Synopsis
Suite à une annonce Facebook, trois jeunes partent en road-trip à travers la Norvège pour tourner un documentaire sur le réchauffement climatique. Mais rien ne va se dérouler comme prévu…
Un projet alléchant sur le papier mais leur projet prend un tour inattendu
Invité: Mat Eric Hart, audio-naturaliste, archiviste, sound designer, compositeur et producteur d’émissions pour la radio expérimentale Résonnance FM à Londres
La projection du documentaire L’esprit des Lieux au Sonambule de Gignac s’inscrit dans la 22ème édition du mois du film documentaire, en partenariat avec la Communauté de communes Vallée de l’Hérault et le Réseau des bibliothèques de la Vallée de l’Hérault.
La projection du film a été suivie d’un échange avec Mat Eric Hart qui explore les domaines de l’enregistrement naturel et compose des paysages sonores inédits. Sa conception de l’art sonore l’amène à une pratique profondément ancrée dans l’écoute et la connexion avec le monde naturel. Un voyage méditatif et sensible où seul comptent les bruits qui nous entourent.
Mat Eric Hart a notamment voyagé au Japon, il en a extraite une matière sonore qui a servi d’architecture à plusieurs de ses créations : The Mat Eric Hart Japan Collection et Buddhism Exhibition Soundscape diffusé à la British Library.
Sa dernière œuvre Haguro Shugendo nous transporte au cœur d’une forêt du nord est du japon, une expérience spirituelle à part entière.
L’esprit des lieux / France | 2018 | 91 minutes & 52 minutes | HD
Existe en version 52′ sous le titre Chasseur de son Un film de Stéphane Manchematin & Serge Steyer
À la tombée du jour, Marc camoufle ses micros dans un sous-bois, déclenche la prise de son, puis s’éloigne jusqu’à se fondre dans la nature. Toute la nuit, le dispositif capte des ambiances sonores : souffles, cris, chants, grattements… De retour en studio, dans le sous-sol de sa maison, Marc écoute les enregistrements afin d’en extraire les pépites. Curieuse et intriguée par ses activités nocturnes, sa fille Lucie manifeste l’envie de l’accompagner. Elle est souvent la première auditrice des tableaux sonores que crée son papa. Son travail commence à faire parler de lui, dans les écoles, les milieux artistiques… Bientôt, un compositeur, Christian Zanési, lui propose de collaborer à la création d’une pièce de musique électroacoustique.
L’Esprit des lieues est un documentaire consacré à la passion d’un homme pour les sons qui nous entourent, ici ceux de son lieu de prédilection, son havre de paix sonore, les Vosges. Le tournage s’étend de juin 2016 à août 2017 entre forêt vosgienne, région nancéenne, Paris (studios de l’INA-GRM), domicile familial et forêt guyanaise. Il dure au total près d’une trentaine de jours et implique plusieurs artistes tels que le compositeur Christian Zanési, le musicien Anthony Laguerre ou encore l’audio-naturaliste Fernand Deroussen.
L’esprit des lieux ne ressemble pas beaucoup aux documentaires auxquels la télévision nous a habitué. Sans commentaires ni interviews, il s’agit d’un film immersif, qui laisse une large place à l’intelligence et à l’interprétation du spectateur.
L’esprit des lieux n’est pas non plus un film exclusivement consacré à la pratique audio-naturaliste, loin s’en faut. Il aborde de manière plus générale, plus universelle peut-être, la question de l’écoute, ou plutôt des postures d’écoutes (sans en dresser un répertoire), mais aussi celle de la transmission (notamment intergénérationnelle,) sans négliger bien sûr les liens intimes qui unissent le son et l’imaginaire.
Les Réalisateurs :
Stéphane Manchematin s’intéresse aux formes et aux écritures documentaires depuis une vingtaine d’années. Il a monté, produit, écrit et réalisé des œuvres pour la télévision (France Télévisions, Vosges Télévision, Arte), la radio (France Culture notamment, où il a réalisé des documentaires pour Sur les Docks et des séries À voix nue) et le cinéma. Il enseigne le cinéma et l’audiovisuel à l’Université de Lorraine.
Serge Steyer s’est engagé dans la voie du documentaire en 1990. Il a réalisé une trentaine de films dont certains ont connu un beau parcours, et une diffusion qui se décline de diverses manières et dure dans le temps : Vivre en ce jardin, Huis clos pour un quartier, En attendant le déluge, les portraits de Jacques Ellul, Jean-Marie Pelt, Bireli Lagrène, Kaija Saariaho…
Serge et Stéphane collaborent régulièrement depuis l’an 2000. En 2014, ils ont co-réalisé Le Complexe de la salamandre, sorti en salles et sélectionné dans plusieurs festivals en France et à l’étranger.
PRODUCTION / DIFFUSION Les Films de la pluie, Ana Films, France 3
Aujourd’hui pour cette nouvelle chronique juridique, nous allons parler d’un sujet qui vient de mettre, brièvement, le feu aux poudres parmi les avocats : le secret professionnel.
En effet, l’article 3 de la Loi « Confiance dans la Justice » (je pouffe…), adopté en mai 2021, prévoyait, dans un premier temps, d’intégrer au Code de procédures pénales la protection des échanges entre un avocat et son client, tant en matière de défense que de conseil sans exclure une situation ou un domaine particulier.
C’est à dire que, à trois exceptions près que nous verrons après, le secret professionnel de l’avocat est absolu et il ne peut même pas en être délié par le client (et ce, depuis l’article 66 de la Loi de 1971 sur les avocats).
Et c’est comme cela depuis l’Antiquité : l’avocat – que l’on appelle pourtant le bavard – doit être muet comme une carpe sur les confidences de son client. Ce qui est une exigence démocratique bien compréhensible.
Bien compréhensible, sauf que de moins en moins de personnes le comprennent comme ça…
Un cortège montpelliérain a marché en soutien au peuple soudanais, dimanche 21 novembre 2021.
Le Parlement a définitivement adopté la loi pour la confiance dans la justice. Le texte de compromis adopté par le Sénat, jeudi 18 novembre, annule le secret professionnel de l’avocat dans certains cas. On en parle dans ce journal avec Laurent Epailly, avocat au barreau de Montpellier.
A Béziers, une soirée se tiendra jeudi 25 novembre contre la « censure » de l’hebdomadaire satyrique La pieuvre du Midi.
Plus que quelques jours pour expérimenter les navettes maritimes entre Mèze et Sète.
A Sète, une marche blanche s’est déroulée samedi 20 novembre 2021, en hommage à Indalo Moreno.
La 37e campagne d’hiver des Restos du Cœur s’ouvre ce mardi 23 novembre 2021.
A Saint-Gely-du-Fesc, les travaux du LIEN (Liaison intercantonale d’évitement nord de Montpellier), projet routier devant relier les autoroutes A9 et A750 ont repris, depuis quelques jours. Robert Martin s’est rendu à une manifestation de plusieurs collectifs écologistes contre le projet. Ils ont fortement ralenti le trafic routier, pour sensibiliser les conducteurs. Certains approuvent, d’autres moins…
Le premier Game park, parc dédié aux jeux-vidéos ouvrira bien au domaine de Bayssan, à Béziers.
Invité : Eric lareine, chanteur, peintre en lettres, conteur et compositeur touche à tout
« – Haaaa, maman maman!
– Quoi ma fille ?
– Y’a une fée dans le robinet !
– Comment ça, une fée dans le robinet ?
– Une fée je te dis ! Brillante et tout, avec des ailes ! J’allais me brosser les dents et elle sortie du robinet, comme ça ! Tu crois que c’est la fée des dents qui vient me voler mes quenottes ??
– Ah non, ça, ça m’a tout l’air d’être la fée électricité, on l’appelle la houille blanche !…
– La houille ?…
– On raconte qu’elle est née au milieu du XIXème siècle dans une magnifique chute d’eau de plus de 200 mètres à La combe-de-lancey, c’est près de Grenoble, et que grâce à ses pouvoir, elle pouvait alimenter en électricité toute une papeterie. A elle seule elle faisait fonctionner de grosses machines, appelées des défibreurs, qui pouvaient fabriquaient des tonnes de pâte à papier. A l’aide de sa magie des millions d’enfants de France pouvaient dessiner et colorier ce qui leur plaisait ! Si tu ne me crois pas, on va demander à Eric Lareine, auteur, chanteur, compositeur, poète, et j’en passe qui a crée un spectacle musicale, CHAMONIX, autour de la figure d’Aristide Bergès, ingénieur qui a baptisé cette fée la houille blanche et s’est servi pour la première fois de son énergie hydraulique ! Il sera en concert au Sonambule de Gignac le samedi 27 novembre à 21h avec Claire Gimatt en 1ère partie.
Mais avant qu’on aille le voir, tu vas me faire le plaisir de te brosser tes dents ! »
Après deux albums aux consonances jazzy réalisés avec le pianiste, chef d’orchestre, Denis Badaut, Méloditions et L’apparence des contraires, Eric Lareine revient aux sources de son univers musical, plus rock, plus punk, plus électrique à son image, qu’il mêle à des sources d’eau et des fées.
L’occasion de créer un parallèle ludique et fictif entre son héritage familiale et la vie d’Aristide Bergès.
Pour ce spectacle musical hybride et expérimental, Eric Lareine s’est entouré d’artistes de rue renommés, qui ont notamment travaillé pour le Royal de Luxe, et pimente Chamonix de trouvailles visuelles étonnantes et de machines hydrauliques farfelues.
Une épopée proche du Western magistralement arrangée où Eric Lareine nous dévoilera le secret des fées.
Avec le metteur en scène et artiste de rue Garniouze, Eric Lareine imagine un mélodrame transdisciplinaire où convergent sciences, poésie et féerie. À l’origine de son récit, sa propre histoire familiale à travers la figure de son père, ingénieur chez EDF.
Histoire qui fait écho à celle d’Aristide Bergès, concepteur au XIXe siècle des premiers systèmes de production d’énergie hydraulique. Histoire d’eau, de chute et de torrent. Histoire d’amour, d’exil et de clandestinité. Histoire enfin de la Fée Electricité car c’est grâce à ces recherches hydrauliques que toute une vallée des Alpes est éclairée pour la première fois en France à la lumière électrique.
Mélange des époques, des genres et des formes pour cet artiste « indiscipliné » qui navigue avec aisance entre rock, musiques improvisées, théâtre et poésie. Un spectacle musical hybride qui nous garde en éveil sur la porosité et la multiplicité des univers artistiques. Électrisant, tout simplement.
DISTRIBUTION
Direction artistique Eric Lareine
En étroite collaboration avec Garniouze (alias Christophe Lafargue)
Direction musicale Pascal Maupeu
Musiciens Pascal Maupeu : Guitares Nicolas Le Moullec : Basse, guitare et voix Boris Rosenfeld : Guitares et voix Colin Neveux : Batterie et banjo
Scénographie et décors Matthieu Bony
Dispositif Vidéo Babax (alias David Bourbon)
Régie son Johann Levasseur
Régie Lumière Enzo Giordana
Production Klakson
Création au Théâtre Garonne – Scène Européenne, Toulouse
Co-Production
Théâtre Garonne – Scène Européenne, Toulouse
L’Usine – Centre national des arts de la rue et de l’espace public, Tournefeuille
Le Club, Rodez
Avec le soutien de Ministère de la Culture et de la Communication, DRAC Occitanie
Conseil Régional Occitanie
Partenaires Art’Cade, SMAC, Rieux Volvestre Le Sonambule, Gignac La Bouche D’Air, Nantes Détours de Chants, Toulouse
Le 22 novembre, jour de la Sainte-Cécile, patronne des musiciens, « Quand le jazz est, quand le jazz est là » sur Radio Pays d’Hérault et RPH Sud est donc consacré à toutes ces muses qui ont inspiré beaucoup de jazzmen. De Cécile à Laura en passant par Liza, Debby, Naïma et bien d’autres, nous écouterons pas moins de 14 titres portant tous un prénom féminin.
Interview de Paula González Seguel réalisée par Marie Laloum
Traductrice : Violeta Gal Rodriguez
Radio Pays d’Hérault était présente le 9 novembre à la Scène nationale grand Narbonne pour découvrir le spectacle Trewa qui rassemble une vingtaine de comédiens chiliens pour raconter l’histoire de Macarena Valdès, assassinée pour avoir voulu protéger son territoire Mapuche au Chili. La tournée de ce spectacle a été organisée par Sens Interdit.
Trewa, un spectacle de la Compagnie chilienne Kimvn teatro
Trewa est un spectacle de théâtre-documentaire qui traite de la violence et des tortures qu’a fait subir le gouvernement chilien aux peuples autochtones. Paula González Seguel dirige ce spectacle poignant qui prend corps suite à un important travail d’investigation sur les différentes réalités et les problèmes sociaux, politiques et culturels qui concernent les Mapuches.
Dans le Mawida, au milieu du froid et de la neige, les proches de Yudith Macarena Valdés Muñoz, militante écologiste décédée dans le sud du Chili en 2016, demandent l’autorisation au ngen mapu (esprit mapuche propriétaire et protecteur de la terre) d’exhumer son corps, de le déterrer pour aller à la recherche de vérité et de justice. Ils découvrent qu’elle ne s’est pas suicidée mais qu’elle a été assassinée.
En toile de fond de cette histoire, Paula Gonzalez Seguel révèle la violence historique exercée depuis des décennies envers le peuple Mapuche par l’État chilien. C’est à la suite d’un travail d’investigation sur le terrain de plusieurs années que la metteuse en scène aboutit à la création de Trewa, un spectacle de théâtre-documentaire pluridisciplinaire. Véritable manifeste de la résistance du peuple Mapuche à l’oppression et aux injustices, Trewa a soulevé des salles entières depuis sa création en décembre 2019 au Chili.
Paula González, elle-même d’origine mapuche, est devenue l’une des voix les plus fortes et les plus respectées du mouvement international de défense des droits des peuples premiers de l’Amérique latine. Son arme : le théâtre.
Mise en scène, dramaturgie, enquête, scénographie : Paula González Seguel — Co-dramaturgie : Felipe Carmona Urrutia, David Arancibia Urzúa — Assistant mise en scène : Andrea Osorio Barra — Création théâtrale, espace scénique : Natalia Morales Tapia — Projection, création sonore : Niles Atallah, Roberto Collio — Autrice, composition et direction musicale : Evelyn González Seguel — Arrangements musicaux : Juan Flores Ahumada, Sergio Ávila Muñoz — Avec : Amaro Espinoza, Benjamín Espinoza, Constanza Hueche, Norma Hueche, Juan Carlos Maldonado, Vicente Larenas, Francisca Maldonado, Hugo Medina, Elsa Quinchaleo, Paula Zúñiga — Musiciens : Sergio Ávila Ángela Acuña, Nicole Gutiérrez, Juan Flores, Evelyn González — Lumières : Francisco Herrera — Costumes : Natalia Geisee
Coproduction : Centro de Estudios Interculturales e Indígena – CIIR
Financement : Ministerio de las Culturas, las Artes y el Patrimonio – FONDART NACIONAL –Trayectoria Artística.
Production déléguée Europe : Festival Sens Interdits
Avec le soutien de l’Office National de Diffusion Artistique
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.