Au Micro : Émilie d’Ombres, Coordinatrice jeunesse du Clermontais et Miss Airie
Micro-trottoirs des jeunes réalisés par Apalie Chomel
Le réseau jeune du Clermontais organisait le mardi 16 mai 2023 un temps fort avec Miss Airie pour une initiation au mix et ambiancer la gare routière de musique électro.
Pendant que l’espace jeunesse organisait des animations sur le bonheur, Radio Pays d’Hérault était présente pour récolter leurs témoignages.
Invités : Florence Dumas Laffont et Mario, co-présidents de l’association Vivre à Aniane
Animateur : Samuel Heyndrickx
Vivre à Aniane, créée en 1995, propose un espace de vie sociale ouvert à tous, sans discriminations, fort de valeurs humanistes propices à des échanges citoyens conviviaux. Jardins, poulaillers et ruches partagés, cuisine solidaire, ateliers créatifs, entraide… l’association œuvre à proposer des activités et repas gratuits et prix libres confectionnés par ces adhérents, fruits de récup et d’échanges.
Le samedi 17 juin vous convie à leur Grati Féria à partir de 10h, sorte de marché aux puces gratuit où chacun s’échange ses biens.
Le samedi 24 juin ils fêteront la musique à partir de 18h avec des concerts débordant d’énergie : Joz, musique rock et classique, Jam On & On qui met la musique pysché 70s à l’honneur et le clou du spectacle, Borumba et sa rumba congolaise, sublissima. Buvette et restauration préparée par les bénévoles sur place!
Pour varier les activités de l’association, les adhérents sont invités à proposer les leurs et bénéficieront d’un coup de main précieux dans la mise en place de leurs idées.
Bref, Vivre à Aniane, on recommande chaleureusement ! L’asso est aussi soutenue par la CAF et la municipalité d’Aniane.
Pour recevoir les actualités de leur association par mail, écrivez leur à : vivreaaniane@orange.fr en précisant « NEWSLETTER »dans le sujet du message
Association Vivre à Aniane 3 rue Neuve, 34150 Aniane 04 67 57 77 34 – 07 83 57 87 04 permanence mardi et jeudi de 10h à midi et vendredi de 17h à 19h
Vivre à Aniane est une association de loi 1901 créée en 1995. Elle a pour buts :
d’être à l’écoute, encourager, accompagner, organiser des projets de portée collective, qui contribuent à créer et renforcer les liens sociaux et culturels entre les individus ;
de développer la citoyenneté et la vie démocratique, en particulier en participant aux débats qui concernent la collectivité ;
de contribuer à la qualité de cadre de vie et à la préservation de l’environnement ;
de participer et contribuer au développement local. Depuis sa création, l’association Vivre à Aniane poursuit un même objectif : accueillir et tisser des liens entres les personnes, mener des activités festives et sociales, relier les générations. Nos activités sont ouvertes à tous.
L’association a été agréée d’Éducation Populaire par la Direction Départementale et Régionale de la Jeunesse et des Sports.
Pour réaliser ses objectifs, Vivre à Aniane gère et anime différents supports d’activités :
Les jardins partagés, créés en 1998, sont des parcelles louées pour vous permettre de jardiner votre potager.
Le jardin pédagogique et d’agrément Saint Rome a été créé par convention avec la municipalité en 2004. Aujourd’hui l’association continue à entretenir le jardin Saint Rome à Aniane. Elle y propose régulièrement quelques activités collectives et animations autour de la découverte de la nature, et du jardinage.
La cuisine collective, a été construite en 2009 pour cuisiner à plusieurs et partager nos savoir culinaires.
Les ateliers d’expression et d’échanges de savoirs sont des activités collectives développées par l’association en fonction des initiatives proposées par ses adhérents.
Invité : Curd Ridel, grand Auteur de BD, Illustrateur, Dessinateur, il est le co-créateur du personnage Tahoré dans Fripounet, une BD des années 80.
Il a aussi dessiné 70 vignettes pour une célèbre marque de chewing-gum, le personnage aux bras musclés que l’on connait bien… il vit aujourd’hui chez nous dans l’Hérault proche du bassin de Thau.
Invitée : Cati Roman, créatrice d’un lieu dédié aux retraites créatives (écriture, danse, chant, botanique). C’est un Eco-dôme en forêt, un espace au bord en lisière où créer apprendre écouter se reposer qu’elle a appelé « Au bord du monde »
J’organise depuis plusieurs années des Rencontres Poétiques, j’aime y mêler les artistes, les musiciens, mélanger les pratiques, créer des passerelles.
J’ai commencé en invitant des musiciens qui viennent de la musique improvisée pour accompagner les poètes, l’idée c’est la liberté, faire ensemble.
Pendant quelques années j’ai pratiqué la poésie accompagné de musiciens (Arno Durant, Sébastien Job, Christine et François).
Et puis changement de vie, je déménage au bord du monde, j’ai trouvé mon lieu dans la forêt.
J’ai continué à y organiser des rencontres.
Aujourd’hui une nouvelle aventure, celle des retraites créatives, la retraite c’est le refuge loin du bruit du monde, un lieu où se ressourcer avant de replonger dans le tumulte de la vie.
Au mois de mai j’accueille Stéphanie Quérité, poète, animatrice d’ateliers d’écriture. Pendant ces 4 jours des ateliers ponctués de temps méditatif, d’accompagnement à l’écriture, d’échanges.
Au moi de juin de la botanique, aux sources du végétal de la préhistoire a aujourd’hui avec Laurence Noyrigat.
Encore mêler les disciplines de la botanique à la poétique.
En juillet à nouveau les plantes sous un autre angle avec Magali Feuillas.
Un atelier d’écriture avec Cédric Lerible poète performeur.
En août, atelier avec Nathalie Yot, autrice.
En septembre du chant et pas que avec Morgane Tréheux chanteuse, exploratrice vocale, art-thérapeute de la voix.
De la botanique à nouveau avec Julien des plantes compagnes.
J’animerai aussi avec d’autres une scène ouverte littéraire à Lodève à la mus’broc.
Une association est en train de naître afin de promouvoir la poésie sous toutes ses formes en milieu rural.
Nous rencontrons aujourd’hui quatre producteurs héraultais : François Alvernhe, maraîcherà Poussan ; Guillaume Chirat, cultivateur bio entre Lavérune et Balaruc et meunier à Cournonterral ; Jean-Paul Bessiere, éleveurde brebis à Gigean ; et Thierry Arcier, vigneron à Saint-Pargoire.
Ils ont fondé un collectiflocal de producteurs et transformateurs. Ils se sont regroupés pour s’entraider et proposer une microfilière de consommation alternative.
Nous avons rencontré les quatre producteurs héraultais dans l’une de leurs parcelles. Ils s’inquiètent des niveaux historiquement bas des cours d’eau. Autre problématique à laquelle sont confrontés ces éleveurs et cultivateurs.
Ces éleveurs et cultivateurs cherchent à faire soutenir leur initiativeet aimeraient accueillir d’autres producteurs prêts à les rejoindre dans leur démarche.
La deuxième partie de cet entretien (diffusé en deux fois sur notre antenne) explorera les obstacles auxquels sont confrontés ces producteurs agricoles locaux dans leur démarche. Et les difficultés de se faire entendre par les décideurs et décideuses politiques. Elle sera diffusée vendredi 12 mai 2023 sur notre antenne, à 9h, 12h10 et 18h10.
L’entretien complet à écouter ici (diffusions samedi midi et dimanche matin à 9h10) :
Thierry, vigneron à Saint-Pargoire, Guillaume, cultivateur entre Balaruc et Lavérune, François, maraîcher à Poussan, et Jean-Paul, berger à Gigean, se sont associés en collectif pour valoriser la filière alimentaire locale.
Cette visite nous invite à regarder depuis la rue la composition des façades, par une analyse de l’évolution des aspects d’un village du Pays Coeur-d’Hérault et des maisons vigneronnes du Moyen-Age à nos jours. Dominique Gannibenc brosse un tableau général de l’évolution de la viticulture en Languedoc.
Alix Audurier-Cros explique, lors d’une pause au delà du grand porche, comment les habitations du centre médiéval de Nébian, village fortifié par une imposante enceinte, étaient alignées, mitoyennes et de taille assez limitée, due aux petits moyens des habitants. Un arrêt devant les murs en moellons montre que les matériaux utilisés étaient prélevés localement (moellons de calcaire ou de basalte; galets de rivière disposés en couche ou en blocage..). Le « fruit »de la base des murs témoigne encore d’un souci de stabilité de la construction. Le « magasin » au rez de chaussée a été transformé souvent en cave puis plus récemment en logement losque la taille le permettait. L’observation de la modénature des façades a montré une certaine recherche dans les décors et compositions des portes et des baies, associée à la construction de la première couronne autour du centre-ville ancien de Nébian.
Une pause autour de la fontaine publique « hors les murs » permet d’insister sur le fait que l’eau potable était acheminée vers celle-ci depuis des sources captées proches du village et que l’eau courante moderne n’est arrivée qu’au milieu du XXe siècle dans les maisons.
Ensuite, le desserrement des habitations, à l’extérieur du village ancien, a traduit un développement économique nouveau et l’émergence de caves indépendantes des logis, phenomènes dus au développement de la monoculture de la vigne, dans la deuxième moitié du XIXe siècle.
Enfin au XXe siècle, un nouveau changement de l’habitat s’est produit avec les modifications des maisons vigneronnes (changement d’utilisation des caves en garages) dues à l’ évolution de l’agriculture et à la réduction des surfaces viticoles. La forte demande de parcelles constructibles a conduit ensuite à l’extension des zones pavillonnaires et à l’arrivée de nouveaux habitants originaires de nos villes ( « néo urbains ») ou de l’étranger, venus en touristes. Actuellement, les plans locaux d’urbanisme visent à regrouper les habitats, notamment en diminuant les tailles des parcelles pour accroître la densité et en poussant à la rénovation de l’habitat ancien.
…avec Ahmed Rouba, restaurateur et président du Comité des fêtes du Pays Cœur d’Hérault.
Ahmed est gérant d’un restaurant en centre-ville de Lodève et dans le centre commercial du Bosc.
Il vient de créer une association : le comité des fêtes du Pays cœur d’Hérault, pour animer le territoire du Lodévois et Larzac, Clermontais et Vallée de l’Hérault.
Et notamment pour organiser des animations pour les personnes âgées, déclic qui lui est venu en accompagnant son propre père dans sa fin de vie.
Invitée : Philippe Curé, Adjoint délégué à la Culture, au Patrimoine et à la Communication, pour la Ville de Mèze.
Du 17 mai au 17 juin. Biennale arts-sciences-environnement « le temps de l’Etang », première édition sur les rives du bassin de Thau..
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