de fonte du glacier et génèrent une partie de l’Antarctic Bottom water déjà évoquée. Comme nous l’avions déjà fait il y a 3 semaines devant la Barrière de Ross, nous avons donc mesuré les paramètres de la colonne d’eau juste au pied de la falaise du Mertz.

Pendant 2 jours nous avons réalisé de nombreux profils de température, salinité et propriétés optiques de l’eau jusqu’à 500m de profondeur grâce à notre profileur CTD et son treuil depuis la plage arrière de Persévérance. Le courantomètre de coque mesurait en permanence le profil des courants sous le bateau et nous avons aussi effectué des prélèvements d’eau en surface et à différentes profondeurs afin d’analyser les concentrations des différentes espèces de plancton. Tout cela avec le bateau en dérive à moins de 100m de la falaise, donc il fallait être très vigilant car au moindre vêlage d’iceberg, il aurait fallu manoeuvrer très rapidement pour échapper au pire, ce qui heureusement n’est jamais arrivé .

Une fois terminées ces belles manipes, une ultime analyse des cartes de glace nous a confirmé que la route pour DDU était définitivement bloquée par une banquise persistante. Nous avons donc entamé notre route retour vers le Nord. Mais nous n’étions pas les seuls sur cette route car l’Astrolabe venait juste de quitter DDU en faisant un détour vers le Mertz. Nous avons donc fait un bout de chemin derrière lui en profitant de ses capacités de brise glace pour nous faciliter la route dans les glaçons.

Chronique Antarctique 10 : Débarquement aux Iles Balleny et Déploiement du wave glider

Chronique Antarctique 10 : Débarquement aux Iles Balleny et Déploiement du wave glider

Diffusion le mercredi 5 août à 9h30.

Rediffusion le dimanche 9 août à 12h10.

Aujourd’hui, nous sommes toujours dans l’archipel des Balleny, découvert vers 1840 par des navires baleiniers. Il est situé entre 66 et 67 degrés de latitude sud dans l’Océan Austral à environ 300 km au nord du continent antarctique. Cet archipel est très peu fréquenté car situé en dehors des routes habituelles pour descendre vers les bases de la Mer de Ross, et surtout parce que ces îles sont particulièrement inaccessibles, à des latitudes soumises aux fréquentes tempêtes de l’Ocean Austral, elles sont souvent encerclées de banquise et leurs côtes abruptes rendent les débarquements très difficiles.

 

Finalement, nous avons réussi à mouiller à l‘abri de Sabrina Islet, un petit îlot avec un impressionnant monolithe de 80 m de haut, une sorte de menhir basaltique planté verticalement dans l’eau. Nous avons pu trouver une petite plage parmi les glaçons, ce qui nous a permis d’y débarquer en zodiac. Nous y avons rencontré une faune très riche avec des colonies de manchots Adélie et de manchots à Jugulaire, des pétrels Damier du cap, des phoques de Weddell et quelques éléphants de mer dormant sur la plage. Yves a pu inventorier tout ce petit monde. Pour ne louper personne, nous avons dû grimper dans les éboulis volcaniques jusqu’à la lisière de la calotte de glace qui domine toute l’île. Des paysages impressionnants, Un grand moment de l’expé !

Juste avant d’arriver aux Îles Balleny, en provenance du Cap Adare sur le continent, nous avons pu profiter d’un créneau météo/glace favorable pour déployer un robot océanographique surnommé le Wave Glider, en français  « planeur de vagues », dont je vous détaille le fonctionnement dans cette chronique.

Chronique Antarctique 9 : A l’écoute des phoques et des baleines

Chronique Antarctique 9 : A l’écoute des phoques et des baleines

Diffusion le dimanche 2 août à 12h10.

Aujourd’hui, toujours à bord de Persévérance, nous arrivons dans l’archipel des Balleny, des îles situées dans l’Océan Austral au nord-ouest de la Mer de Ross.

Nous sommes donc ressortis de cette Mer de Ross après y avoir séjourné 3 bonnes semaines qui ont fait l’objet des chroniques précédentes.

Yves, le biologiste ornithologue du bord nous avait déjà parlé des colonies de manchots. A présent, il nous décrit plus globalement toute la faune marine qu’il a pu observer en Mer de Ross : différentes espèces de phoques et de baleines.

 

 

 

 

Vous pourrez écouter quelques chants de baleine enregistrés grâce à notre instrument d’écoute sous-marine.

Chronique Antarctique 8 : Persévérance taille sa route dans la glace

Chronique Antarctique 8 : Persévérance taille sa route dans la glace

Diffusion le mercredi 29 juillet à 9h30.

Dans la dernière chronique, nous étions dans le fjord de MacMurdo, et Grant, notre collègue néozélandais nous avait détaillé les activités des différentes bases scientifiques qui y sont installées.

Aujourd’hui, nous avons quitté ce fjord, en route vers le Nord le long de la côte Victoria bordant à l’ouest la Mer de Ross. Et nous avons rencontré des conditions de glace et de vent assez rudes qu’il a fallu gérer tout en finesse. Thomas, l’officier chargé de la navigation nous explique tout cela.

 

 

 

Chronique Antarctique 7 : Les bases scientifiques sur l’ile de Ross

Chronique Antarctique 7 : Les bases scientifiques sur l’ile de Ross

Diffusion le dimanche 26 juillet à 12h10

 

A bord de Persévérance, nous sommes toujours dans le fjord de MacMurdo à l’extrême sud-ouest de la Mer de Ross, dominé par le volcan Erebus. Dans la précédente chronique, nous avions évoqué l’historique de cette zone d’où partirent les premiers explorateurs en route vers le Pôle Sud au début du XXème siècle. A présent, nous nous intéressons aux bases scientifiques actuelles qui s’y sont développées depuis les années 50 : la station américaine MacMurdo et la station néo-zélandaise Scott Base.

A bord, Grant est un scientifique néo-zelandais qui connaît très bien le coin, puisqu’il a travaillé plusieurs saisons sur Scott Base. Il nous parle de la vie sur ces bases et également de ses activités à bord de Persévérance, notamment de notre tentative de récupération d’un mouillage océanographique que ses collègues de Scott Base avaient déployé sous la banquise en 2023.

 

 

Chronique Antarctique 6 : Les explorateurs polaires à la conquête du Pôle Sud

Chronique Antarctique 6 : Les explorateurs polaires à la conquête du Pôle Sud

Diffusion le mercredi 22 juillet à 9h30.

Dans la chronique précédente nous étions au mouillage devant une énorme colonie de manchots Adelie, au Cap Crozier sur l’Ile de Ross . Ensuite nous avons navigué autour de cette ile afin d’inventorier d’autres colonies et depuis plusieurs jours nous sommes dans le Mac Murdo Sound. Ce fjord profond est encadré par l’ile de Ross et son volcan Erebus à l’est et une chaîne de montagne culminant à 4200m à l’ouest côté continent. Et il est barré au sud par la plateforme glaciaire de Ross. Donc nous sommes entourés de paysages impressionnants et en plus, nous y avons débarqué sur plusieurs sites historiques témoins des premières explorations de la zone.

Jean-Louis Etienne nous parle avec passion de ces explorateurs du début du XXème siècle ainsi que de ses propres expéditions en Antarctique.