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Vivre ici – Le pari fou du festival Aniane En Scènes les 22 et 23 août

Vivre ici – Le pari fou du festival Aniane En Scènes les 22 et 23 août

Diffusion : Lundi 13 juillet à 08h30 et 12h30

Invités : Pierre-Jean, Vice Président de l’association En Scène et Anabel, référente communication

Animateur : Samuel Heyndrickx

L’association En Scènes ! basée à Aniane « œuvre pour rendre la culture accessible à toutes et à tous, à travers des événements artistiques, festifs et citoyens, au sein de la Vallée de l’Hérault » et porte depuis 13 ans le festival de théâtre Aniane En Scènes. Fort d’une ferveur populaire importante et d’une fréquentation de milliers de spectateurs, le festival a pourtant vu l’ensemble de ses subventions disparaître après les dernières élections et se voit désormais tout nu. La couronne n’étant pas qu’une affaire de vêtements, voilà l’équipe prête à guerroyer pour vous offrir un nouveau festival les 22 et 23 août à Aniane ! Mais elle a besoin de vous! Pour soutenir, adhérer et vous engager voici le lien vers leur tout nouveau site internet : https://linktr.ee/Enscenes + https://enscenes.fr/soutenir-le-festival

La programmation est encore en cours de construction mais on sait déjà que vous pourrez assister au grand spectacle de rue Burning Scarlett, vous plonger dans la langue de Molière avec les spectacle de Pierre-Jean Peters et un solo de marionnettes, et découvrir des auteurs aux mots gonflés de sens pendant une lecture avec la libraire « Le meilleur des mondes« .

En Scènes ! ne s’arrêtera pas là et est bien décidé à partager la culture dans nos communes! On vous soutient!

https://enscenes.fr/

Rappel des missions de l’association En scène

Concevoir, diffuser et produire des événements culturels, artistiques et festifs.
Favoriser l’accès à la culture en encourageant la participation de tous les publics aux pratiques artistiques et au spectacle vivant.
Faire du théâtre et de la culture des outils de réflexion, d’expression et de transformation sociale.
Développer le dialogue entre les générations, les cultures et les habitants du village.
Défendre la diversité culturelle, l’inclusion et la solidarité au cœur de nos actions.

 

Suite à la parution de notre article, Cedric Magnes adjoint à l’attractivité touristique, culturelle et communication, nous a transmis ce message :

Droit de réponse – Festival Aniane En Scènes
Madame, Monsieur,
À la suite de votre publication relative au festival Aniane En Scènes, la commune d’Aniane souhaite rétablir plusieurs éléments factuels.
Il est affirmé que « l’ensemble des subventions a disparu après les dernières élections ». Cette affirmation est inexacte et ne reflète pas la réalité des décisions prises par la municipalité.
Le festival Aniane En Scènes n’était pas subventionné par la commune : il était directement porté, organisé et financé par la Ville d’Aniane. La nouvelle équipe municipale a simplement fait le choix de ne pas reconduire ce portage municipal. Il s’agit d’une orientation politique assumée, et non d’une suppression de subventions à une association.
Par ailleurs, afin d’accompagner la création de l’association En Scènes, la municipalité a décidé de lui apporter son soutien en lui attribuant une subvention exceptionnelle. Cette décision a été formalisée par écrit et peut être justifiée par les échanges intervenus avec les responsables de l’association.
En complément, la Ville met gratuitement à disposition les locaux municipaux nécessaires ainsi que le matériel indispensable à l’organisation de la manifestation.
Dans ces conditions, affirmer que la municipalité aurait supprimé « toutes les subventions » est factuellement faux et de nature à induire le public en erreur.
La commune d’Aniane respecte pleinement l’engagement des bénévoles et souhaite la réussite de cette manifestation culturelle. En revanche, le débat public doit reposer sur des informations exactes, vérifiées et fidèles à la réalité des décisions prises.
Nous vous remercions de bien vouloir prendre en compte ce droit de réponse afin d’assurer une information complète et objective de vos lecteurs.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.
Philippe Salasc
Maire d’Aniane
Cedric Magnes
Adjoint à l’attractivité touristique, culturelle et communication.

 

Raffut – Un bal psychédélique local et tropical à Poussan le sam 18 juillet / Ouverture Fiest’à Sète

Raffut – Un bal psychédélique local et tropical à Poussan le sam 18 juillet / Ouverture Fiest’à Sète

 

Diffusion : Vendredi 10 juillet 2026 à 18h10 et dimanche 12 à 13h

Invités : Andy et Gabriel de RAFFUT

 

Le samedi 18 juillet, rendez-vous à Poussan pour le concert d’ouverture du festival Fiest’à Sète, avec RAFFUT et QUE TENGO.

Lieu : PLACE DE LA MAIRIE • 20H30 / Entrée libre dans la limite des places disponibles 
En partenariat avec la Ville de Poussan et le Comité des Fêtes de Poussan – Le Carré d’As

Profitons de la venue d’Andy et Gabriel dans notre studio pour découvrir RAFFUT !

Toujours en quête d’un rivage imaginaire nouveau, c’est quand le soir se lève que RAFFUT nous invite dans un bal psychédélique, à la fois local et tropical. Une péninsule méditerranéenne vers une Afrique guitarisée, vers un Brésil cousin…

Empruntant le portugais, le catalan, le languedocien et le français, RAFFUT se fait sentier. Un sentier créolisé, les racines vers le haut, accrochées aux pieds de celles et ceux qui dansent. Un chemin à travers les musiques populaires actuelles.

Tantôt esprit vagabond, tantôt cortège révolté, RAFFUT se reconnaît dans la poésie de Max Rouquette, de Joan Brossa et plonge dans la transe !

Nocturnàlia, résonne la nuit, interroge nos parcours et nos identités, nos langues et nos colères dans une sérénade sensible et grondante. Nocturnàlia s’écoute sous la voute cosmique, et s’attrape comme une fièvre !

Pour découvrir l’actualité et les artistes de Sirventés : www.sirventes.com

 

 

Vivre ici – Le Festival de Thau du 11 au 26 juillet 2026

Vivre ici – Le Festival de Thau du 11 au 26 juillet 2026

 

Diffusion : jeudi 9 juillet 2026 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invité : Fanny Adjadj-Delanoë, responsable de la communication pour le Festival de Thau.

Le site internet du Festival de Thau

Association Jazzamèze – Festival de Thau

Chronique Antarctique 11 : En route vers le glacier Mertz et la base de Dumont d’Urville

Chronique Antarctique 11 : En route vers le glacier Mertz et la base de Dumont d’Urville

Diffusion le mercredi 12 août à 9h30.

Rediffusion le dimanche 16 août à 12h10.

Il y a plus d’un mois, nous quittions la Nouvelle-Zélande pour cette mission antarctique vers la Mer de Ross à bord du navire Persévérance. Aujourd’hui nous venons de quitter l’archipel des Balleny, ces iles très peu fréquentées dont nous avons parlé dans la dernière chronique.

Thomas, l’officier navigateur et Noé, le second capitaine, nous parlent de la route prévue pour DDU, dans notre jargon polaire cela signifie Dumont d’Urville, le nom de la base française que nous souhaitons atteindre.

Nous étions très motivés pour aller rendre visite à l’équipe de DDU qui nous avait invités pour célébrer le début de l’hivernage, mais vu les conditions de glace qui ne semblaient pas vouloir libérer le passage, la sagesse nous a finalement conduits à faire demi-tour vers le glacier Mertz plus accessible à 240 km dans l’est de DDU.

Le glacier Mertz est un immense fleuve de glace qui descend de la calotte glaciaire continentale et s’écoule dans l’océan avec un débit de 10 milliards de tonnes de glace par an. Jusqu’en 2010 sa langue de glace flottante s’étendait en mer sur 160 km depuis la ligne d’échouage, mais aujourd’hui elle ne fait plus que 80 km. Car en février 2010, un immense iceberg en dérive, surnommé B9B, est venu percuter le bout de la langue de glace qui s’est brisée, générant ainsi un autre iceberg de 80 km de long sur 40 km de large avec une épaisseur moyenne de 400m.

Depuis les années 90, on peut suivre la naissance puis l’évolution des gros icebergs par imagerie satellite et on peut leur donner un nom qui caractérise l’origine géographique du vêlage. Donc le B9B, un monstre de 100 km de long coupable de la rupture du Mertz, est né en 1987 d’un vêlage de la Barrière de Ross d’où nous arrivons avec Persévérance, à plus de 2000 km dans l’Est. Il est resté échoué sur un haut-fond pendant 18 ans puis il s’est mis à dériver vers l’ouest dans le courant antarctique côtier pour finalement venir percuter en 2010 la langue du Mertz, qui était déjà fragilisée par des crevasses transverses majeures. 
La zone océanique côtière située le long de la Terre Adélie, donc à l’ouest du glacier Mertz jusqu’ à la base DDU est d’un intérêt majeur. Avec la Mer de Ross et la Mer de Weddell, c‘est une des 3 seules zones autour du continent antarctique où se forme l’Antarctic Bottom Water, en français : les eaux de fond denses et froides, qui alimentent la circulation océanique mondiale qui est elle-même un facteur clef du climat de la planète. C’est également un lieu de forte biodiversité riche en production primaire de plancton.

Entre 2007 et 2016, le projet ALBION, un programme développé par l’IPEV, l’Institut Polaire Français, a permis d’y effectuer chaque année pendant l’été austral une campagne océanographique depuis l’Astrolabe, le navire ravitailleur de DDU. Et j’y ai participé. Nous avons donc été témoins directs de la rupture du glacier Mertz en février 2010 et comme nous avions pu recueillir des données avant et après cette rupture, nous avons pu documenter en détail l’impact énorme de cet événement sur la circulation des masses d’eau et la biodiversité dans le Bassin Adélie.

La falaise du Mertz s’élève à environ 35m au-dessus de la surface de l’eau. Avec la règle des 1/9 due à la densité de la glace qui est de 0.9, on en déduit que le glacier s’enfonce à environ 300m de profondeur et il flotte car les fonds marins sous la langue de glace sont à plus de 500m. Les courants qui circulent sous le glacier sont très importants à étudier car ils influencent la vitesse de fonte du glacier et génèrent une partie de l’Antarctic Bottom water déjà évoquée. Comme nous l’avions déjà fait il y a 3 semaines devant la Barrière de Ross, nous avons donc mesuré les paramètres de la colonne d’eau juste au pied de la falaise du Mertz.

Pendant 2 jours nous avons réalisé de nombreux profils de température, salinité et propriétés optiques de l’eau jusqu’à 500m de profondeur grâce à notre profileur CTD et son treuil depuis la plage arrière de Persévérance. Le courantomètre de coque mesurait en permanence le profil des courants sous le bateau et nous avons aussi effectué des prélèvements d’eau en surface et à différentes profondeurs afin d’analyser les concentrations des différentes espèces de plancton. Tout cela avec le bateau en dérive à moins de 100m de la falaise, donc il fallait être très vigilant car au moindre vêlage d’iceberg, il aurait fallu manoeuvrer très rapidement pour échapper au pire, ce qui heureusement n’est jamais arrivé .

Une fois terminées ces belles manipes, une ultime analyse des cartes de glace nous a confirmé que la route pour DDU était définitivement bloquée par une banquise persistante. Nous avons donc entamé notre route retour vers le Nord. Mais nous n’étions pas les seuls sur cette route car l’Astrolabe venait juste de quitter DDU en faisant un détour vers le Mertz. Nous avons donc fait un bout de chemin derrière lui en profitant de ses capacités de brise glace pour nous faciliter la route dans les glaçons.

Chronique Antarctique 10 : Débarquement aux Iles Balleny et Déploiement du wave glider

Chronique Antarctique 10 : Débarquement aux Iles Balleny et Déploiement du wave glider

Diffusion le mercredi 5 août à 9h30.

Rediffusion le dimanche 9 août à 12h10.

Aujourd’hui, nous sommes toujours dans l’archipel des Balleny, découvert vers 1840 par des navires baleiniers. Il est situé entre 66 et 67 degrés de latitude sud dans l’Océan Austral à environ 300 km au nord du continent antarctique. Cet archipel est très peu fréquenté car situé en dehors des routes habituelles pour descendre vers les bases de la Mer de Ross, et surtout parce que ces îles sont particulièrement inaccessibles, à des latitudes soumises aux fréquentes tempêtes de l’Ocean Austral, elles sont souvent encerclées de banquise et leurs côtes abruptes rendent les débarquements très difficiles.

 

Finalement, nous avons réussi à mouiller à l‘abri de Sabrina Islet, un petit îlot avec un impressionnant monolithe de 80 m de haut, une sorte de menhir basaltique planté verticalement dans l’eau. Nous avons pu trouver une petite plage parmi les glaçons, ce qui nous a permis d’y débarquer en zodiac. Nous y avons rencontré une faune très riche avec des colonies de manchots Adélie et de manchots à Jugulaire, des pétrels Damier du cap, des phoques de Weddell et quelques éléphants de mer dormant sur la plage. Yves a pu inventorier tout ce petit monde. Pour ne louper personne, nous avons dû grimper dans les éboulis volcaniques jusqu’à la lisière de la calotte de glace qui domine toute l’île. Des paysages impressionnants, Un grand moment de l’expé !

Juste avant d’arriver aux Îles Balleny, en provenance du Cap Adare sur le continent, nous avons pu profiter d’un créneau météo/glace favorable pour déployer un robot océanographique surnommé le Wave Glider, en français  « planeur de vagues », dont je vous détaille le fonctionnement dans cette chronique.

Chronique Antarctique 9 : A l’écoute des phoques et des baleines

Chronique Antarctique 9 : A l’écoute des phoques et des baleines

Diffusion le dimanche 2 août à 12h10.

Aujourd’hui, toujours à bord de Persévérance, nous arrivons dans l’archipel des Balleny, des îles situées dans l’Océan Austral au nord-ouest de la Mer de Ross.

Nous sommes donc ressortis de cette Mer de Ross après y avoir séjourné 3 bonnes semaines qui ont fait l’objet des chroniques précédentes.

Yves, le biologiste ornithologue du bord nous avait déjà parlé des colonies de manchots. A présent, il nous décrit plus globalement toute la faune marine qu’il a pu observer en Mer de Ross : différentes espèces de phoques et de baleines.

 

 

 

 

Vous pourrez écouter quelques chants de baleine enregistrés grâce à notre instrument d’écoute sous-marine.

Chronique Antarctique 8 : Persévérance taille sa route dans la glace

Chronique Antarctique 8 : Persévérance taille sa route dans la glace

Diffusion le mercredi 29 juillet à 9h30.

Dans la dernière chronique, nous étions dans le fjord de MacMurdo, et Grant, notre collègue néozélandais nous avait détaillé les activités des différentes bases scientifiques qui y sont installées.

Aujourd’hui, nous avons quitté ce fjord, en route vers le Nord le long de la côte Victoria bordant à l’ouest la Mer de Ross. Et nous avons rencontré des conditions de glace et de vent assez rudes qu’il a fallu gérer tout en finesse. Thomas, l’officier chargé de la navigation nous explique tout cela.

 

 

 

Chronique Antarctique 7 : Les bases scientifiques sur l’ile de Ross

Chronique Antarctique 7 : Les bases scientifiques sur l’ile de Ross

Diffusion le dimanche 26 juillet à 12h10

 

A bord de Persévérance, nous sommes toujours dans le fjord de MacMurdo à l’extrême sud-ouest de la Mer de Ross, dominé par le volcan Erebus. Dans la précédente chronique, nous avions évoqué l’historique de cette zone d’où partirent les premiers explorateurs en route vers le Pôle Sud au début du XXème siècle. A présent, nous nous intéressons aux bases scientifiques actuelles qui s’y sont développées depuis les années 50 : la station américaine MacMurdo et la station néo-zélandaise Scott Base.

A bord, Grant est un scientifique néo-zelandais qui connaît très bien le coin, puisqu’il a travaillé plusieurs saisons sur Scott Base. Il nous parle de la vie sur ces bases et également de ses activités à bord de Persévérance, notamment de notre tentative de récupération d’un mouillage océanographique que ses collègues de Scott Base avaient déployé sous la banquise en 2023.

 

 

Chronique Antarctique 6 : Les explorateurs polaires à la conquête du Pôle Sud

Chronique Antarctique 6 : Les explorateurs polaires à la conquête du Pôle Sud

Diffusion le mercredi 22 juillet à 9h30.

Dans la chronique précédente nous étions au mouillage devant une énorme colonie de manchots Adelie, au Cap Crozier sur l’Ile de Ross . Ensuite nous avons navigué autour de cette ile afin d’inventorier d’autres colonies et depuis plusieurs jours nous sommes dans le Mac Murdo Sound. Ce fjord profond est encadré par l’ile de Ross et son volcan Erebus à l’est et une chaîne de montagne culminant à 4200m à l’ouest côté continent. Et il est barré au sud par la plateforme glaciaire de Ross. Donc nous sommes entourés de paysages impressionnants et en plus, nous y avons débarqué sur plusieurs sites historiques témoins des premières explorations de la zone.

Jean-Louis Etienne nous parle avec passion de ces explorateurs du début du XXème siècle ainsi que de ses propres expéditions en Antarctique.

 

 

 

Chronique Antarctique 5 : A la rencontre des manchots Adélie du Cap Crozier

Chronique Antarctique 5 : A la rencontre des manchots Adélie du Cap Crozier

Diffusion le dimanche 19 juillet à 12h10

 

Dans la chronique précédente, je vous avais parlé de notre traversée de la Mer de Ross jusqu’à la grande barrière de glace par 77°30 de latitude sud, le point le plus extrême vers le sud de notre mission.

Aujourd’hui nous atterrissons sur l’Ile de Ross située à l’extrémité de cette barrière dans le coin SW de la Mer de Ross. C‘est une ile impressionnante où culmine à 3800m d’altitude un volcan en activité, l’Erebus. Cette ile est aussi peuplée d’énormes colonies de manchots les plus australes en Antarctique.

Yves, l’ornithologue du bord, spécialiste de la faune australe, nous parle de ses observations en mer et de notre premier débarquement sur la colonie de manchots Adélie au Cap Crozier.