Les élèves de 3e et 4e du lycée Charles-Marie de la Condamine, à Pezenas, ont préparé et animé une série d’interviews de professionnels, sous la coordination du service jeunesse de la Ville de Pézenas et RPH Sud.
Les élèves ont posé leurs micros dans la boutique de Mademoiselle Stella, créatrice textile.
Ils ont posé leurs micros dans la boutique de Mademoiselle Stella, créatrice textile, et Anne Marquillo, créatrice en argile polymère à l’Arbre Bleu, en centre-ville de Pézenas :
Ils ont aussi rencontré un adjudant et un sous-officier de la gendarmerie mobile de Lodève :
Les élèves
De ces rencontres résultent ces émissions, diffusées à 13h sur notre antenne mercredi 24 mai et dimanche 28 mai 2023.
Christian Itty, responsable de la Réserve nationale de Chasse et de faune sauvage Caroux-Espinouse, pour l’Office français de la biodiversité (OFB).
L’entretien complet avec Christian Itty, technicien supérieur de l’environnement au Caroux Espinouse, à écouter ici :
(Entretien diffusé en deux parties sur notre antenne. La deuxième partie sera diffusée vendredi 2 juin à 9h.)
La Réserve nationale de Chasse et de faune sauvage du Caroux Espinouse fête ses 50 ans. (Crédit photo : Christian Itty.)
Voici notre entretien au cœur de la réserve nationale de chasse et de faune sauvage Caroux-Espinouse, dans l’ouest du département de l’Hérault, avec son responsable pour l’Office Français de la biodiversité, Christian Itty.
Cette réserve nationale héraultaise célèbre ses 50 ans en cette année 2023, avec une conférence qui se tiendra vendredi 2 juin 2023, à Saint-Gervais-sur-Mare. Cet entretien est diffusé en deux parties sur notre antenne, jeudi 1er et vendredi 2 juin.
La Réserve nationale de Chasse et de faune sauvage du Caroux Espinouse fête ses 50 ans. (Crédit : Christian Itty.)
Christian Itty, technicien supérieur de l’environnement, évoque les problématiquesauxquelles lui et les autres agents de l’Office français de la biodiversité (OFB) et de l’Office national des forêts (ONF) notamment, sont confrontés sur place : la sécheresse, la préservation de l’équilibredes milieux pour préserver la biodiversité ou encore l’activité humaine et ses impacts.
A Lodève, la « première pierre » du chantier de la coopérative d’habitants La Caminade, dans le quartier des Carmes, a été posée hier soir, rue de la Draille.
Le but des dix-sept coopératrices et coopérateurs (ou familles de coopérateurs) ? Développer un lieu de vie intergénérationnel, respectueux de l’empreinte écologique, via une coopérative d’habitants, basée sur la mixité sociale.
Une coopérative de 17 logements en centre-ville
Pour ces futurs habitants, au premier rang desquels, Jacques Brissaud, président de la coopérative de La Caminade, cette inauguration officielle du chantier (car celui-ci a déjà démarré et les fondations étaient visibles hier soir), cette inauguration donc, donnait l’impression de toucher au but.
Les 17 porteurs du projet d’habitat coopératif de La Caminade étaient heureux de poser la première pierre du chantier, rue de la Draille, mardi 30 mai 2023.
La solidarité est de mise, car les remous ont été nombreux, depuis six ans que le projet est né ; d’abord à Gignac, sur le principe de l’association Maisons Ecoe.
Parmi les futurs obstacles des coopérateurs de La Caminade, le défi financier, reconnaît Jacques Brissaud… Un défi de plus à relever. Mais ils en ont vu d’autres ! Gaëlle Lévêque, maire de Lodève, se souvient très bien de l’arrivée du projet à Lodève, après des échecs successifs dans la vallée de l’Hérault. Une arrivée qui arrangeait tout le monde…
Cette exigence, notamment écologique, avec une réutilisation des eaux grises, par exemple, l’architecte en charge du chantier, Thomas Nougaret, du cabinet Datcha, en est témoin.
Pour Eric Suzanne, sous préfet de Lodève, quand on connaît la crise du logement, la crise environnementale avec la problématique de la gestion de l’eau, le projet de La Caminade coche toutes les cases…
Un projet qui essaime
Le projet essaime, puisqu’à quelques kilomètres de là se monte le projet de l’îlot vert de la Soulondre (qui fera très bientôt l’objet d’un reportage dans le Zoom de RPH !), autre projet d’habitat coopératif, dans la même commune !
Pour aller plus loin, l’interview complète de Thomas Nougaret, architecte du projet, notamment sur l’aspect de la gestion de l’eau autour du projet d’habitat :
L’association les Soumiaires organise la 6ème édition du Festival L’An’nagar samedi 3 juin à partir de 18h à Saint-guilhem le désert. Au programme : un voyage musical autour de l’Afrique et l’Occitanie : Du Baleti avec Patin Couffin, de la musique sénégalaise avec Senny Camara, chanteuse et koriste, et pour finir Trobar Dub Sound de la fine équipe des Mauresca.
Au Micro : Émilie d’Ombres, Coordinatrice jeunesse du Clermontais et Miss Airie
Micro-trottoirs des jeunes réalisés par Apalie Chomel
Le réseau jeune du Clermontais organisait le mardi 16 mai 2023 un temps fort avec Miss Airie pour une initiation au mix et ambiancer la gare routière de musique électro.
Pendant que l’espace jeunesse organisait des animations sur le bonheur, Radio Pays d’Hérault était présente pour récolter leurs témoignages.
Quatre cas de #GrippeAviaire, hors élevage, identifiés dans l’Hérault.
Une jeune femme de 21 ans condamnée à quatre mois de prison avec sursis et interdite de manifestation pendant deux ans après avoir jeté une pierre vers un policier à Montpellier, lors de la mobilisation contre la #RéformeDesRetraites du 18 mars 2023.
La Ville de Clermont-l’Hérault revoit l’extension de ces zones constructibles.
Et le Festival Molière commence vendredi, au théâtre de verdure de Pézenas !
Le journal de 9h : les dix ans de la Maison des métiers d’art de Pézenas à la maison consulaire
Les titres :
Un institut dédié aux maladies auto-immunes, dont font partie le diabète ou la sclérose en plaques par exemple, et aux immunothérapies innovantes en projet à Montpellier.
La préfecture interdit la navigationsur l’étang de Thau, pour protéger les nids des oiseaux laro-limicoles (mouettes, goélands, échassiers…).
Et à Pézenas, la maison des métiers d’arts fête ses dix ans, avec une exposition de faïencerie de la ville de Martre Tolosane, en Haute Garonne.
Elsa, Angela, Morgan, Lilou, Sévan, Eden, Lola, Oscar, Ilyesse, Louise, Célia, Chloé et Mike, élèves de 3e du lycée professionnel Charles-Alliès, à Pezenas, ont préparé et animé une série d’interviews de professionnels, sous la coordination du service jeunesse de la Ville de Pézenas et RPH Sud.
Ils ont été (très) chaleureusement reçus par Nathalie Lozano, ferronnière d’art depuis le mois de septembre 2022, à l’atelier de ferronnerie d’art du 10, impasse Simon-Ducros, et Eva Luca, artiste verrier, en centre-ville de Pézenas :
Visite et interview dans les conditions du direct à l’atelier de ferronnerie d’art du 10, impasse Simon-Ducros, en centre-ville de Pézenas.
Ils ont aussi rencontré Sarah Boudefla, animatrice Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), et Vanina Delage, de la Maison de la justice et du droit de Pézenas.
De ces rencontres résultent ces émissions, diffusées à 13h sur notre antenne mercredi 10 et 17 mai 2023. A réécouter ici après chaque première diffusion à l’antenne.
L’organisation non gouvernementale (ONG) Greenpeacecrée un groupe local à Sète.
Le nouveau comité locale a déjà demandé à Greenpeace France de passer la lutte locale active de l’association Bancs Publics, à Sète, contre le projet de parking souterrainplace Aristide-Briand, porté par la municipalité.
Les militants reconnaissent avoir « perdu la bataille des arbres », après que la Mairie a arraché les arbres de la place pour les replanter près du stade Louis-Michel. Ils s’unissent pour « commencer la bataille de l’eau». Ils craignent l’impact du projet de parking sur l’écosystème souterrain sétois et demandent l’application de la loi sur l’eau : une étude complète du fonctionnement des nappes phréatiques et du réseau karstique notamment.
Carole Hannequin, membre de Greenpeace Sète, Christophe Lalia et François Piettre, de l’association Bancs Publics, et Henri Loison, président du comité des usagers du Bassin de Thau du cycle de l’eau ont organisé une conférence de presse, mercredi 24 mai 2023, au Georges Hostel, à Sète, pour présenter les grands axes de ce nouveau relais.
Avec une demande commune : demander l’application de la loi sur l’eau.
Les entretiens complets :
Christophe Lalia, membre de Bancs publics :
François Piettre, membre de l’association Bancs publics
Carole Hannequin, membre du groupe locale Greenpeace Sète :
Invités : Florence Dumas Laffont et Mario, co-présidents de l’association Vivre à Aniane
Animateur : Samuel Heyndrickx
Vivre à Aniane, créée en 1995, propose un espace de vie sociale ouvert à tous, sans discriminations, fort de valeurs humanistes propices à des échanges citoyens conviviaux. Jardins, poulaillers et ruches partagés, cuisine solidaire, ateliers créatifs, entraide… l’association œuvre à proposer des activités et repas gratuits et prix libres confectionnés par ces adhérents, fruits de récup et d’échanges.
Le samedi 17 juin vous convie à leur Grati Féria à partir de 10h, sorte de marché aux puces gratuit où chacun s’échange ses biens.
Le samedi 24 juin ils fêteront la musique à partir de 18h avec des concerts débordant d’énergie : Joz, musique rock et classique, Jam On & On qui met la musique pysché 70s à l’honneur et le clou du spectacle, Borumba et sa rumba congolaise, sublissima. Buvette et restauration préparée par les bénévoles sur place!
Pour varier les activités de l’association, les adhérents sont invités à proposer les leurs et bénéficieront d’un coup de main précieux dans la mise en place de leurs idées.
Bref, Vivre à Aniane, on recommande chaleureusement ! L’asso est aussi soutenue par la CAF et la municipalité d’Aniane.
Pour recevoir les actualités de leur association par mail, écrivez leur à : vivreaaniane@orange.fr en précisant « NEWSLETTER »dans le sujet du message
Association Vivre à Aniane 3 rue Neuve, 34150 Aniane 04 67 57 77 34 – 07 83 57 87 04 permanence mardi et jeudi de 10h à midi et vendredi de 17h à 19h
Vivre à Aniane est une association de loi 1901 créée en 1995. Elle a pour buts :
d’être à l’écoute, encourager, accompagner, organiser des projets de portée collective, qui contribuent à créer et renforcer les liens sociaux et culturels entre les individus ;
de développer la citoyenneté et la vie démocratique, en particulier en participant aux débats qui concernent la collectivité ;
de contribuer à la qualité de cadre de vie et à la préservation de l’environnement ;
de participer et contribuer au développement local. Depuis sa création, l’association Vivre à Aniane poursuit un même objectif : accueillir et tisser des liens entres les personnes, mener des activités festives et sociales, relier les générations. Nos activités sont ouvertes à tous.
L’association a été agréée d’Éducation Populaire par la Direction Départementale et Régionale de la Jeunesse et des Sports.
Pour réaliser ses objectifs, Vivre à Aniane gère et anime différents supports d’activités :
Les jardins partagés, créés en 1998, sont des parcelles louées pour vous permettre de jardiner votre potager.
Le jardin pédagogique et d’agrément Saint Rome a été créé par convention avec la municipalité en 2004. Aujourd’hui l’association continue à entretenir le jardin Saint Rome à Aniane. Elle y propose régulièrement quelques activités collectives et animations autour de la découverte de la nature, et du jardinage.
La cuisine collective, a été construite en 2009 pour cuisiner à plusieurs et partager nos savoir culinaires.
Les ateliers d’expression et d’échanges de savoirs sont des activités collectives développées par l’association en fonction des initiatives proposées par ses adhérents.
Plus d’une centaine d’enseignants, parents d’élèves et élus ont organisé un pique-nique solidaire pour soutenir une nouvelle fois la demande de passage en Réseau d’éducation prioritaire (Rep+).
Depuis de nombreuses années, les écolesdu Centre-Ville d’Agde (Marie-Curie, Jean-Moulin, Jacques-Prévert, Frédéric-Bazille, Anatole-France et Jules-Ferry) et les deux collègesRené-Cassin et Paul-Emile Victor, demandent à entrer dans l’Éducation Prioritaire (REP+) avec le soutien des parents d’élèves et de la Mairie d’Agde.
Les écoles du Centre-Ville d’Agde et les deux collèges demandent à passer en Réseau d’éducation prioritaire depuis de nombreuses années, sans succès jusqu’ici.
Jusqu’ici, les services de l’Éducation Nationale n’ont jamais accédé à cette requête commune.
Moyens supplémentaires
Pourtant, ces établissements se trouvent pourtant dans le périmètre du Quartier prioritaire de la Ville (QPV).
« En France, seules 500 écoles sur 6700 sont en Quartier prioritaire de ville sans être en Éducation Prioritaire, et Agde fait partie de ces 7% d’oubliés », s’agace Emmanuel Rassat, enseignant et représentant du syndicat Sud Education en Agde, que nous avons rencontré sur place, à l’occasion de ce rassemblement solidaire.
Du nouveau dans l’Éducation prioritaire cette année
Le ministre de l’Éducation Nationale, Pap Ndiaye, a annoncé début janvier 2023 une remise à plat de la carte de l’Éducation prioritaire. Les parents d’élèves et enseignants d’Agde espèrent à cette occasion passer en Rep+, et pouvoir bénéficier des moyens supplémentaires (classes dédoublées, formations…) qui leur seraient alloués pour améliorer les conditions d’enseignement.
Plus d’une centaine d’enseignants et parents d’élèves ont organisé un pique-nique solidaire pour soutenir une nouvelle fois la demande de passage en Réseau d’éducation prioritaire (Rep+), mercredi 24 mai 2023.
Ils multiplient donc les actions : réunions publiques, pétition, demande de rendez-vous, courriers à l’administration de l’Éducation nationale, au ministre, aux élus du département, aux députés… et ce pique-nique solidaire, cordial mais déterminé.
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.