Le 4 mars 2004, voilà tout juste vingt ans, Claude Nougaro nous quittait pour toujours, nous laissant pour tout héritage, de magnifiques chansons dont la plupart sont de brillantes adaptations de standards de jazz qui ont grandement inspiré le troubadour toulousain. Pour la première partie de cet hommage, nous reviendrons sur les années 60 et les débuts jazzistiques de Claude Nougaro avec notamment des tubes comme « Armstrong », « Le jazz et la java », « A bout de souffle » et bien d’autres encore. C’est surtout l’occasion d’entendre en parallèle les originaux de ces standards et les adaptations réalisées par Claude Nougaro.
L’émission EAU A LA BOUCHE de ce mois de MARS 2024 vous propose un focus sur la journée mondiale du nettoyage numérique qui aura lieu le 16 mars prochain. Pour en parler, nous rejoignons l’association Cebenna et Karen SULTER, responsable pédagogique. Elle nous parle de la Digital Clean Up Week que Cebenna propose au 11 au 15 mars 2024.
En seconde partie d’émission, vous retrouvez les habituelles ChronikNAT’, des chroniques 100% Nature proposées et réalisées par les étudiant.e.s du BTS GPN de l’école Pôle Sup Nature de Montpellier.
Chloé présente les gravelots, des oiseaux pélagiques de Normandie
Esteban nous parle des aloses, un poisson migrateur qui arrive de la mer et remonte les cours d’eau pour s’y reproduire
Illiona est allée rencontrer Nicolas HIREL, conservateur de l’aquarium Planet Océan Montpellier
L’émission 100% radio nature EAU A LA BOUCHE a tous les mois pour sujet le Vivant, la biodiversité ou les milieux naturels situés non loin de chez vous. Elle donne la parole à celles et ceux qui agissent pour sensibiliser, informer, préserver ou protéger la Nature.
Elle est diffusée sur plusieurs radios associatives de l’Hérault, du Sud-Aveyron et du Tarn :
Radio Pays d’Hérault / RPH Sud (www.rphfm.org) – Le 1ier lundi du mois à 10h, en rediffusion le samedi suivant à 18h
Corey Harris – « Back Atcha ». L’album « From Mali to Mississippi » a été réalisé en parallèle du film portant le même nom, réalisé par Martin Scorsese. Corey Harris oeuvre à la fois en tant que guide et disciple dans ce film, explorant les racines multiples du blues du Delta du Mississippi à celui du Niger. Dans la chanson « Back Atcha », les descendants du grand Otha Turner (qui était le dernier grand gardien de la tradition des orchestres « Fife & Drum Blues » et venait de décéder 1 semaine avant de participer au présent enregistrement) entourent Correy Harris dans cette chanson.
Dr Z Oliver – « Hot Lines ». Cet artiste français nous propose également un joli pont entre blues lousianais et rythmes africains avec son quartet Little Desert Blues Band.
Dramane Dembélé – « Djiguiya ». Cet instrument magique qu’est la flûte peuhle est ici à l’honneur sur ce très beau disque du multi-instrumentiste burkinabé Dramane Dembélé.
Byard « Thunderbird » Lancaster – « Afro-Ville ». L’album « A Heavenly Sweetness », issu de la série Philly Jazz (4 albums) du défunt label Isma’a, est une sorte de quête d’un floklore universel, véritable trip sonore gorgé de soul et langoureux dans ce que le jazz « Great Black Music » a de plus solaire et troublant. Si beau, si beau…
Los Van Van – « Llegue, llegue ». A Cuba et ailleurs, Los Van Van est une formation mythique dirigée par Juan Formell qui conjugue ici à merveille sa basse chaleureuse et un tantinet funky à la flûte de Jorge Leliebre ! Extrait de la compilation Cuba, Music and Revolution. Culture Clash in Havana Cuba. Experiments in Latin Music 1973-85. Vol 2 par le label Soul Jazz records.
Minoru Muraoka – « The Positive and The Negative ». Il a popularisé la shakuhachi (flûte en bambou japonaise) en étant l’un des premiers à la mêler au jazz dès la fin des années 50′ mais pas que ! Pop, psychedelia, rock ou jazz-funk ici et bien d’autres esthétiques ont profité des notes de cet esthète sans œillères !
Opus Akoben – « Place To Place ». Opus Akoben, très puissant combo de rap à instruments malheureusement éphémère, est né de la rencontre du bassiste Ezra Greer et du trio de MC’s composé de Kokayi, Black Indian et Sub-Zero. Ces 3 derniers avaient déjà œuvré au sein des Metrics au côté de Steve Coleman, notamment à l’occasion d’un mythique live enregistré au Hot Brass à Paris. Ici, ils invitent l’impressioniste-impressionant flûtiste français Magic Malik sur un groove ternaire de longue haleine.
Push Up – « Quincy Brown ». Mené par l’incroyable flûtiste – producteur français Jî Drû, PushUp est l’un des plus beaux cadeaux de la scène groove en France. Comme précédemment, un trio singulier officie aux cordes vocales, à savoir Sandra Nkaké, Karl The Voice et Allonymous. L’album « The Grand Day of Quincy Brown » est une sorte de bande original de film imaginaire en hommage à la Great black Music, entre soul, rock, funk et hip-hop.
Stereoscope Jerk Explosion – « Oh Flûte Alors ». Ce mystérieux groupe jerk/fuzz/sitar/rock a distillé quelques très remarquables singles et un album sur le label montpelliérain Les Disques Cosmic Groove. De l’orgue ultra juteux, une grosse batterie breakbeat dopée à mort, des guitares fuzz irrésistibles, une flûte percussivo-speedée et un sitar indien chatoyant…Hyper Jouissif!
Jimi Tenor / Tony Allen – « Mama England ». Tout simplement l’un des albums afrobeat-descendant les plus créatifs du nouveau siècle. Le Godfather Tony Allen et le génial caméléon finlandais Jimi Tenor ont enregistré le 4ème volume de la série Inspiration Information pour le label anglais Strut Records en 2009. Un face à face impressionnant et alléchant.
Gil Scott Heron / Brian Jackson – « The Bottle ». Une version live d’une intensité rare pour cet immense et incontournable standard de la musique classique afro-américaine.
Salutations. Cette semaine, une émission spéciale où l’on s’envole à nouveau avec le folk-country-cosmique. Disons que c’est la continuité des émissions #12 et #37. Vous pourrez entendre ici des vieux « Outlaw Cowboy », mais également des artistes récents qui, j’espère, vous feront oublier vos problèmes pour quelques instants.
Installez-vous, confortablement, fermez les yeux et bonne écoute.
Sir Doug & The Texas Tornados – Give Back The Key To My Heart
Kinky Friedman – Sold American
Michael Nesmith – Winonah
Billy Joe Shaver – I Been To Georgia On A Fast Train
Le 4 mars 1948, voilà exactement 76 ans, s’éteint à Ivry Sur seine Antonin Artaud à l’âge de 51 ans. Tout jeune quand il arrive à Paris, il se sent poète et se veut poète. Il sait dessiner aussi et regarde la peinture d’un œil averti. Il est très beau et désire devenir comédien. Il sera tout cela et plus encore, tour à tour poète bien sûr mais aussi dessinateur, essayiste, écrivain, acteur et théoricien du théâtre.
Toute sa vie, Artaud aura tenté de transformer de fond en comble la littérature, le théâtre et le cinéma. Poésie, mise en scène, drogue, pèlerinages, dessin et radio, chacune de ces activités a été un outil entre ses mains, « un moyen pour atteindre un peu de la réalité qui le fuit ».
Taraudé depuis son adolescence de troubles d’origine nerveuse Il combattra par de constantes injections de médicaments ces maux de tête chroniques. Cette omniprésence de la douleur influera sur ses relations comme sur sa création. Il sera interné en asile pendant près de neuf ans, subissant de fréquentes séries d’électrochocs.
Antonin Artaud,
à écouter ce jeudi 4 mars à 8h45 , rediffusion 18h15
A l’occasion du festival du livre de Saint-André-de-Sangonis le samedi 27 avril 2024 au Complexe sportif Raymond Boisset organisé par la bibliothèque et le centre socio-culturel et sportif Mozaïka, Radio Pays d’Hérault donne la parole à des autrices et auteurs présents lors de l’évènement.
Pour cet épisode : Focus sur la romancière Florence Tholozan
Florence Tholozan vit dans les proches environs de Montpellier. Diplômée en psychologie clinique, elle enseigne dans l’Hérault. Du plus loin qu’elle se souvienne, elle a toujours eu l’amour des mots. Ses romans sont une véritable invitation à la découverte d’autres cultures, tout en conservant un ancrage dans notre région. Ils entraînent les lecteurs dans des voyages lointains, des voyages dans le temps et des voyages au plus profond d’eux-mêmes.
La Chinoise du tableau, son premier roman, a été publié en 2019 aux Éditions M+. Il est traduit en plusieurs langues et récompensé par des prix littéraires en France comme aux USA.
Il nous invite à rencontrer Mélisende et Guillaume qui trouvent un étrange tableau dans un vide-greniers de Saint-Guilhem-le-désert. Derrière une jeune Chinoise, se tient un couple dont l’homme et la femme leur ressemblent trait pour trait, bien que plus âgés. La curiosité va les pousser à acheter la toile et à la faire expertiser au musée Fabre. Ces investigations vont les emmener jusqu’en Chine à la rencontre de la Chinoise du tableau. Cette dernière leur révèlera un secret qui va bouleverser leur vie.
L’Écho de nos jours, son deuxième roman, est sorti fin 2022 chez le même éditeur. Il est actuellement en lice pour deux prix littéraires.
Il nous conte l’histoire de Saskia qui suite à une rupture amoureuse décide de prendre quelques jours de repos au Grau-du-Roi. Elle achète un panier dans une boutique près du port et tombe par hasard sur un mot déposé dans la doublure. « J’y ai laissé un peu de mon âme » a écrit l’auteur du message en provenance d’Indonésie. Sur un coup de tête, Saskia décide de partir à Bali dans l’espoir qu’un dépaysement total effacerait le côté sombre de sa vie. Mais voyager à la rencontre des autres est souvent un retour vers soi-même et les découvertes qu’elle va faire vont mettre à jour un secret de famille.
Sur l’intro pendant ta lecture de la lettre de Rimbaud, vous pourrez entendre une improvisation au saxophone soprano de Armel autour du thème Yèkèrmo Sèw de Mulatu Astatke.
Puis les disques:
Mulatu Astatke – Mulatu (Mulatu of Ethiopia)
Tlahoun Gésséssé – Alègntayé (Ethiopian Urban Modern Music Vol. 4: Tlahoun Gésséssé (1940-2009)
Ethioda + Mac Singe – Le Singe et la Hyène (Timkat)
Ahmara Wedding Songs – Mehedwa New
Hailu Mergia – Hari Meru Meru (Hailu Mergia & His Classical Instrument / Shemonmuanaye)
Mulatu Astatke / The Heliocentrics – Addis Black Widow (Inspiration Information 3)
Bonus Tracks:
Mahmoud Ahmed – Erè Mèla Mèla / Mètché Nèu
Mahmoud Ahmed – Sidetegnash Negn
Présentation officielle ETHIODA
Ethioda revisite le jazz éthiopien à travers des compositions originales et des arrangements de musiques traditionnelles éthiopiennes.
Le groupe instaure une transe qui devient le fil rouge de leurs concerts. L’Ethio Jazz, dont l’âge d’or se situe dans les années 70, laisse resurgir des sonorités orientales surprenantes sur des rythmiques funky, reggae et latin-jazz rappelant la musique africaine. Les musiciens se livrent sans limite dans leurs improvisations, créant des ambiances electro aéri ennes et des grooves qui entrainent immédiatement le public dans la danse. Les concerts d’Ethioda sont une véritable invitation au voyage, l’occasion de découvrir ou redécouvrir la musique éthiopienne, avec un regard original et actuel.
Ethioda s’inspire des grooves d’Abyssinie et propose une fusion originale, à la croisée du jazz, du rock et des musiques africaines. Cette aventure humaine et musicale a commencé en 2010, à l’initiative du pianiste et compositeur Daniel Moreau.
Dans une de nos précédentes émissions avec Sara de Radio Onda Païs nous avons exploré les liens existant entre le Reggae et l’Ethiopie, ce pays qui fut un empire faste et respecté, et qui a travers ses figures politiques a défendu sa vision d’un monde en paix, une Éthiopie éloignée des devinettes éthipionnes vaseuses où chaque réponse implique un grain de riz.
Il est un auteur célèbre du XIXème qui n’a pas aidé à inscrire dans nos têtes la richesse d’un tel pays, lui qui a passé beaucoup de temps à se lamenter sur son sort et à dénigrer ces terres, alors qu’il sortait avec une abyssienne et marchandait comme il pouvait
voici une des dernières lettres qu’il a adressé à ses proches avant de mourir :
« A présent, je suis condamné à errer, attaché à une entreprise lointaine, et
tous les jours je perds le goût pour le climat et les manières de vivre et même la
langue de l’Europe. Hélas ! à quoi servent ces allées et venues, et ces fatigues et ces
aventures chez des races étranges, et ces langues dont on se remplit la mémoire, et
ces peines sans nom, si je ne dois pas un jour, après quelques années, pouvoir me
reposer dans un endroit qui me plaise à peu près et trouver une famille, et avoir un
fils que je passe le reste de ma vie à élever à mon idée, à orner et à armer de
l’instruction la plus complète qu’on puisse atteindre à cette époque, et que je voie
devenir un ingénieur renommé, un homme puissant et riche par la science ? Mais qui
sait combien peuvent durer mes jours dans ces montagnes-ci ? Et je puis disparaître,
au milieu de ces peuplades, sans que la nouvelle en ressorte jamais.
Vous me parlez des nouvelles politiques. Si vous saviez comme ça m’est
indifférent ! Plus de deux ans que je n’ai pas touché un journal. Tous ces débats me
sont incompréhensibles, à présent. Comme les musulmans, je sais que ce qui arrive, et c’est tout.
La seule chose qui m’intéresse, ce sont les nouvelles de la maison et je suis toujours heureux à me reposer sur le tableau de votre travail pastoral. C’est dommage qu’il fasse si froid et lugubre chez vous, en hiver ! Mais vous êtes au printemps, à présent, et votre climat, à ce temps-ci, correspond avec celui que j’ai ici, au Harar, à présent.
Ces photographies me représentent, l’une, debout sur une terrasse de la maison, l’autre, debout dans un jardin de café ; une autre, les bras croisés dans un jardin de bananes. Tout cela est devenu blanc, à cause des mauvaises eaux qui me servent à laver. Mais je vais faire de meilleur travail par la suite. Ceci est seulement pour rappeler ma figure, et vous donner une idée des paysages d’ici.
Au revoir,
Harar, le 6 mai 1883 »
Arthur Rimbaud
Comme quoi de sauteries poétiques avec Verlaine à la vie éthiopienne il n’y a qu’un pas !
Invité : Michel Wolkowitsky, directeur de l’Abbaye de Sylvanès, Centre culturel de rencontre
Diffusion : vendredi 1 mars 2024 10h00
Re-diffusion : dimanche 3 mars 2024 19h15
Animations : Alix Audurier-Cros et Hubert de Bon
Technique: Axel Sauvajon
Aujourd’hui, nous invitons Michel Wolkowitsky, directeur de l’Abbaye de Sylvanès, Centre culturel de rencontre, maire de Sylvanès. Passionné par la musique depuis sa jeunesse, historien de l’art, formation au Conservatoire à Toulouse et à l’Institut pontifical de musique sacrée à Rome,enseignant (chant), il s’est lancé avec le frère dominicain et compositeur André Gouzes dans la restauration de l’abbaye de Sylvanès, il y 50 ans.
Datant du XIIème siécle, classée monument historique depuis 1862, l’abbaye est maintenant le siège d’un centre de culture, d’art et de spiritualité, proposant des stages de pratique artistique, des colloques et organisant un festival annuel. Labellisé en 2015 Centre culturel de rencontre, le thème du centre est « Musiques et dialogue de cultures« . Il accueille des artistes et créateurs en résidence, et de nombreux stagiaires, environ 500 par an. Au total, une trentaine de concerts sont donnés pendant le festival en été. M. Wolkowitsky a développé des échanges avec des musiciens de tous les pays du monde notamment de Chine, du Japon, d’Afrique noire, du Moyen-Orient et évidemment de la zone méditerranéenne.
L’acoustique de l’église – qui est encore une église paroissiale – est remarquable du fait de sa nef unique; elle permet une expression exceptionnelle de la musique vocale.
Située en zone rurale, avec une vocation affirmée de formation, une chorale de 200 élèves a été créée avec les écoles de tous les villages de la Communauté de Communes Monts, Rance et Rougier dans le sud de l’Aveyron qui donne un spectacle à la fin de chaque année scolaire.
M. Wolkovitsky décrit ses autres activités en Coeur d’Hérault: direction du programme de musique baroque et vocale de Saint-Guilhem-le-désert ainsi que le festival d’art lyrique de Pézenas avec une « master-class » deux fois par an.
Il nous invite tous et toutes au nombreux concerts de la 47ème édition du Festival de Sylvanès (14 juillet – 1 septembre 2024) qui célébreront cette année la femme: créatrice, interprète, inspiratrice…
Diffusion : Vendredi 1er Mars 8h30 et 12h30 – Rediffusion samedi 2 mars 12h30
Animateur : Robert Martin
Invité.e.s : Michèle, Jean et Didier de l’association « En Vie à Béziers ».
Ils nous présentent cette association bien connue des auditrices et auditeurs de RPH et nous parlent des projets en cours.
Une association qui fête ses 10 ans, qui ne les a pas vu passer, en diffusant des centaines d’articles (www.envieabeziers.info) , des dizaines d’évènements, des dizaines d’émission radio (https://www.rphfm.org/tous-les-programmes/envie-a-beziers/) à commenter l’actualité biterroise mais pas que, depuis que le Baron noir s’est installé à l’Hôtel de ville de Béziers.
Envie à Béziers a besoin d’argent pour rénover son site et organise pour cela un Loto « artistique »
ledimanche 3 mars de 15h30 à 18h. Accueil dès 15 h avec la buvette – 10 quines, 20 euros les 6 cartons.
Avec la participation des comédiens Denise Barreiros et Pierre Astrié, des nommeurs Hubert Fleury et Patrice Baccou.
Seront mis en lots, les œuvres des plasticiens Abad, Anbart, Davit, Griggio, Cécile Pleignet, Sellenet et Soual ; un dessin, extrait de la page de garde de l’album « Pépé Malin 7 d’un coup ! » d’Hugot; une photo et le livre « Chemins vers le Rocio » de Jean-Claude Martinez; votre portrait photo par Yves Le Bris, photographe, le jour même du loto.
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