L’opération Quartiers de demain, qui consiste en la réalisation de projets incarnant la transition socio-écologique dans les quartiers prioritaires et dont Lodève est la seule ville lauréate en Occitanie, est lancée. Mardi 25 février, des élus, du personnel technique, des habitants et habitantes membres du jury citoyen ainsi que les bureaux d’études d’architectes et de paysagistes qui présenteront leur projet dans quelques mois ont longé les berges de la Lergue et de la Soulondre pour découvrir les lieux et parler de leurs usages.
Diffusion : le lundi 24 février 2025 à 9h15 et 18h15
Au niveau mondial les forêts de la planète représentent le 2ème plus grand puits de carbone de la planète après les océans. Selon une étude de l’Unesco de 2021, elles séquestrent environ 190 millions de tonnes de CO2 par an (sur 257 sites répertoriés, hormis 10 sites qui ont commencé à en devenir émetteurs)…
En cause les pressions liées à l’utilisation des sols, associées à diverses activités humaines telles que l’exploitation forestière illégale, la récolte du bois et la déforestation au profit de l’élevage/pâturage et des monocultures, et le changement climatique qui entraîne des phénomènes météorologiques de plus en plus violents (incendies, tempêtes, inondations, sécheresses, températures extrêmes)
Dans cette chronique, nous nous penchons plus précisément sur notre territoire français où la déforestation avec ses coupes rases bat son plein pour laisser place à des plantations de résineux en monoculture.
(photo de coupe-rase extraite du site de Canopée Forêts Vivantes)
Mais faut-il vraiment raser des forêts pour faire face au changement climatique ? Le bois est-il une énergie propre et renouvelable ?
Les logiques industrielles et financières prennent peu à peu le pas sur le monde vivant, le réduisant à une ressource marchande, organisant méthodiquement sa
destruction dans le monde entier…
Extraits cités dans cette chronique :
«Nous ne sommes pas seuls» – Léna Balaud /Antoine Chopot
«Forêts» – Revue La Relève et la Peste n°7
Canopée : Dimanche en politique « La forêt bien privé ou bien commun » :
En ce mois de FEVRIER 2025, je vous emmène aujourd’hui profiter d’une belle après-midi de fin janvier pour aller au jardin des plantes de Montpellier écouter quelques passants et passantes nous expliquant pourquoi il s’y trouve sur un banc ou en train de marcher dans une allée.
En seconde partie de cette émission, Chloé et Illiona de l’école Pole Sup Nature de Montpellier nous proposeront leur Chronik’Nat. Chloé nous parlera de médiation scientifique. Illiona reviendra sur une conférence intitulée « Baleines, dauphins et tortues en Méditerranée, des observateurs sentinelles sur les ferries » qui a eu lieu en Novembre 2024 à l’aquarium Planet Océan de Montpellier.
L’émission 100% radio nature EAU A LA BOUCHE a tous les mois pour sujet le Vivant, la biodiversité ou les milieux naturels situés non loin de chez vous. Elle donne la parole à celles et ceux qui agissent pour sensibiliser, informer, préserver ou protéger la Nature.
Elle est diffusée sur plusieurs radios associatives de l’Hérault, du Sud-Aveyron et du Tarn :
Radio Pays d’Hérault / RPH Sud (www.rphfm.org) – Le 1ier lundi du mois à 10h, en rediffusion le samedi suivant à 18h
Invitée: Marie Giraud, paysanne, Le Bousquet d’Orb
Diffusion : lundi 6 janvier 2025 à 9h15
Re-diffusion : lundi 6 janvier 2025 à 18h15
Animateur: Hubert de Bon
Technicien: Axel Sauvajon
Nous écoutons Marie Giraud, une des pionnières du Collectif des Semeurs du Lodévois-Larzac pour aborder les travaux de janvier. Des récoltes sont faites: poireaux, carottes, choux, épinards ; mais aussi la laitue Mouchetée de Salasc, si les plants n’ont pas gelé. Les légumes récoltés et stockés se retrouvent sur le marché comme les courges, les oignons…
Il fait froid. Il faut protéger les cultures et les semis du potager, par exemple avec des films non-tissés. C’est aussi la période de semis par exemple, comme le poireau ou l’oignon de Tarassac à la mi-janvier. La levée peut prendre du temps 2 à 3 semaines, mais la plante grandira naturellement.
Développement de la plantule de l’oignon
Marie Giraud insiste sur les liens entre le sol et la plante, qui commencent dès que la graine commence à germer. La plante fait le sol. Elle recommande les semis en pleine terre, après une bonne préparation du sol avec des apports de matière organique. Différentes origines en sont possibles: engrais verts broyés et enfouis, déchets végétaux, litière forestière fermentée, composts locaux. Ces semis, faits de cette façon, permettent des échanges rapides avec les micro-organismes du sol dès la germination. Les variétés locales, adaptées au sol et au climat, sont les mieux à même de profiter de tous ces échanges.
Endomycorhizes dans racine d’oignon
Il ne faut pas oublier de vérifier par des tests de germination la qualité des semences.
Au total, un mois de janvier axé sur la vérification des semences, la préparation des sols et des pépinières de plants maraîchers.
Attention: ne pas oublier la bourse aux graines et aux plants organisée par les Semeurs du Lodévois-Larzac le 9 février 2025 à Saint-Etienne-de-Gourgas
Diffusion : lundi 16 décembre 2024 à 9h15 et à 18h15
Tous les trois ans, les Commissions Départementales de Chasse et de Faune Sauvage, présidées par le Préfet, fixent pour une durée de 3 ans la liste des ESOD, Espèces Susceptibles d’Occasionner des Dégâts, anciennement dénommées « nuisibles ».
Actuellement, 9 espèces indigènes figurent sur cette liste : la fouine, la martre des pins, la belette d’Europe, la pie bavarde, le corbeau freux, la corneille noire, l’étourneau sansonnet, le geai des chênes et le renard roux -si mal aimé- qui paye le prix fort : entre 600 000 et un million de renards abattus chaque année…
L’acharnement contre ces espèces toute l’année et sans aucun quota porte atteinte aux écosystèmes sans qu’à un seul instant ne soit reconnu leur rôle bénéfique dans la chaîne du vivant.
Pour nous en parler, je me suis entretenue avec Yolaine de la Bigne, administratrice et porte parole de l’ASPAS, association pour la protection des animaux sauvages, administratrice de la Société Nationale de la Nature, fondatrice des « Rencontres des intelligences animales » et du site internet l’animal et l’homme www.lanimaletlhomme.com.
Yolaine est en outre écrivaine et autrice de plusieurs ouvrages dont «Mon année zéro souffrance animale», «Les secrets de l’intelligence animale», «L’animal est-il l’avenir de l’homme», «L’animal médecin», «L’animal-parent», qui regorgent de précieux témoignages de spécialistes…
En route donc, pour tenter de réhabiliter ces espèces que l’on dit «nuisibles»… !
Diffusion : mardi 03 décembre 2024 à 08h30 et 12h30
Animateur : Jean-Pierre Fonollosa
Invités : Maryvonne Gouëllo et Estelle Arnaud, de l’association « Collectif à Bicyclette« , association basée à Nébian, qui propose une vélorution ce samedi 7 décembre 2024 entre Nébian et Clermont l’Hérault.
Chèr.e.s ami.e.s de la bicyclette
Sonnez tambours et trompettes !
la vélorution
n’est plus qu’à quelques coups de pédales.
Ce samedi 7 Décembre 2024
Manifestons dans un cortège sonore et bigarré pour un réseau cyclable sécurisé et continu sur le clermontais. Place à l’inventivité de chacun.e !
Cloches, tocsin, sonnettes et déguisements, parez – vous, ainsi que votre fidèle monture, de vos plus beaux atours.
Préparez vos meilleurs slogans, à chanter, à accrocher sur vous, aux grilles, aux arbres : avec humour, poésie, exprimons nos revendications, toujours dans le respect des autres.
(Quelques idées à imprimer en pièce jointe) Au programme 14h30 : Rendez-vous devant la mairie de Nébian pour les consignes de sécurité et la vente de nos déjà cultes gilets verts. Casques et gilets fluorescents vivement conseillés. 15h00 : Départ de Nébian avec la possibilité de nous rejoindre en différents points 16h00 : Si vous n’avez pas encore de vélo, venez pour l’Arrivée du cortège sous les hourras à l’allée Roger Salengro de Clermont l’Hérault
Suivront la lecture de la lettre « nous rêvons », des chants occitans et verres de l’amitié.
Nous nous disperserons alors pour participer à la féerie de Noël en décorant les abords du service des routes, de la communauté de communes, et de la mairie de Clermont l’Hérault..
L’émission EAU A LA BOUCHE de ce mois de DECEMBRE 2024 part sur le littoral héraultais à la rencontre de Guilhem DUVERGE, de l’association ADENA, qui nous raconte la réserve naturelle nationale du Bagnas avec un brin de conférence dégustation d’espèces exotiques envahissantes.
En seconde partie d’émission, nous reviendrons sur la fête de la bio dont je vous avais parlé dans la dernière émission. Nous entendrons Florestan FOURNIER de l’association CLOPE, Thomas NESTOLAT pour les écolosaures ainsi que Sophie DELENA de l’Oasis Citadine. Je ne vous en dis pas plus, nous découvrirons tout cela tout à l’heure…
L’émission 100% radio nature EAU A LA BOUCHE a tous les mois pour sujet le Vivant, la biodiversité ou les milieux naturels situés non loin de chez vous. Elle donne la parole à celles et ceux qui agissent pour sensibiliser, informer, préserver ou protéger la Nature.
Elle est diffusée sur plusieurs radios associatives de l’Hérault, du Sud-Aveyron et du Tarn :
Radio Pays d’Hérault / RPH Sud (www.rphfm.org) – Le 1ier lundi du mois à 10h, en rediffusion le samedi suivant à 18h
Invité: Mariano Pusceddu, Collectif des Semeurs du Lodevois-Larzac
Animateur: Hubert de Bon
Diffusion: lundi 2 décembre 2024 à 09h15
Re-diffusion; lundi 2 décembre 2024 à 18h15
Technique: Axel et Pablo
Chou cabus
En décembre, le travail au jardin est plus tranquille, la terre entre en repos. Le jardinier continue à nettoyer son potager en enlevant les vieilles cultures avant les gelées. Il entretient aussi ses semis, faits à l’abri et ses cultures d’hiver: les choux -chou vert, chou-fleur, chou de Bruxelles..- les poireaux…
Des semis précoces d’oignons de Tarassac sont possibles, en utilisant des caissettes que l’on déplace, ou un voile de forçage, ou un châssis.
Ombelle d’oignon prête à être battue
C’est aussi le moment de faire les tris de ses semences. Le collectif des Semeurs du Lodevois-Larzac défend les semences paysannes. Alors quand le jardinier observe une belle culture avec une belle récolte, il se doit de récolter les graines pour les réutiliser. Mais il doit faire attention à la durée de conservation de la graine, par exemple 10 ans pour la tomate, mais 2 ans seulement pour l’oignon.
C’est aussi une période pour prendre soin des arbres en place: assainir le tronc en le badigeonnant.. Des semis de noyaux sont à faire, en commençant par une stratification des graines afin de les vernaliser, c’est-à-dire les passer au froid pour qu’ils germent quand le printemps arrivera.
Diffusion : mercredi 27 novembre 2024 à 08h30 et 12h30
Animateur : Jean-Pierre Fonollosa
Invités : Frédéric Feu, Médiateur scientifique, et conférencier, au sein du CIST, (Centre de l’Imaginaire Scientifique et Technique), une association de médiation scientifique et Véronique Arbore, Chargée de diffusion, coordinatrice pour « SUD DE SCIENCES » le festival du film scientifique de Montpellier et sa métropole du 27 novembre au 1er décembre 2024.
Diffusion : lundi 18 novembre 2024 à 9h15 – Rediffusion : lundi 18 novembre 2024 à 18h15
Interview réalisée le 9 octobre 2024 aux Jardins du Sablassou à Castelnau le Lez
La zone dite du « Sablassou » sur la commune de Castelnau le Lez (34170) couvre environ 80 ha de terres fertiles reconnues à Haute Valeur Agricole et Hydrique.
L’association «Maraîchons à Sablassou et Castelnau-Sud» existe depuis maintenant 5 ans. Parmi ses 150 adhérents, une vingtaine de participants actifs dans des jardins partagés sans intrants, nourriciers et prospères, qui couvrent 4 500 m2, ce qui tend à démontrer l’utilité que pourraient avoir l’ensemble des terres du Sablassou au niveau agricole…
En dehors de l’aspect « jardinage », ces jardins organisent des ateliers et des animations à visée pédagogique ainsi que de temps à autres des « cantines populaires » avec le produit de leurs récoltes.
Mais son but essentiel reste la préservation de ce patrimoine riche et précieux du Sablassou au profit du maraîchage, des terres aujourd’hui menacées par un projet de réserve foncière sur 10 ha.
L’enquête publique menée dans le courant de l’été sur ce projet d’urbanisation -en pleine période de vacances- a révélé une opposition massive, avec 95,88 % d’avis défavorables sur 997 contributions exprimées. Le commissaire-enquêteur a donc émis un avis défavorable.
Cela suffira-t-il à enrayer le projet au niveau du PLUi ? Rien n’est moins sûr…
Nous rencontrerons au fil de cette émission Nelly et Françoise, jardinières motivées très respectueuses de la biodiversité, mais aussi Hubert, secrétaire passionné de l’association et Frédéric Ortiz président qui mènent une lutte acharnée pour que le projet de réserve foncière n’aboutisse pas.
Pour contacter l’association « Maraîchons à Sablassou et Castelnau-Sud :
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