Vivre ici avec le Services Education Jeunesse de Montagnac

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Diffusion : Mardi 7 juin 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre FONOLLOSA

Invités : Sandra Guerrero, Responsable Accueil de Loisirs 11/17 ans au sein du Services Education Jeunesse, et Adjointe au chef de Service, ainsi que deux jeunes Lilou 12 ans et Marwan 14 ans.

 

 

Les Nouveaux Sauvages – Constat culturel : la musique et ses transformations

Les Nouveaux Sauvages – Constat culturel : la musique et ses transformations


 
Diffusion : mardi 7 juin à 11h et dimanche 12 juin à 15h

Émission réalisée par Marie Laloum, Olivier Mestre et Paul Rohmer

Qu’est-ce qui nous rassemble dans cette société ? Qu’est-ce qui nous unit ? Qu’est-ce qui fait sens pour les individus ? Pourquoi les gens se réunissent-ils et font corps ensemble ? Autour de quelle culture ; De quelles communautés d’intérêt ; De quelles œuvres artistiques ? L’art, le cinéma, la danse, la littérature, le théâtre ou encore la musique ? Quelle création nous proposent les artistes ? pour quel public ? Avec quel financeur ? Qu’est ce qui est essentiel ?

Dans les Nouveaux sauvages, on se questionne beaucoup sur la culture au sens large, sur ses transformations, l’évolution des métiers et de la création artistique. Le thème est vaste, nous le savons, pour cela avec Olivier Mestre  nous avons décidé de nous positionner sur les changements que rencontrent le monde de la musique, les professionnels et les artistes ainsi que les ponts qu’il y a entre les différents arts culturels.

Pour en parler, nous avons le plaisir d’accueillir

Jean-Hervé Michel au titre de son expérience professionnelle dans le milieu des musiques actuelles et musiques du monde. Il a été fondateur et directeur de l’agence artistique Nueva Onda qui maintenant travaille sous l’égide Caramba, une société de production qui représente des artistes de toutes nationalités, dans des styles musicaux les plus variés (chanson, rock, pop, rap, world, cirque, danse, …).

Grégory Bonnet, musicien, percussionniste et chanteur du groupe Grail’Oli, un collectif qui fait le pont entre les cultures, les langues et les générations. Ils jouent des musiques d’ici et d’ailleurs essentiellement dans le grand Sud.

Dans cette émission, ils nous partagent leur expérience, leur histoire, leur vision du monde de la musique, de la culture et de la création artistique.

 

Chronique de Paul Rohmer

Vous voulez bien fermer les yeux une minute ? Fermez les yeux, détendez-vous, écoutez, rappelez-vous…

Nous sommes le 16 avril 2020, nous sommes tous confinés depuis un mois, isolés, confus, angoissés, éperdus, et soudain internet nous conseille cette vidéo : les Remerciements du Ballet de l’Opéra de Paris.

Chacun danse, sur le Roméo et Juliette de Prokofiev. Chacun danse, dans sa cave, sa cuisine, dans un escalier, dans son bain, sur son balcon, sur un gazon synthétique ou naturel, sur un toit, en costume, en jogging, en slip-chaussettes, avec ses enfants, son conjoint ou soi-même. Chacun danse pour soi et pour nous tous, ensemble ils nous remercient et ainsi, nous donnent envie de les remercier, car ils ont permis à la grâce d’entrer, par effraction mais sur les pointes, chez chacun d’entre nous…

Plus tard, quand nous avons cessé d’applaudir les soignants et de croire que rien ne serait plus jamais pareil, quand, usés, nous ne rêvions plus que d’un retour à la normale, les artistes et les professionnels du spectacle ont commencé à manifester leur colère de ne plus pouvoir travailler, interpréter, créer.

Parmi toutes les questions que la pandémie nous a renvoyées en pleine face, ils imposaient celles-ci : L’art et la culture ne doivent-ils pas être considérés comme des activités essentielles ?

Cette question dépasse de loin le cadre de ces deux ans de pandémie, comme le cas de la corporation des créateurs professionnels – elle renvoie au rôle de la culture dans la société. Qu’est-ce que la culture fait à la société, qu’elle soit locale, nationale, ou mondiale ? Quels efforts une société doit-elle consentir pour assurer la vitalité de sa culture, et donner du sens à ce qui la rassemble ?

Sans forcément remonter à François Ier ou Louis XIV, la France a longtemps été un exemple de politique culturelle très ambitieuse. André Malraux a dirigé à partir de 1959 un ministère des Affaires Culturelles chargé de faire découvrir les cultures du monde aux Français, mais surtout de contribuer au rayonnement artisitique national en rénovant le patrimoine d’une part, et d’autre part en commandant des œuvres à Picasso, Mirò, Calder ou Chagall. Ce mécénat, amplifié sous Pompidou, fut maintenu après 1981, mais Jack Lang a transformé en profondeur les objectifs de la politique culturelle, en cherchant à démocratiser la production et surtout la diffusion, pour réaliser enfin le vœu de Jean Vilar, fondateur du festival d’Avignon, de « faire partager au plus grand nombre ce que l’on a cru jusqu’ici devoir réserver à l’élite ». Il s’agissait alors de partager, de redistribuer le « capital culturel » défini par Bourdieu une dizaine d’années plus tôt.

C’est ainsi que sont nées la fête de la musique, les journées du patrimoine, les radios libres, mais aussi le prix unique du livre, le régime des intermittents du spectacle, ou le financement du cinéma d’auteur par la billetterie et la télévision, donc par les recettes du grand spectacle. C’est ainsi que la France imposa « l’exception culturelle » dans les règles du commerce international, qui permet de financer la production artistique et la culture nationales en les protégeant de la concurrence mondiale, par exemple avec un quota de 40% d’oeuvres françaises diffusées à la radio.

Mais si la production et la création ont été stimulées, les pratiques culturelles se sont-elles démocratisées ? La moitié des Français ne sont jamais allés au théâtre. Un quart lisent moins d’un livre par an. On peut saluer l’envie de mettre fin à l’exclusivité de la haute culture, celle des élites, pour légitimer la culture populaire, mais n’a-t-on pas remplacé l’art par le divertissement ?

Mettre en valeur le hiphop, lui accorder de la légitimité, n’est-ce pas l’anesthésier avec les stratégies commerciales de l’industrie culturelle ? Et faire entrer le street art au musée ne revient-il pas plutôt à déposséder les classes populaires d’une culture vivante, pour l’offrir, réifiée, à la bourgeoisie ?

Que reste-t-il de subversif quand tout rentre dans le consensus ? Cette définition très inclusive de la culture peut-elle sauver ce que l’art a de radical, de nouveau, d’exigeant ? Cicéron parlait de « cultura animi » : il s’agissait alors de cultiver son âme, de l’élever par l’étude… Que peuvent nous apporter Soulages, Rimbaud ou Tupac s’ils sont coincés entre Hanouna, la K-Pop et le Puy-du-Fou ?

Chronique d’Olivier Mestre

« Ah, mais je connais cette musique ». J’ai l’impression que c’est une phrase que je me répète de plus en plus souvent.  Normalement, cela serait une bonne nouvelle : cela voudrait dire que j’ai une bonne culture musicale. Et pourtant, pas tant. Non, cette phrase me vient d’ailleurs. Je la prononce pour de différentes raisons, je la prononce alors même que j’écoute de nouveau sons. Pourquoi ? Pourquoi cette impression que ne parviennent à mes oreilles que les redondances et les échos de recettes depuis longtemps périmées ?  J’ai beau chercher sur les ondes et sur internet, rare sont les mélodies qui aujourd’hui parvienne à me faire ressentir l’émerveillement de la découverte.

Alors, réelle perte générale d’originalité ou simple blase de mon temps ?

Marie (air taquin) : Un peu des deux non ? 

Ouaip pas faux…Mais justement ! Madame… Ma lassitude vient en partie du fait que les créateurs et créatrices originaux (à ne pas confondre avec les orignaux) sont une espèce en voie de disparition. Où plutôt en voie de lissage. La créativité en occident, je ne peux prétendre parler pour d’autres cultures, est de plus en plus polie, travaillée, façonnée et triturée. De plus en plus d’œuvres sont intégrées dans ce que l’on pourrait appeler le parfait petit code des bonnes règles de l’art.  Quelle musique populaire n’utilise pas aujourd’hui 4 accords magique que l’on nous ressort à toute les sauces ? La fameuse suite : (Do, Sol, La mineur, Fa).  Voici un extrait ces quatre accords.

Pour celle et ceux qui ne me croiraient pas, le 4 chords song, la chanson des quatre accords, du trio d’humouriste américains Axis of Awesome saura peut-être vous convaincre. Nous vous mettrons le lien sur la page de l’émission à voir sur notre site : www.rphfm.org

Bref, revenons à nos moutons.

Une fois que l’on connait cette recette magique, l’on se rend vite compte que cela fait presque 60 ans qu’elle s’impose progressivement de partout. Non seulement dans la pop, mais aussi dans nombre d’autres genre, dans lesquels cette magie est souvent juste dissimulée avec plus de talent.

Donc pour résumer : Aujourd’hui, beaucoup des nouvelles musiques sont au final des variantes d’une même base, juste assez altérée pour cacher la ressemblance. Habile.

Alors doit-on blâmer ces quatre accords de sonner si bien ensemble ? Bien sûr que non leur harmonie reste belle malgré tout, mais comme chaque bonne chose il voir savoir l’apprécier avec parcimonie.  Et si seulement il y avait que ça : où sont passées les révolutions musicales ? A quand la prochaine évolution harmonique ? Je ne peux m’empêcher de penser que l’on stagne comme jaja comme dirait l’autre. Bloqués entre la nostalgie de la musique des temps passés et leur rééditions modernes.  Et là on parle que de musique. En littérature et cinéma, ce n’est guère mieux. Entre le 25ème film marvel, la énième série star wars et les romans de fantaisie, le genre de l’imaginaire par excellence, plus codés que la constitution elle-même, je vous le demande, où va-t-on ?  Pas que je déteste particulière certains des univers cités, mais plutôt une envie de voir autre chose, de faire différemment. Finalement je pourrais résumer ça à deux questions : Sommes-nous condamnés à vivre dans un classicisme constant ? Et, Marie, suis-je pessimiste ?

Marie :  Légèrement oui… 

Oui c’est vrai tu as raison. Allégeons le ton. Bon ! Qui blâmer ?

Marie : Hum… c’est un ton plus léger ça ? 

Oui !  L’optimisme. Je vais y venir. Donc, qui blâmer ? Les producteurs, les artistes eux-mêmes ? Dans les deux cas, ça dépend des cas. Le pognon, la moula ? Oui, certainement, mais il y a autre chose, quelque chose de plus profond. Quelque chose que nous avons oublié, ou que tenté de refouler, je ne sais pas.  Ce dont je parle c’est la quête du plus grand, cette volonté de voir au-delà de nos propres barrières, de nos propres constructions et de nos propres possibilités. Il est important de garder compte, d’entretenir et de lire, de voir ou de jouer les oeuvres de notre passé, mais par pité, évitons l’académisme et, surtout, ne transformons pas tout cela en une norme finie et immuable. Enfin,  et voilà que vient l’optimisme, j’ai toujours bon espoir que cette sentation d’immobilité s’éfface un jour et que notre culture, notre créativité, notre inovation et notre imaginaire reprennent la place qui leur aie due. Parce qu’au delà de cette apparente stagnation culturelle,  nous sommes  humains et, de ce fait, nous possédons toujours cette magie quelque part en nous. Le nouveau n’est pas mort, il existe encore, même diminué, et continuera d’exister tant que vivra l’humanité. Pour le reste, il ne tiens qu’a nous de nous avançer dans cette direction.
En tout cas, dans les nouveaux sauvages on y croit dur comme fer et on va tenter notre chance. Qui veut venir ?

 

Agde. La Calandreta Dactenca fête ses 20 ans !

Agde. La Calandreta Dactenca fête ses 20 ans !
Reportage

A écouter ici :

 

L’école de la calandreta Dagtenca, située rue Brescou, à Agde, fête ses 20 ans d’existence, samedi 4 juin 2022.

De nombreuses animations sont prévues, dans la ville. L’occasion de rencontrer les élèves et leurs enseignantes. Et d’en découvrir un peu plus sur l’hstoire de cette école.

L’école de la Calandreta Dagtenca, rue Brescou, célèbre son 2àe anniversaire, samedi 4 juin 2022, à Agde.

 

Les calandretas, ce sont près de 4.000 enfants scolarisés dans soixante-sept écoles bilingues occitanes, quatre collèges et un lycée, répartis sur dix-neuf départements.

L’école d’Agde accueille 150 enfants.

 

 

Comment Ço !?! ep020 – Folk Fantastique vol.2

Comment Ço !?! ep020 – Folk Fantastique vol.2

 
Diffusion : Lundi 6 juin 2022 à 17h

Rediffusion : Samedi 11 juin 2022 à 22h

Voici la deuxième recherche que j’ai fait sur le « Wizard-Folk« , ce courant artistique de la fin des années 60 qui amène la musique folk-psychédélique vers un monde magique et imaginaire. Ces musiciens ont puisé leur inspiration dans l’œuvre de Tolkien, mais également dans les changements sociaux et l’ouverture d’esprit qui caractérisait cette période historique. La plupart se sont produits au club « The Middle Earth » à Londres. Plus d’info ici : https://en.wikipedia.org/wiki/Middle_Earth_(club)

Sanctuary Stone – Midwinter
Bonnie Dobson – winters going
Shiranakatta (I Didn’t Know) – Yoko Ono
The Ring – Warlord
I Am Waiting – The Rolling Stones
In Amongst The Roses – Strawbs
Unforced Peace – Roky Erickson
The Lullaby Of Spring – Donovan
Bold Marauder – Richard & Mimi Farina
Willy O’ Winsbury – The Pentangle
Eastern Spell – Tyrannosaurus Rex
Just Like Anything – Jackson C. Frank
Let’s Pretend That It’s Summer – The Brian Jonestown Massacre
Minotaur – Thee Oh Sees

 

 

 

L’Eau A la Bouche – Réemploi des matériaux à La Grande Conserve à Lodève et Fête de la Nature à Bélarga

L’Eau A la Bouche – Réemploi des matériaux à La Grande Conserve à Lodève et Fête de la Nature à Bélarga


 
Salut les naturéens et naturéennes,

L’émission EAU A LA BOUCHE de ce mois de JUIN 2022 vous embarque pour visiter La Grande Conserve à Lodève pour parler réemploi des matériaux du bâtiment puis nous terminons cette saison d’émissions radiophoniques à la Fête de la Nature qui s’est déroulé fin Mai à Bélarga…

L’émission 100% radio nature EAU A LA BOUCHE vous parle, tous les mois, de nature, d’environnement, d’agriculture, d’éducation à l’environnement.

Cette émission est diffusée sur plusieurs radios associatives de l’Hérault et du Sud-Aveyron, à savoir Radio Pays d’Hérault / RPH Sud (www.rphfm.org), Radio Clapas (www.radioclapas.fr), Radio Campus Montpellier (www.radiocampusmontpellier.fr) et Radio Larzac (www.radiolarzac.org).

Bonne écoute, bel été !

MaTthieu THELEN, pour l’Eau A la Bouche, émission 100% nature en Hérault et Sud-Aveyron… 06.84.21.85.65 / m.thelen@orange.fr

Vivre Ici – Lez’Art Mouvants, le 11 juin à St André de Sangonis

Vivre Ici – Lez’Art Mouvants, le 11 juin à St André de Sangonis

Diffusion : Lundi 6 juin à 8h30 et 12h30

Invités : Claude Cazalet, membre bénévole de la Sauce
André Vincent, accueillant de spectacles

 

Le festival Léz’Arts Mouvants revient cette année fort de son succès lors de la première édition. La sauce de Saint André de Sangonis propose une programmation éclectique entre musique du monde (flamenco, jazz) théâtre d’objet et d’improvisation, concerts, etc. ça se passe chez l’habitant et sur l’espace public à Saint-andré de Sangonis le 11 juin.

Programme Léz’arts Mouvants 2022

Programme La Sauce Juin Juillet 2022

Site Internet de la Sauce

Soul System – THE Wailers Man, THE Wailers…

Soul System – THE Wailers Man, THE Wailers…


 

Diffusion le Mardi 24 Mai à 17H 

Rediffusion le Vendredi 27 Mai à 21H

 

THE WAILERS – POUND GET A BLOW

PETER TOSH – JOHNNY BE GOOD

BUNNY WAILER – TIME WILL TELL

ALPHA BLONDY – SALES RACISTES

NEG’ MARRONS – FIERS D’ETRE NEG’MARRONS

CEDELLA MARLEY BOOKER – REDEMPTION SONGS

JUDY MOWATT – GOT TO LEAVE THE WEST

MARCIA GRIFFITH – FEEL LIKE JUMPING

GLEN DACASTA – MAGIC TOUCH

ZAP POW – JUNGLE BEAT

ASTON FAMILYMAN BARRETT – COBRA STYLE

BOB MARLEY & THE WAILERS – ONE DROP

BOB MARLEY & THE WAILERS – SATISFY MY SOUL

 

Onda Païs et MV Production pour le Festival Au coin de la Vigne à Bédarieux

Onda Païs et MV Production pour le Festival Au coin de la Vigne à Bédarieux

 

Diffusion : le vendredi 03 juin 2022 à 11h

Rediffusion : le vendredi 03 juin 2022 à 19h15

Retrouvez Thierry Riou et Sara Fernandez avec 59 minutes d’émission « Onda Païs ».
Au menu de la semaine :
– l’Histoire du jour, un extrait de « La guerre du foot » du journaliste et écrivain Ryszard Kapuściński
– Muziktips avec Lilly Boulanger
– l’Interview de MV production au sujet du Festival Au coin de la Vigne sur Bédarieux
– l’agenda des Hauts Cantons avec des sorties, des concerts, des marchés et toujours plus !

Le tout, bien évidement agrémenté d’une programmation musicale concoctée spécialement pour vous.
Vous écouterez du #Anaïs #JuliaSarr #OmaraPortuando #GaëlFaye #ChavelaVargas #ZoufrisMaracas

Pour écouter, suivez le lien www.ondapaisradio.com
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L’Actu croquée en chroniques par les élèves de Seconde 2 du lycée Simone Veil de Gignac

L’Actu croquée en chroniques par les élèves de Seconde 2 du lycée Simone Veil de Gignac

Diffusion : Du lundi 23 au samedi 28 mai et du lundi 30 mai au vendredi 3 juin 2022 à 18h30

Dans le cadre de la Semaine de la presse, Marie Beaud, professeur de français au lycée Simone Veil, a fait appel à RPH pour présenter les différents métiers de la radio et son fonctionnement.

En sa cie et celle des élèves de Seconde 2, le journaliste Xavier Terrien et l’animateur Samuel Heyndrickx, se sont ensuite lancés dans la réalisation de chroniques radiophoniques en lien avec l’actualité.

L’objectif ? S’emparer de sujets médiatiques récents en y apportant une source contradictoire.

L’occasion pour eux de détourner les débats médiatiques classiques et d’y apporter leur patte avec sérieux et dérision, de manière réaliste ou fantasque, afin de nous éclairer sur les problématiques qui les touchent, les passionnent et les fâchent.

Durant deux mois, les jeunes ont prouvé leur faculté à s’emparer d’un sujet d’actualité et à créer du contenu informatif avec leurs mots, leur sensibilité, leur humour et leur lucidité, loin des clichés. Ils se mettent en jeu dans des débats animés qui n’ont rien à envier à ceux des chaînes d’information en continu!

Merci à eux et à leur professeur Marie Beaud, engagée avec altruisme et dynamisme dans ce beau projet, pour ce florilège de chroniques uniques!

Bonne écoute.

Lundi 23 mai

Jade et Saona : Les lycéens dans le viseur des candidats à la Présidentielle

 

Mardi 24 mai

Baptiste et Maxime : Voiture thermique ou voiture électrique ?

 

Mercredi 25 mai

Liam, Gabriel, Diego et Max : Talk Show sur la Guerre en Ukraine

 

Jeudi 26 mai

Ilan, Yasmine, Lucas, Othman, Nael, Ryane et Ines : Le boss des boss du foot à l’approche du Ballon d’or 2022, Lionel Messi ou Cristiano Ronaldo ?

 

Vendredi 27 mai

Clémentine, Charlotte, Amandine et Zoé : Les grandes rencontres sportives mondiales, des JO d’hiver de Pékin à la Coupe du monde 2022 au Qatar, des désastres environnementaux et humains

 

Samedi 28 mai

Lilou, Lucas et Suzanne : Les bienfaits d’une pratique sonore régulière pour les jeunes

 

Lundi 30 mai

Roman et Paul : La forêt amazonienne en péril

 

Mardi 31 mai

Zoé, Jeanne et Maélie : Faut-il accorder le droit de vote à partir de 16 ans ?

 

Mercredi 01 juin

Inès et Ilan : La Guerre en Ukraine, quelles responsabilités pour l’Europe ?

 

Jeudi 02 juin

Sirine, Manon et Rémi : Le lycée Simone Veil est-il écologique?

 

Vendredi 03 juin

Charlotte, Camille, Eloi, Malvina, Naële, Liam, Max, Baptiste, Alia et Suzanne : Les animaux de compagnie, les esclaves des hommes ?

 

 

 

 

Passerelle – Un nouveau sillon se trace pour Fabien Bergès à la Scène nationale Grand Narbonne

Passerelle – Un nouveau sillon se trace pour Fabien Bergès à la Scène nationale Grand Narbonne

Diffusion : vendredi 3 juin à 17h et rediffusion samedi 4 juin à 10h

Interviews réalisées par Marie Laloum

Une nouvelle page s’ouvre pour Fabien Bergès.

Fort de ses 10 années d’expérience, il quitte ses fonctions de directeur du Théâtre le Sillon pour diriger la Scène nationale Grand Narbonne, à partir du 1er juillet. Un projet plus ambitieux qui lui permettra de développer une programmation artistique sur un nouveau territoire.

Pendant son pot de départ, le lundi 30 mai 2022 au Théâtre le Sillon, nous lui avons tendu le micro sur les moments forts au Sillon, sa façon de travailler, son choix de renouveler ses fonctions ainsi que ses perspectives avec le grand Narbonne.

Nous en avons profité pour donner la parole à Monsieur Laurent Roturier, directeur régional des affaires culturelles d’Île-de-France qui était présent pour honorer Fabien Berges, en tant que Chevalier des Arts et des Lettres.

Claude Valéro, vice-président à la culture de la communauté de Communes du Clermontais nous exprime les orientations données pour la nouvelle direction du Théâtre le Sillon.

Au micro également, Elsa Schirmer, chargée des relations publiques et de l’action culturelle, sa plus ancienne collaboratrice, et Perrine Faivre, à l’origine de la compagnie les Arts Oseurs et artiste associée au Théâtre le Sillon.

Bonne route Fabien !