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Les arpenteurs poétiques – Ana Brnardić

Les arpenteurs poétiques – Ana Brnardić

Diffusion : Jeudi 25 novembre 2021 à 19h15
Rediffusion : Dimanche 28 novembre 2021 à 11h
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une émission préparée par Jean-Marc Barrier
avec la participation de Noée Maire, Vincent Alvernhe et Serge 
Haute-Hauw

sommaire
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> Ana Brnardić
>
halte poétique ‘Chaque arbre celui de mon ombre’
entretien avec Noée Maire

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Ana Brnardić

Allons dans le monde boisé et singulier d’Ana Brnardić, qui sait conjuguer profondeur des ressentis, porosité des corps et petites réalités domestiques – dressant ainsi un tableau très vif et joyeusement déroutant de notre vibration au monde. Elle dessine une cartographie nouvelle d’émotions pourtant familières.

Ana Brnardić, jeune poète croate, vient d’être éditée en français par les éditions de L’Ollave, dans sa collection domaine croate – ils sont traduits par Brankica Radić et Vanda Mikšić. 

Ses textes, sa voix nous saisissent, comme de petits contes très intimes, allusifs ; ils dessinent une cartographie nouvelle d’émotions pourtant familières. Ce mélange épicé et doux, grave et léger ouvre un nouveau chemin poétique.

une poésie née du silence

Ana Brnardić est aussi violoniste professionnelle, elle nous écrit : « Il me semble qu’une bonne
partie de mon inspiration vient de l’écoute de toutes sortes de sons, d’une présence au monde sonore (…).Ce qui est le plus excitant pour moi actuellement, c’est le silence, le silence total – où tout peut advenir. Le silence, un silence tendu, avant le son le plus ténu, le plus fragile, imparfait, quelque chose entre le bruit et le son, qui émerge et naît dans une forme rythmique – mots, vers, phrases. »

née dans plusieurs langues

Et aussi : « Quand je pense à ma vie en écriture, je réalise que j’ai toujours eu le même point de départ, enraciné dans la nature… (sans intention préalable, la plupart des titres de mes livres comportent des noms d’animaux – serpents, oiseaux – ou d’arbres). C’est l’endroit où je me sens bien et duquel, à travers mes poèmes, j’ai pu aborder tout ce qui m’est important – grandir à la campagne, la guerre, les relations en famille, la maternité, la question du langage – ; tout cela est très politique, surtout dans mon pays. J’aime avoir grandi dans un pays, la Yougoslavie, où beaucoup de langues coexistaient, semblables mais différentes en syntaxe, en vocabulaire, nuances, phrasés… (ma grand-mère serbe habitait Zagreb, et parlait un mélange de serbe et de dialecte de Zagreb). C’est un bon départ pour un poète ! Car l’opinion règne parfois qu’il faut séparer drastiquement les langues, pour ne pas perdre ce que l’on nomme « notre identité », mais quel pauvre identité cela ferait !

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un poème  

Un arbre fortuit

Je suis un arbre, un arbre fortuit pour ma fille.
Elle me touche car je suis rugueux, car j’ai des racines
avec mes cinq orteils qui sortent de terre, pour ses petits pieds.
Mes yeux sont disposés sur des feuilles, 
frémissent dans le vent
et suivent leur fille du regard.

Les filles sont des planètes ardentes et dès que les fleurs
se redressent le matin dans leur lit, ces planètes brûlent déjà entre les pétales.

Les arbres ne connaissent pas la manière
qu’ont les filles de t’aimer et de t’adopter. Ils ne font que suivre de leurs feuilles
les boules de feu qui descendent le long des tiges,
dégringolent les pentes jusqu’au ruisseau gelé, dans une nuée de petites mains.

Ma mère aussi est un arbre fortuit.
Je me lève le matin, je prépare un café
et avec ma tasse je marche sur ses racines
dans lesquelles les trains se sont éteints,
les pensées refermées, seuls deux brins d’herbe ont frémi.
Mes pieds font de la musique sur des touches froides
et je sais que c’est un bonheur ordinaire et doux.

extrait de Devant toi le jour, éditions de l’Ollave
traduction Vanda Mikšić et Brankica Radić

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le livre


« Devant toi je jour », de Anna Brnardić

vient de paraître en français aux éditions de L’Ollave,
dans la collection Domaine croate, dans une traduction de Brankica Radić et Vanda Mikšić.

Ana Brnardić écoute le monde avec une oreille musicale. Ces poèmes-partitions superposent des époques de vie, les épreuves initiatiques d’une femme, l’expérience de la nature et de l’écriture, les sons les plus infimes, les pulsations, les vibrations, la respiration.

Un livre de 62 pages, au format 15 x 21 à la française, avec un portrait photographique de l’auteure. Un choix de poèmes traduits par Vanda Mikšić, Brankica Radić.
13 euros + 4 euros de frais d’envoi | ISBN: 979-10-94279-32-8

> commander le livre : http://www.ollave.org

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écouter un poème en croate, lu par l’auteure

https://soundcloud.com/les-arpenteurs-poetiques/des-marais-par-ana-brnardic

 

 

 

 

 

 

> quelques liens vers son travail : https://hrvatskodrustvopisaca.hr/hr/clanstvo/clan/ana-brnardic

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musiques de l’émission  

They sink, Ólafur Arnalds
Armaine’s Song, Yamaneko
The Boss Bossa-Nova, Sivert Høyem, in Lioness
Reminiscence, Ólafur Arnalds & Alice Sara Ott, The Chopin Project 
Mad Rush Organ, Philip Glass & Pantha du Prince, ReWork
RebirdRicardo Villalobos & Max Loderbauer, ECM
We did it, Thomas Dybdhal
ReemergenceRicardo Villalobos & Max Loderbauer, ECM
Strange daysAn Pierlé
Rehearsal, Andrey Dergatchev, ECM Selected Signs III-VIII

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parution : Chaque arbre celui de mon ombre », de Noée Maire

Chaque arbre celui de mon ombre — Éditions Musimot / 2021
14 cm X 16 cm / 72 pages — ISBN 979-10-90536-46-3 — Prix : 15 €

« Chaque ombre est celle de ma soif / chaque arbre celui de mon ombre — deux vers pour tenter de dire mon intimité avec les arbres. Ceux de mon pays sec, et tous les autres aux feuilles plus tendres. Arbres-corps, arbres-demeures (arbres demeurent), arbres aux mots lents. Car la parole se donne dans la terre où les racines, à la verticale du ventre / fécondent le temps du rêve.

Le recueil Chaque arbre celui de mon ombre s’ouvre sur un premier mouvement nommé « La Forêt mémorielle ». Là les strates de temps se mélangent en un langage où la nature tient place, avec ses éléments, ses lieux et ses sonorités. L’angoisse n’est pas loin mais l’enfant-biche qui fuit l’ogre éternellement nourrit à même le ventre ma force de petite ; et du feuillage consolateur je m’envole avec l’oiseau.
Dans la deuxième partie intitulée « Les longues noces » j’invente des visages d’amour inscrits, écrits, dans des paysages expressifs et sensuels où chaque instant porte tous les autres tout en cherchant à s’en affranchir.

J’ai voulu rassembler un chant où la joie et la beauté existent parce qu’elles sont aussi faites de nuit ; parce que les arbres et tous les êtres poussent droit entre terre et ciel. »

Noée Maire

« Dans une respiration commune, le corps et les arbres s’écoutent, se parlent. Forêt mémorielle. On la sent, elle nous environne du poids de ses ombres… On s’enfonce avec la femme-devenue, on capte des indices, et soudain la fraîcheur d’un mot nous saisit, caillou blanc parmi les fuites et la nuit des arbres. On entend les révoltes, le sursaut de l’être, la vie qu’elle gagne, résolument. On suit les cailloux blancs parmi les fougères émeraudes. Et vient un autre, son odeur d’homme, et les noces seront longues. La plante pousse droit en elle, de grands oiseaux apparaissent, l’intimité s’est trouvée dans la solitude, comme une renouée, pour que naisse la mémoire nouvelle – celle que l’on invente. Car bien sûr, c’est ailleurs que la vie nous appelle. Dans la maison de notre amour et de notre vivacité. Là où nous mène cette immersion sensuelle au pays des rythmes – suspens, rebonds, sonorités de sous-bois – avec des mots de sève, dans la liberté qu’on se donne. »

extrait de la préface de Jean-Marc Barrier

commander le livret…
http://musimot.e-monsite.com/pages/poesie/a-a-e/chaque-arbre-celui-de-mon-ombre.html
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remerciements à Adrian Oproiu pour avoir enregistrer la voix d’Ana Ana Brnardić
crédits photo : Nikola Kuprešanin, Jean-Marc Barrier
merci à Solène pour la technique !
merci à Laure-Anne Darras qui a créé notre générique…
http://soundcloud.com/les-arpenteurs-poetiques/generique-de-lemission-les-arpenteurs-poetiques

Une autre histoire – 25 novembre 1911, Zapata publie le plan de Ayala

Une autre histoire – 25 novembre 1911, Zapata publie le plan de Ayala


Diffusion jeudi 25 novembre à 9h35, rediffusion 12h45

Le 25 novembre 1911, voilà exactement 110 ans, le révolutionnaire mexicain Émiliano Zapata publie un généreux programme de réforme agraire, le « Plan de Ayala ».

Ce texte prophétique réclame la restitution aux Indiens d’au moins un tiers des territoires communaux qui leur ont été volés par les grands propriétaires.

C’est la première fois depuis bien longtemps qu’est exposée la nécessité d’une réforme agraire !

Emiliano Zapata,

à écouter ce jeudi 25 novembre à 9h35, rediffus  uion 12h45

Vivre ici – Le syndrome de l’iceberg

Vivre ici – Le syndrome de l’iceberg

Diffusion : Jeudi 25 novembre à 8h30 et 12h30

Interview de Manuel Deiller, réalisateur du film documentaire Le Syndrome de l’iceberg et Maëlle, protagoniste dans le documentaire

Dans le cadre du Mois du film documentaire en partenariat avec le Réseau des bibliothèques de la Vallée de l’Hérault, nous étions à l’Abbaye d’Aniane le 19 novembre pour interviewer réalisateur, protagoniste et spectateur du film documentaire le Syndrome de l’Iceberg.

Synopsis
Suite à une annonce Facebook, trois jeunes partent en road-trip à travers la Norvège pour tourner un documentaire sur le réchauffement climatique. Mais rien ne va se dérouler comme prévu…
Un projet alléchant sur le papier mais leur projet prend un tour inattendu

Visible sur France.tv

 

Cinérama – Interview pour Memoria et Haut et Fort

Cinérama – Interview pour Memoria et Haut et Fort

 
Diffusion : Le mercredi 24 novembre à 16h00
Rediffusion : Le jeudi 25 novembre à 11h


LES INTERVIEWS

On écoute Apichatpong Weerasethakul, le réalisateur de Memoria, Prix du Jury à Cannes 2021 et Nabil Ayouch, réalisateur de Haut et Fort, aussi présent en compétition à Cannes, mais qui n’a rien eu.

LES CHRONIQUES

Haut et Fort

Amants

Memoria

Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City

Suprêmes

LES REMERCIEMENTS

On tient à remercier le cinéma DiagonalUtopia, les cinémas Gaumont et CGR qui nous facilitent le travail… et les distributeurs qui nous font confiance…

Happy Hour Saison 4 – Episode 11

Happy Hour Saison 4 – Episode 11

 
Diffusion mercredi 24 Novembre 17h

Rediffusion Jeudi 25 Novembre 21h

Animateur : Spoony

Pour le 11 -ème épisodes de la saison 4 d’Happy Hour votre émission de musique urbaine🎙️ Spoony vous propose l’émission suivante 🎶 🎧  

 

La playlist du double H 

1 – Chamillionaire ft. Krayzie Bone – Ridin’ 

 

2 – Suprême NTM ft NAS – Affirmative Action

 

3 – Rohff – La puissance (classic)

 

4 – Furio / Xplicit Initial / HipMan – Mauvais Esclave #donneur 2 force

 

5 – Shaggy – Boombastic

 

6 – Dis L’Heure 2 Ragga feat. Taïro & Flya – Elle Veut 

 

7 – Klub des loosers – Vieille branche

 

8 – Népal – Rien d’spécial

 

9 – Chris Brown ft Juelz Santana – Run it 

 

10 – Lil Wayne ft  Static Major – Lollipop 

 

La Sampling Zone 

 

11- Kanye West feat T Pain – Good Life

 

12 – Michael Jackson – P.Y.T.

 

Crédit Photo: Spoony & Kam’s

Vivre ici au pays des sons – Rencontre avec Mat Eric Hart, audio-naturaliste, suite à la projection du documentaire « L’esprit des lieux »

Vivre ici au pays des sons – Rencontre avec Mat Eric Hart, audio-naturaliste, suite à la projection du documentaire « L’esprit des lieux »

Diffusion : Mercredi 24 novembre à 08h30 et 12h30

Animateur : Samuel Heyndrickx

Invité: Mat Eric Hart, audio-naturaliste, archiviste, sound designer, compositeur et producteur d’émissions pour la radio expérimentale Résonnance FM à Londres

 

 

La projection du documentaire L’esprit des Lieux au Sonambule de Gignac s’inscrit dans la 22ème édition du mois du film documentaire, en partenariat avec la Communauté de communes Vallée de l’Hérault et le Réseau des bibliothèques de la Vallée de l’Hérault.

La projection du film a été suivie d’un échange avec Mat Eric Hart qui explore les domaines de l’enregistrement naturel et compose des paysages sonores inédits. Sa conception de l’art sonore l’amène à une pratique profondément ancrée dans l’écoute et la connexion avec le monde naturel. Un voyage méditatif et sensible où seul comptent les bruits qui nous entourent.

Mat Eric Hart a notamment voyagé au Japon, il en a extraite une matière sonore qui a servi d’architecture à plusieurs de ses créations : The Mat Eric Hart Japan Collection et Buddhism Exhibition Soundscape diffusé à la British Library.

Sa dernière œuvre Haguro Shugendo nous transporte au cœur d’une forêt du nord est du japon, une expérience spirituelle à part entière.

« L’audio naturalisme est une opportunité pour nous de prendre le temps de baisser le volume de notre monde intérieur et de commencer à entendre le monde qui nous entoure. »

 

L’esprit des lieux / France | 2018 | 91 minutes & 52 minutes | HD
Existe en version 52′ sous le titre Chasseur de son
Un film de Stéphane Manchematin & Serge Steyer

À la tombée du jour, Marc camoufle ses micros dans un sous-bois, déclenche la prise de son, puis s’éloigne jusqu’à se fondre dans la nature. Toute la nuit, le dispositif capte des ambiances sonores : souffles, cris, chants, grattements…
De retour en studio, dans le sous-sol de sa maison, Marc écoute les enregistrements afin d’en extraire les pépites. Curieuse et intriguée par ses activités nocturnes, sa fille Lucie manifeste l’envie de l’accompagner. Elle est souvent la première auditrice des tableaux sonores que crée son papa. Son travail commence à faire parler de lui, dans les écoles, les milieux artistiques…
Bientôt, un compositeur, Christian Zanési, lui propose de collaborer à la création d’une pièce de musique électroacoustique.

L’Esprit des lieues est un documentaire consacré à la passion d’un homme pour les sons qui nous entourent, ici ceux de son lieu de prédilection, son havre de paix sonore, les Vosges. Le tournage s’étend de juin 2016 à août 2017 entre forêt vosgienne, région nancéenne, Paris (studios de l’INA-GRM), domicile familial et forêt guyanaise. Il dure au total près d’une trentaine de jours et implique plusieurs artistes tels que le compositeur Christian Zanési, le musicien Anthony Laguerre ou encore l’audio-naturaliste Fernand Deroussen.

L’esprit des lieux ne ressemble pas beaucoup aux documentaires auxquels la télévision nous a habitué. Sans commentaires ni interviews, il s’agit d’un film immersif, qui laisse une large place à l’intelligence et à l’interprétation du spectateur.

L’esprit des lieux n’est pas non plus un film exclusivement consacré à la pratique audio-naturaliste, loin s’en faut.
Il aborde de manière plus générale, plus universelle peut-être, la question de l’écoute, ou plutôt des postures d’écoutes (sans en dresser un répertoire), mais aussi celle de la transmission (notamment intergénérationnelle,) sans négliger bien sûr les liens intimes qui unissent le son et l’imaginaire.

Les Réalisateurs :

Stéphane Manchematin s’intéresse aux formes et aux écritures documentaires depuis une vingtaine d’années. Il a monté, produit, écrit et réalisé des œuvres pour la télévision (France Télévisions, Vosges Télévision, Arte), la radio (France Culture notamment, où il a réalisé des documentaires pour Sur les Docks et des séries À voix nue) et le cinéma. Il enseigne le cinéma et l’audiovisuel à l’Université de Lorraine.

Serge Steyer s’est engagé dans la voie du documentaire en 1990. Il a réalisé une trentaine de films dont certains ont connu un beau parcours, et une diffusion qui se décline de diverses manières et dure dans le temps : Vivre en ce jardin, Huis clos pour un quartier, En attendant le déluge, les portraits de Jacques Ellul, Jean-Marie Pelt, Bireli Lagrène, Kaija Saariaho…

Serge et Stéphane collaborent régulièrement depuis l’an 2000. En 2014, ils ont co-réalisé Le Complexe de la salamandre, sorti en salles et sélectionné dans plusieurs festivals en France et à l’étranger.

PRODUCTION / DIFFUSION
Les Films de la pluie, Ana Films, France 3

 

Secret professionnel des avocats : « Nous avons accepté un peu rapidement le compromis trouvé ! »

Secret professionnel des avocats : « Nous avons accepté un peu rapidement le compromis trouvé ! »

Flash info en direct 9h :

A écouter ici :

 

Un cortège montpelliérain a marché en soutien au peuple soudanais, dimanche 21 novembre 2021.

Le Parlement a définitivement adopté la loi pour la confiance dans la justice. Le texte de compromis adopté par le Sénat, jeudi 18 novembre, annule le secret professionnel de l’avocat dans certains cas. On en parle dans ce journal avec Laurent Epailly, avocat au barreau de Montpellier.

A Béziers, une soirée se tiendra jeudi 25 novembre contre la « censure » de l’hebdomadaire satyrique La pieuvre du Midi.

Plus que quelques jours pour expérimenter les navettes maritimes entre Mèze et Sète.

 

 

 

Flash info en direct 8h12 :

A écouter ici :

 

A Sète, une marche blanche s’est déroulée samedi 20 novembre 2021, en hommage à Indalo Moreno.

La 37e campagne d’hiver des Restos du Cœur s’ouvre ce mardi 23 novembre 2021.

A Saint-Gely-du-Fesc, les travaux du LIEN (Liaison intercantonale d’évitement nord de Montpellier), projet routier devant relier les autoroutes A9 et A750 ont repris, depuis quelques jours. Robert Martin s’est rendu à une manifestation de plusieurs collectifs écologistes contre le projet. Ils ont fortement ralenti le trafic routier, pour sensibiliser les conducteurs. Certains approuvent, d’autres moins…

Le premier Game park, parc dédié aux jeux-vidéos ouvrira bien au domaine de Bayssan, à Béziers.

 

 

Vivre ici – L’électrique Eric Lareine, chanteur bonimenteur à double face

Vivre ici – L’électrique Eric Lareine, chanteur bonimenteur à double face

Diffusion : Mardi 23 novembre à 08h30 et 12h30

Animateur : Samuel Heyndrickx

Invité : Eric lareine, chanteur, peintre en lettres, conteur et compositeur touche à tout

 

« – Haaaa, maman maman!
– Quoi ma fille ?
– Y’a une fée dans le robinet !
– Comment ça, une fée dans le robinet ?
– Une fée je te dis ! Brillante et tout, avec des ailes ! J’allais me brosser les dents et elle sortie du robinet, comme ça ! Tu crois que c’est la fée des dents qui vient me voler mes quenottes ??
– Ah non, ça, ça m’a tout l’air d’être la fée électricité, on l’appelle la houille blanche !…
– La houille ?…
– On raconte qu’elle est née au milieu du XIXème siècle dans une magnifique chute d’eau de plus de 200 mètres à La combe-de-lancey, c’est près de Grenoble, et que grâce à ses pouvoir, elle pouvait alimenter en électricité toute une papeterie. A elle seule elle faisait fonctionner de grosses machines, appelées des défibreurs, qui pouvaient fabriquaient des tonnes de pâte à papier. A l’aide de sa magie des millions d’enfants de France pouvaient dessiner et colorier ce qui leur plaisait ! Si tu ne me crois pas, on va demander à Eric Lareine, auteur, chanteur, compositeur, poète, et j’en passe qui a crée un spectacle musicale, CHAMONIX, autour de la figure d’Aristide Bergès, ingénieur qui a baptisé cette fée la houille blanche et s’est servi pour la première fois de son énergie hydraulique ! Il sera en concert au Sonambule de Gignac le samedi 27 novembre à 21h avec Claire Gimatt en 1ère partie.

Mais avant qu’on aille le voir, tu vas me faire le plaisir de te brosser tes dents ! »

Après deux albums aux consonances jazzy réalisés avec le pianiste, chef d’orchestre, Denis Badaut, Méloditions et L’apparence des contraires, Eric Lareine revient aux sources de son univers musical, plus rock, plus punk, plus électrique à son image, qu’il mêle à des sources d’eau et des fées.

L’occasion de créer un parallèle ludique et fictif entre son héritage familiale et la vie d’Aristide Bergès.

Pour ce spectacle musical hybride et expérimental, Eric Lareine s’est entouré d’artistes de rue renommés, qui ont notamment travaillé pour le Royal de Luxe, et pimente Chamonix de trouvailles visuelles étonnantes et de machines hydrauliques farfelues.

Une épopée proche du Western magistralement arrangée où Eric Lareine nous dévoilera le secret des fées.

« Le boniment c’est l’art d’attraper les gens par le nez pour leur raconter une histoire qui n’a ni queue ni tête. »

Avec le metteur en scène et artiste de rue Garniouze, Eric Lareine imagine un mélodrame transdisciplinaire où convergent sciences, poésie et féerie. À l’origine de son récit, sa propre histoire familiale à travers la figure de son père, ingénieur chez EDF.

Histoire qui fait écho à celle d’Aristide Bergès, concepteur au XIXe siècle des premiers systèmes de production d’énergie hydraulique. Histoire d’eau, de chute et de torrent. Histoire d’amour, d’exil et de clandestinité. Histoire enfin de la Fée Electricité car c’est grâce à ces recherches hydrauliques que toute une vallée des Alpes est éclairée pour la première fois en France à la lumière électrique.

Mélange des époques, des genres et des formes pour cet artiste « indiscipliné » qui navigue avec aisance entre rock, musiques improvisées, théâtre et poésie. Un spectacle musical hybride qui nous garde en éveil sur la porosité et la multiplicité des univers artistiques.
Électrisant, tout simplement.

DISTRIBUTION

Direction artistique
Eric Lareine
En étroite collaboration avec Garniouze (alias Christophe Lafargue)
Direction musicale
Pascal Maupeu
Musiciens
Pascal Maupeu : Guitares
Nicolas Le Moullec : Basse, guitare et voix
Boris Rosenfeld : Guitares et voix
Colin Neveux : Batterie et banjo
Scénographie et décors
Matthieu Bony
Dispositif Vidéo
Babax (alias David Bourbon)
Régie son
Johann Levasseur
Régie Lumière
Enzo Giordana
Production
Klakson

Création au Théâtre Garonne – Scène Européenne, Toulouse
Co-Production
Théâtre Garonne – Scène Européenne, Toulouse
L’Usine – Centre national des arts de la rue et de l’espace public, Tournefeuille
Le Club, Rodez
Avec le soutien de
Ministère de la Culture et de la Communication, DRAC Occitanie
Conseil Régional Occitanie
Partenaires
Art’Cade, SMAC, Rieux Volvestre
Le Sonambule, Gignac
La Bouche D’Air, Nantes
Détours de Chants, Toulouse

Reggaelosophy #17

Reggaelosophy #17

Diffusion : lundi 22 novembre 2021 à 21h
Rediffusion : mercredi 24 novembre 2021 à 21h

Reggaelosphy épisode 17.
Mélange de Reggae, Ragga, Hip-Hop, Eclectro, Digital…
Voici la spéciale Jungle !!!

Retrouvez l’association Dreada System sur :
Facebook : https://www.facebook.com/dreadasystem
Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCCgh1OVh-qPQR2NgsgqS1Jw<img class= »alignnone size-medium wp-image-51729″

Quand le jazz est, quand le jazz est là : Ces muses qui ont inspiré les jazzmen

Quand le jazz est, quand le jazz est là : Ces muses qui ont inspiré les jazzmen

 

Diffusion lundi 22 novembre à 19 h 15 

Rediffusion le samedi 27 novembre à 11 h 

Le 22 novembre, jour de la Sainte-Cécile, patronne des musiciens, « Quand le jazz est, quand le jazz est là » sur Radio Pays d’Hérault et RPH Sud est donc consacré à toutes ces muses qui ont inspiré beaucoup de jazzmen. De Cécile à Laura en passant par Liza, Debby, Naïma et bien d’autres, nous écouterons pas moins de 14 titres portant tous un prénom féminin.