Le président de la République Emmanuel Macron sera en déplacement à Béziers, ce mardi 16 novembre 2021.
Aux Matelles, commune de 2000 habitants au nord de Saint-Gely-du-Fesc et de Montpellier, le maire sortant Alain Barbe est en tête du premier tour des élections municipales.
Interview de Claire Vassal, chargée de mission du service jeunesse du département de l’hérault
Animatrice : Marie Laloum
Une Histoire de Talents, un projet de territoires pour valoriser l’engagement des jeunes.
Quatre Communautés de communes (Avant-Monts, Clermontais, Lodévois-Larzac, Vallée de l’Hérault) et trois communes (Frontignan, Marseillan, Vic-la-Gardiole), accompagnées par la Direction Jeunesse du Conseil départemental de l’Hérault, organisent une action fédératrice à destination des jeunes de ces territoires : la création d’un projet artistique autour des arts scéniques, des arts plastiques, de la vidéo, de la photo, des arts urbains,…
Une Histoire de Talents souhaite fédérer les jeunes de tous horizons et aux talents multiples pour participer à une aventure artistique et humaine, pilotée par Dirk Korell, metteur en scène et Ingrid Estarque, chorégraphe. Le travail de création s’échelonnera sur le 1er semestre 2022 pour une restitution au Domaine départemental de Bayssan fin juin-début juillet.
La première étape consiste en un appel à candidature auprès des jeunes de 11 à 25 ans des territoires cités ci-dessus. Il est consultable sur le site du Réseau Jeun’Hérault et diffusé par l’ensemble des partenaires ; la date limite de candidature est fixée au 30 novembre 2021.
Les jeunes ayant répondu à l’appel à candidature seront auditionnés le 11 décembre à la salle de l’Aire de Frontignan ou le 18 décembre au théâtre du Sonambule de Gignac.
Valoriser l’engagement et les compétences des jeunes, leur faire découvrir des métiers, leur permettre de créer des liens entre eux, tels sont les objectifs de cette action. Les partenaires d’Une Histoire de Talents s’associent pour offrir aux jeunes un espace de création, d’expression et d’épanouissement au sein d’un collectif.
Contact Communauté de communes Vallée de l’Hérault :
Bruno Tranchant : 07 84 09 78 73 / bruno.tranchant@cc-vallee-herault.fr
Tous les jeunes intéressés par Une histoire de talents sont invités à venir au Sonambule samedi 19 novembre à 18h pour s’informer sur ce dispositif et venir voir le concert d’ Arnaud Rebotini + Gérard Jugno 106 dans le cadre de 34 Tours.
Cette émission est orientée vers la musique psychédélique. Je vous invite à découvrir la compagnie de disque Guruguru Brain, qui fait la promotion de groupes émergeants d’Asie et du moyen-orient. Faites papillonner vos oreilles de l’Amérique jusqu’à Taiwan.
Ride -Hot Garbage
Bad Vibrations – The Black Angels
Beyond the Fields We Know – Dead Meadow
Kodama – Kikagaku Moyo
Shui – Mong Tong
Waiting for You – シベールの日曜日
Sunny Afternoon – The Kinks
S.F. Sorrow Is Born – Pretty Things
Through My Eyes – The Creation
Citadel – The Rolling Stones
Color Fantasy – Satya Sai Maitreya Kali
No Money No Home – Jean Leloup
Cette semaine, « Quand le jazz est, quand le jazz est là » sera consacrée au trompettiste Clifford Brown. « Cette merveilleuse étoile filante du jazz » comme le soulignait son illustre compère, le saxophoniste Sonny Rollins, a quitté la scène jazz en 1956 alors qu’il n’avait que 26 ans, victime d’un accident de la route. Mais en l’espace de huit ans, Clifford Brown, aux côtés des plus grands de son époque, a écrit de très belles pages de jazz que nous vous invitons à découvrir ou redécouvrir.
Invité : le conteur hétéroclite, véritable amant des langues, Yannick Jaulin
« – Vous savez inspecteur, si vous aviez été ma place, vous auriez fait la même.
Des années qu’il m’enquiquinait, à faire la pluie et le beau temps,
à m’angoisser toute la nuit, à me faire douter du sens même de l’existence.
Présent quand on l’attend pas, absent quand on l’espère, à vous dégoûter d’être seule.
Mais bon dieu vous avez vu ma gueule ?! Si ridée, par sa faute, que j’en viens à noircir les miroirs
Et mon cœur, vous voulez voir mon cœur ? Une punaise accrochée à ma cage thoracique.
Ce cœur qui me fait faire n’importe quoi, ce cœur dont me je demande bien comment il peut encore pomper quoi que ce soit après toutes ces années!
Alors oui inspecteur, quand l’amour est revenu frapper à ma porte, j’ai pas hésité à la frapper aux parties. No regrets.
Mais le pauvre amour, il en est mort… mais comment avez su que c’était moi ?
– Sans vouloir me vanter chère suspecte, j’ai été formé par le meilleur enquêteur qui soit, Yannick Jaulin, un pro de l’amour, Ah ça l’amour, il sait les dégâts qu’il peut causer… Il le connaît comme sa poche, et de sa poche il en tire des tonnes de tirades. On causait d’amour sans arrêt, matin et soir, il voulait tout savoir de lui, un véritable obsédé, un artiste quoi.
Il en a même fait un spectacle CAUSER D’AMOUR, qui se joue au théâtre Michel Galabru à la Scène de Bayssan de Béziers le 23 novembre à 20H30, sans compter une de ses autres création, Ma langue maternelle va mourir et j’ai du mal à vous parler d’amour, qu’il interprétera les jeudi 18 novembre à 19H30 et vendredi 19 novembre À 20H30 au Théâtre du Sillon de Clermont l’Hérault. Mais là où vous serez, ma chère suspecte, vous risquez pas de causer d’amour à grand monde…
Enfin en amour comme à la guerre, c’est la mort qui nous guette. »
Yannick Jaulin, virtuose de la langue, partisan des dialectes oubliés, a puisé dans ses entrailles, intimes et anthropologiques, la force nécessaire pour garder la tête hors de l’eau et nous causer d’amour.
De son enfance à ses divorces, il se livre sans détours, frappant là où ça fait mal, des racines de ses désarrois amoureux jusqu’aux fondements de sa masculinité, héritage patriarcal à déstructurer.
Car d’où vient cette violence qui nous pousse à malmener l’autre sexe ?
Et comment retrouver notre capacité d’aimer?
Il sera accompagné dans sa création à la scène de Bayssan par deux musiciennes talentueuses, chœur dramatique évanescent en contre point lumineux, donnant au spectacle une dimension musicale et dramatique intense, une représentation aux frontières du théâtre, du récital et de la danse.
Il nous posera également cette question fondamentalement volatile : et vous en amour, vous êtes plutôt pinson, pigeon, coucou ou rossignol?
Composition et accompagnement musical
Morgane HOUDEMONT, Joachim FLORENT
Mise en scène
Philippe DELAIGUE
Collaboration à l’écriture
Valérie PUECH et Marie-Odile SANSAULT
Scénographie
Alain BURKARTH
Lumières
Guillaume SUZENET et Fabrice VETAULT
Son
Fabien GIRARD et Jean-Bertrand ANDRE
Régie
Laurent JAULIN
Jaulin n’a jamais réussi à raconter une belle histoire d’amour, que des histoires d’amour raté, des horreurs. À travers elles, il se coltine à lui, il enquête sur ce qui l’a construit, s’approche de sa géographie d’enfance qui a bâti sa manière ou ses mauvaises manières d’aimer. C’est un Yannick Jaulin intime, au présent qui nous renvoie chacun à la terrible difficulté de vivre l’Amour, libre de tout héritage, un Jaulin qui se livre comme jamais. Yannick Jaulin cause d’amour perdu.
Il apparaît ancré dans sa terre, planté dans son parlanjhe vendéen. Projeté sur un cadre de toile, son ombre le dépasse. Elle est immense, presque difforme. Elle porte en elle toute la tradition du conte avec ses monstres, ses rois et leurs amours. Surtout leurs amours. Car l’amour est bien le grand sujet de ce nouveau spectacle de Yannick Jaulin. Avec une impudence pudique, il retrouve rapidement le français pour conter son échec d’amour. Sa désespérante habitude à ne pas savoir bien aimer, pas assez, pas vraiment… Il part à la recherche des sources de ce handicap qui le laisse avec deux mariages sur le flanc.
Il revisite son enfance paysanne dans ce monde où l’amour était omniprésent mais où on n’en parlait jamais franchement. Entre les deux, l’universel des contes et l’unicité de son histoire, se trouve tout le talent de Yannick Jaulin. Il trouve ce point d’équilibre ténu entre une histoire personnelle et une réflexion qui nous interpelle tous. Du Barbe Bleue dans son château aux questions de sa fille, des moeurs amoureuses des oiseaux à son introspection, il brasse les grands mythes, les doutes de l’homme, les mystères de l’amour qui dure… Il saupoudre des références au temps présent au coeur des histoires vieilles comme le monde. Sur scène, le spectacle est rythmé par les compositions de Morgane Houdemont au violon et Joachim Florent à la contrebasse, qui, tel un choeur de tragédie grecque derrière deux autres écrans, viennent résonner avec les mots et amplifier le propos. Ce n’est plus du conte, ce n’est pas vraiment du théâtre. C’est aussi du chant, de la musique et des pas de danse. C’est du Jaulin.
Du très bon Jaulin qui fait rire, émeut, s’emballe et se recroqueville sur ses questions. Et finalement cet aveu de mal d’amour sonne comme un hymne à l’amour. Et on repart léger mais chargé d’une question lancinante : Et moi, en amour, suis-je pinson, coucou ou pigeon ? Dans un troublant effet de miroir, Yannick Jaulin nous a renvoyé à notre propre chemin. Comme souvent les contes.
En ce début du mois de novembre, avec mes acolytes chroniqueurs Corine Escaffit, de la cave Au Vin Vivant à Sète, et Frédéric Lamboeuf du Picamandil à Puissalicon, nous recevons François Aubry, du domaine de la Fontude à Brenas, dans la vallée du Salagou.
Ecologue de formation, François n’a de cesse depuis près de 20 ans, de travailler à la biodiversité dans les vignes, pariant sur le fait qu’une terre riche et vivante, dans un écosystème varié, travaille pour lui, et lui fournit de beaux raisins.
D’un père bourguignon et d’une mère alsacienne, ce berrichon de naissance produit des vins qu’il veut frais, minéraux, digestes, vendangeant tôt et pratiquant des macérations courtes.
S’il a cessé depuis un an sa double activité d’éleveur de brebis, il continue à travailler avec un troupeau et accueille également d’autres invités quelque peu inattendus…
Invitées : Caty Galdin, responsable de la programmation culture et Estelle Obled, référente musique et cinéma du réseau intercommunal des bibliothèques de la Vallée de l’Hérault
Animatrice : Marie Laloum
Le réseau intercommunal des bibliothèques de la Vallée de l’Hérault organise du 18 au 27 novembre le mois du film documentaire, l’occasion de montrer des films peu vus car souvent produits en dehors des circuits traditionnels. Là où le reportage braque ponctuellement ses projecteurs sur des événements sensationnels, le cinéma documentaire témoigne de l’investissement personnel d’un auteur et propose un point de vue singulier sur le monde.
Programmation des films documentaires :
L’esprit des lieux (Stéphane Manchematin et Serge Steyer) – 2018 – Sonambule jeudi 18 novembre à 20h30 – 91 min / en présence de Mat Eric Hart audio-naturaliste, sound designer, compositeur et producteur d’émissions pour la radio expérimentale Résonnance FM à Londres
Marc Namblard « vit au pays des sons », il est audio-naturaliste…
Film immersif qui aborde la question de l’écoute mais aussi celle de la transmission.
Le syndrome de l’iceberg (Marc Deiller) – 2020 – Abbaye d’Aniane vendredi 19 novembre à 19h – 69 min / en présence du réalisateur Manuel Deiller et de Maëlle, une des protagonistes du film
Suite à une annonce Facebook, trois jeunes partent en road-trip à travers la Norvège pour tourner un documentaire sur le réchauffement climatique. Mais rien ne va se dérouler comme prévu… Un projet alléchant sur le papier mais leur projet prend un tour inattendu. Film mais également version sous forme de série documentaire en 3 épisodes- disponible sur France.tv Slash mini-série documentaire
Le Kiosque (Alexandra Pianelli) – 2020 / sortie 6 octobre 2021 en salles / Mardi 23 novembre à la médiathèque de Gignac à 20h30 – 78 min / en présence de Marie-Laurence Fay, mère de la réalisatrice et protagoniste du film [ancienne gérante du kiosque]
Le journal filmé d’Alexandra, jeune plasticienne venue prêter main forte à sa mère, vendeuse de journaux dans un quartier chic de Paris. Alexandra Pianelli saisit avec une profonde humanité la disparition d’un monde… un formidable lieu de vie
D’après Arnal (Christophe Vindis) – 2019 -52 min – Samedi 27 novembre salle du conseil de la mairie Montarnaud à 20h
Avec Denis Lavant pour incarner José Cabrero Arnal.
Pif le chien, tout le monde connaît, ou presque. Mais qui se souvient de son créateur, José Cabrero Arnal ? Le portrait d’un homme engagé, véritable chroniqueur de son temps. Arnal, reste l’un des grands noms de la BD française d’après-guerre. Sympathisant républicain (sans pour autant être engagé dans aucun parti politique) il prend les armes dès le début du soulèvement franquiste jusqu’à la Retirada qui débute en février 1939 (exode des réfugiés de la guerre civile espagnole)
Retirada, exil en France commandos de travailleurs étrangers puis déportation. A la libération, il s’installe en France et collabore à l’Humanité puis à Vaillant.
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