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Vivre ici – Karine Escobar et Christelle Eugoné du Tiers Lieu « Chez Louis » à Nissan Lez Enserune

Vivre ici – Karine Escobar et Christelle Eugoné du Tiers Lieu « Chez Louis » à Nissan Lez Enserune

Diffusion : jeudi 22 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invitées : Karine Escobar, Coordinatrice et Responsable du Tiers Lieu « Chez Louis » à l’EHPAD Louis Fonoll de la Croix Rouge Française et Christelle Eugoné, participante depuis les 1ères actions dans ce Tiers Lieu basé à Nissan-lez-Enserune.

 

Ce nouvel espace socio-culturel « chez Louis » est une possibilité supplémentaire pour les habitants de la Domitienne (y compris de la résidence) de se rencontrer autrement dans un lieu différent et pour faire des choses inhabituelles.

Son originalité : il est situé au coeur de l’EHPAD Louis Fonoll Croix Rouge Française et il a vocation de rendre l’EHPAD visible par tous, en même temps qu’il fait entrer un souffle de vie et de lien dans un endroit habituellement tenu à l’écart.
Tout est prétexte à la rencontre ; nous essayons néanmoins de promouvoir le mieux manger (paniers bio bimensuels fournis par croix rouge insertion), le prendre soin de soi (écologie intérieure :
conférences et pratiques du qi gong, sophrologie, biodanza, yoga assis, yoga du rire, comment survivre en pleine nature, … ), le mieux vivre ensemble (ateliers mélangeant les publics), l’inclusion numérique (des ateliers numériques portés par France Services) ; nous envisageons la création d’un jardin potager partagé avec les jeunes mineurs non accompagnés résidents sur le village orienté sur une pratique agricole respectueuse de l’environnement et favorisant la biodiversité,… Est également à l’étude, l’implantation d’une micro crèche.
Nos premières actions ont débuté et ont mélangé « la vie de dehors et de dedans ».
• Des paniers bio et locaux
• Des conférences suivies d’atelier et… d’apéro !
• Des séances d’activités mieux-être (Biodanza, qi gong, …)
• Vide grenier au profit des résidents
Résultats enthousiasmants
• Une fréquentation régulière et mixte : villages alentours, résidents de l’EHPAD, salariés,
hommes & femmes, de 20 à 102 ans, de catégories socio professionnelles diverses.
Prochaines étapes
• Constituer un comité de gouvernance avec des familles de résidents, des habitants de la
communauté de commune, des élus, des salariés et… des résidents
Cette possibilité offerte aux résidents de pouvoir faire comme « avant », et de participer au même
titre que tous à des activités de « l’extérieur » a quelques mois pour prendre vie et ne pas rester
seulement des mots ; alors, il pourra être reproduit sur d’autres EHPAD. Quel défi !
Toutes les bonnes volontés et les bonnes idées trouveront leur place pour lancer la dynamique de
cette nouvelle place du village.

Vivre ici – Tia Souquet et Patrick Lirony réalisateurs du court métrage « Mon combat »

Vivre ici – Tia Souquet et Patrick Lirony réalisateurs du court métrage « Mon combat »

Diffusion : mardi 20 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animatrice : Betty Duffour

Invités : Tia Souquet et Patrick Lirony réalisateurs d’un court métrage « Mon combat » tourné du 2 au 5 novembre 2022 à Montagnac, diffusion prévue en Mars 2023.

 

Vivre ici – Alain Lasverne, Auteur de Sète son recueil de poésies sur la guerre

Vivre ici – Alain Lasverne, Auteur de Sète son recueil de poésies sur la guerre

Diffusion : vendredi 16 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invité : Alain Lasverne est un Auteur de Sète, il vient nous présenter un recueil de poésies sur la guerre.

 

Alain Lasverne est né en 1954, il écrit régulièrement depuis 1989 des nouvelles, des poésies et des romans.
Il a passé sa jeunesse dans le Sud-Ouest, après diverses tentatives en tant que Représentant, Formateur en insertion ou Pigiste pour la Gazette des Communes et autres, il est remonté vers le Nord à l’âge de trente-trois ans pour travailler comme instituteur dans le département des Yvelines.
Cet auteur vient de sortir un recueil de poésies sur la guerre « Si la guerre ne meurt »

Alain Lasverne sur internet

De quoi doit parler la poésie ?

Alain Lasverne
De quoi, de moi, de qui, du vide, de toi, de personne…
La poésie est un langage qui n’a pas à parler. Parler c’est faire chronologie, dialogue, exposé, propos, conférences, insultes, dithyrambe…
Du temps, de se donner le temps, de n’avoir plus le temps. Le temps même de s’entendre, de s’écouter gémir en regardant l’ailleurs des signes. L’ailleurs de la communication, la matière, le réel, la chose qui ne cède pas quand on veut la traverser. La chose qui est moi, et pourtant elle se délite, s’écroule par endroit, mais justement parce qu’elle s’écroule, c’est moi et ça résiste, ça écrit.

D’abord dire que la poésie parle. La poésie utilise les mots et autres fragments de langue pour dire l’aura de la langue, l’au-delà des mots. Au-delà, infra verbal ou ultra-verbal. La poésie traduit les mots.
Si je dis « chapeau », par exemple – pour l’introduire dans un poème et le mettre en relation avec le vent qui emporte tous les chapeaux que nous croyions bien arrimés – l’intention poétique cherchera l’aura du chapeau, qui n’est pas exactement le double sens, les sens accolés au signifié de base, l’objet à mettre sur une tête.
La poésie, à mon idée, détache d’abord le chapeau des chaînes de causalités, de synonymie et autres corrélations à la fois syntaxique et sémantiques habituelles, courantes, obligées.
Le chapeau redevient une matière porteuse, peut-être, d’un sens nouveau et véritable. Nouveau. Le chapeau n’est plus une expression figée « chapeau ! », ou terme d’une expression figée plus large « chapeau l’artiste ! ». Le chapeau reprend une liberté, celle de s’associer, ou pas, librement à d’autres mots, signes, sens.
Véritable. Le poète peut laisser vernir l’aura du chapeau. Le son, le rythme qu’il entend uniquement. Lui et personne d’autre, aujourd’hui, comme hier. Le chapeau lui parle. Lui, parle le chapeau.
Il parlera, quelque chose, montant de son intérieur se fixera sur le chapeau. Ce quelque chose, c’est peut-être l’inconscient, ou des forces limbiques datant d’avant la parole, quand il fallait faire signe de tout son être muet. Très vieux, ou très profond, ou les deux. Et qui vient s’adapter à l’évolution dernière de l’humain, la parole. Ce qui n’est peut-être pas la dernière évolution.
Ce qui importe, à mes yeux, c’est-à-dire ce que je ressens, est une onde de son/sens qui avance en gonflant les mots de ce qui fait leur humanité. Une profération organique, un pas dépourvu de direction. L’artefact poétique est déposé directement depuis le sensible humain, quand ça marche. Il y a tellement de couches à franchir. Toutes les couches déposées par la socialisation. Couches résistantes et en même temps semées, formées de langage, incarnées dans et par le langage.
C’est une lutte pour revenir à la parole, que mène le poète. Une parole en son temps, et au-delà du temps, qui pioche dans les coudes sédimentaires, le biologique trans-générationnel, le culturel historique, et autre chose qui ressort de la magie de la langue en acte, telle qu’elle se déroule dans nos bouches, nos têtes, et se dépasse elle-même dans son propre mouvement.

De quoi, de qui, doit parler la poésie, alors ? Peut-être de la mélancolie. La mélancolie est une passerelle vers quelque chose qu’on regrette alors qu’il n’a pas eu le temps, l’envie, la possibilité d’exister. Il n’y a pas de mots, alors on peut dire, on peut oser dire qu’il y une vraie parole possible.
Vraie, c’est quoi ? Je cherche en ce moment de mon parcours d’écriture, entre autres, les mots pour traduire ce que je suis, sens, vis, après une éternité à courir à côté d’un événement initial majeur pour moi, l’adoption.
Entre impuissance, honte encore, honte toujours d’être sans-famille, même si j’ai eu. Dire cette chose noire qui me projette sans doute pour écrire sur tous les fronts poétiques et romanesques que j’ouvre, c’est entre parler bébé imaginaire et pleurer les familles perdues ou possibles.
La mélancolie n’existe pas. C’est un dossier vide, un applaudissement avec une main.
Je me bats en plein dans la mélancolie. Quelque chose me vient de je ne sais où, loin, un mood issu d’un passé trans-générationnel, et de ma vieillesse annoncée. Un être humain est relié dans le temps et dans l’espace par des fils dont il ne sait ni l’existence ni la solidité. Je suis persuadé de ça, au-delà de tous les récits psycho-généalogiques. Peut-être même que la poésie exprime une sorte de télépathie. Au niveau limbique. Elle parle depuis des millions d’années, peut-être. J’écris ce qui me vient d’une radio branchée sur la continuité humaine depuis les origines.
Je suis désespérément relié. Je n’arrive pas être relié à ce qui ferait lien définitivement, une parole en acte d’airain, des personnes en acier inaltérable. Ma poésie parle de ce moment où je pioche à travers le temps, c’est-à-dire à travers moi-même. Elle parle et j’écris.
Non, c’est faux, naturellement. Je ne ressens rien montant du fond des âges, je ne ressens rien qui soit d’ordre médiumnique. J’écris et les mots viennent parce que j’écris. C’est une histoire simple que d’écrire de la poésie.

Après, il y a les mots, et le choix qui s’avance dès qu’un mot s’annonce. Je l’ai dit, mon territoire c’est la mélancolie. Donc, il est grand. J’ai de quoi dire. Tout est mélancolie, ou presque.
Derrière chaque mot, chaque arrangement avec les mots, il y a un autre mot, un autre arrangement dans l’ombre, ou plutôt dans la lumière. Les doubles parfaits. Réussir, c’est attraper l’original et ce double imaginaire. On le sent, quand il y a prise.
J’ai donné de manière brouillonne ce que contient à peu près ma poésie, ce qu’elle dit, exprime, ramène. Je m’aperçois que je n’ai pas parlé de ce qu’elle doit dire.
C’est idiot comme formulation. N’importe qui peut se cabrer devant cette formule. La poésie ne doit rien, à personne. Justement, elle est poésie parce qu’elle ne doit rien.
De quoi doit parler la poésie, alors. Réponds.
Cette question m’est venue comme ça. J’avais un besoin d’impératif, de choc. Peut-être je succombais à l’envie de secouer les humeurs du lecteur. Non, ça m’est venu comme ça. Quelque chose a dit « doit ». Provocation. Pourquoi ?
Je ne suis pas assuré de ce que j’écris. Si j’étais assuré de mes écrits, je ferais des textes de. Je ne sais pas. Des essais sur des sujets bien « concrets ». Des mathématiques. Je cherche bien souvent à savoir ce que je vais dire qui puisse être dit. Pour moi, pour les autres aussi, malheureusement. On n’écrit pas pour son lecteur, on ne doit pas. L’intégrité, la farouche indépendance de la création doit être préservée. C’est une fiction sacrée.
Je m’oblige, alors. Je me pose une question qui me contraint à trouver ce que je devrais écrire. Et j’écris pour la liberté de l’inconnu qui vient. C’est angoissant d’écrire, c’est exaltant, c’est un moment où on s’oublie parce qu’on est plein de l’écriture comme si elle était soi, une vie de chair, une vie.

Alain Lasverne

Vivre ici – Agathe Catel, Artiste Chanteuse, installée en Pays Cœur d’Hérault

Vivre ici – Agathe Catel, Artiste Chanteuse, installée en Pays Cœur d’Hérault

Diffusion : jeudi 15 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invitée : Agathe Catel, artiste chanteuse, musicienne, auteure, compositrice, interprète, Photographe.

 

Agathe Catel, est Artiste Chanteuse. Installée en Pays Cœur d’Hérault, en Mars 2022 elle venait nous présenter son nouveau Clip « Les adieux à l’enfance » aujourd’hui c’est son dernier titre qu’elle nous propose « O Instante » qui sort le vendredi 16 décembre ainsi que le titre « O Caminho » qui a été signé par le label Putumayo World Music et sera distribué partout.

 

Son site internet

dernière publication sur sa page Facebook

Également celui-ci qui sera sur l’album à paraître:

Mon titre « O Caminho » à été signé par le label Putumayo World Music et sera distribué partout dès le 16 décembre en même temps que mon titre « O Instante »
J’ai été sélectionnée par « Voix du Sud » et fais désormais partie du spectacle « Une nuit en Astaffort » qui tournera cet été.
Agathe Catel.

Vivre ici – Extrémités ou l’équilibre instable de nos belles fragilités

Vivre ici – Extrémités ou l’équilibre instable de nos belles fragilités

 

Diffusion : 08h30 et 12h30

Animateur : Samuel Heyndrickx

Invité : Yann Ecauvre, directeur artistique du Cirque Inextremiste

Venez frissonner d’angoisse avec les circassiens du spectacle Extrèmités où acrobaties et bonbonnes de gaz vont fusionner au sein d’un espace vétuste, instable et décalé, où les athlètes, dont un tétraplégique, vont devoir trouver leur point d’équilibre pour ne point chuter.

De la fragilité naîtra la beauté…

Rdv à la salle Ramadier de Lodève le vendredi 16 décembre, à 20h30.

Pour ne point vous faire surprendre, pensez à réserver auprès de Résurgence.

04 67 44 24 60
resurgence@lodevoisetlarzac.fr

Présentation succincte et officielle :

Pour faire court :
Bim, Bam, Boum sont en équilibre.
Bim tombe.
Qui reste-t-il ?
Personne !
Si Bim tombe, tous tombent !

Extrêmités est une création collective du Cirque Inextremiste
Interprètes : Yann Ecauvre, Rémi Lecocq et Rémi Bézacier (ou Sylvain Briani-Colin)
Best regards : Stéphane Filloque / François Bedel
Scénographie : Julien Michenaud, Sébastien Hérouart et Michel Ferandon
Création lumière : Sébastien Hérouart
Régie : Jack Verdier ou Julien Michenaud

 

Vivre ici – Bruno Houlès et Alexandra Palacio de la Scène de Bayssan à Béziers

Vivre ici – Bruno Houlès et Alexandra Palacio de la Scène de Bayssan à Béziers

Diffusion : mardi 13 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invités : la Scène de Bayssan avec Bruno Houlès, Directeur Général et Directeur Artistique ainsi que Alexandra Palacio, Chargée des relations publiques.
Le Festival Noel Al-Andalus aura lieu du vendredi 16 au dimanche 18 décembre à la Scène de Bayssan basée à Béziers.

 

Voici des extraits des spectacles du « Noël Al Andalus » du vendredi 16 au dimanche 18 décembre à la Scène de Bayssan à Béziers.

Le comte de bouderbala :

 

Ali Khattab – Olé Umm Kulthum :

Jihade Darwiche :
Captation Jihad Darwiche – Contes pour enfant – Festival Arabesques 2021 – YouTube

Vivre ici – Calou et Denis du groupe Les Barbeaux

Vivre ici – Calou et Denis du groupe Les Barbeaux

Diffusion : vendredi 9 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invités : Calou, auteur, compositeur, interprète, accordéoniste et Denis, artiste musicien (Basse, contrebasse).

 

Barbeaux Bankers ! A vos marques !

­Parce qu’après cette pause imposée, la force et la vitalité se démasquent, telles une éruption incontrôlable. Et c’est dans un nouveau souffle que Les Barbeaux ont voulu affirmer une soif de vivre, libre. Ce n’est pas vraiment une chanson ou un album mais une revendication, une affirmation, une détermination : On est vivant, bordel !

♦ On y trouve quoi dans ce 7ème album ? ♦

Evidemment, l’amour ; évidemment l’Espagne ; évidemment la fête… mais sans concession. Passant de l’aveu en trois temps d’un amour contrarié, sur lequel on danse sans arrière-pensée à un poème aux parfums de barricades, l’amour et la révolte se côtoient dans cet album avec de nouvelles envolées de cuivres qui plantent le décor.
Un parfum d’Espagne sauvage avec ce qu’il faut de soledad et de rébellion ; mais aussi les brumes fraîches des montagnes des Balkans et leur nostalgie un brin gipsy, en passant par du gros son qui bascule sur du chicano… une aventure sans frontière, comme le dernier pavé dans la mare d’un révolté. Du Barbeaux inédit en quelque sorte…

Participez au Barbeaux BankBank et recevez l’album et tout un florilège de contreparties inédites avant Noël ! Cliquez ICI

Vivre ici – Tisser la liberté : Costina Macarie expose à Millau

Vivre ici – Tisser la liberté : Costina Macarie expose à Millau

 

Diffusion : Lundi 12 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Au son : Samuel Heyndrickx

Invitée : Costina Macarie, artiste plasticienne et musicienne

Le Comité de Jumelage Millau – Plopeni organise la 5ème édition des rencontres roumaines, pays dont la fête Nationale a eu lieu ce 1er décembre.

L’occasion de fêter la culture Roumaine sous tous ces aspects : cinématographiques, musicaux, artisanaux et culinaires.

Deux artistes sont associés à cet évènement, l’artiste plasticienne Costina Macarie dont les œuvres textiles ont pour inspiration, en partie, le célèbre sculpteur contemporain Constantin Brâncuși, ainsi que Liviu Diaconu, peintre. Ces deux artistes occitans nés en Roumanie partagent le goût d’un art organique et instinctif.

A cette occasion, Costina Macarie m’a ouvert son atelier, le temps d’un échange passionné et passionnant autour de son travail et de ses racines. Il en résulte ce portrait sonore que je vous propose d’écouter ici.

Rendez vous jusqu’au 17 décembre au Vieux Moulin du Pont Vieux de Millau ouvert tous les jours de 15h à 19h en présence de ces deux artistes.

Le vernissage aura lieu le vendredi 09 décembre, Costina Macarie y livrera des chansons roumaines, accompagnée du guitariste Symon Savignoni. Un buffet y sera proposé.

Belle fête de la Roumanie!

crédit photos : Mario Sinistaj

 

Vivre Ici – Violences faites aux femmes..Les Simone veillent !

Vivre Ici – Violences faites aux femmes..Les Simone veillent !

Diffusion : jeudi 8 décembre  à 8h30 et 12h30

Animateur : Robert Martin – Invitée : Chantal Lapuerta

 

La violence à l’égard des femmes  constitue l’une des violations des droits humains les plus répandues, les plus persistantes et les plus dévastatrices dans le monde.

Elle demeure également l’une des moins signalées en raison de l’impunité, du silence, de la stigmatisation et du sentiment de honte qui l’entourent.

La violence à l’égard des femmes s’entend comme englobant, sans y être limitée, les formes de violences physiques, sexuelles et psychologiques, sans compter la violence économique et sociale

A Béziers, une association s’est constituée pour défendre les droits des femmes et lutter contre les violences qu’elles subissent.

Cette association  s’appelle « Les Simone veillent« , nous la recevons dans  « Vivre ici »

Violences faites aux femmes..Les Simone veillent !

à écouter ce jeudi 8 décembre à 8h30 et 12h30

Vivre ici – Chocho Cannelle

Vivre ici – Chocho Cannelle

Diffusion : mercredi 7 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invités : Camille et Léo du groupe Chocho Cannelle en Concert le dimanche 11 décembre à Maugio dans le cadre des « Dimanche 18h », concerts de Jazz organisés par l’iEFAR MUSIC’ALL.

 

Léo Danais : batterie
Arthur Guyard : claviers
Timothé Renard : clarinettes
Camille Heim : harpe electro llanera

Chocho Cannelle est un quartet jazz résolument moderne qui concilie instruments électriques et acoustiques, écriture et improvisation, jazz actuel et sonorités latines. Les quatre musiciens réussissent le pari de marier des timbres aussi originaux que la harpe llanera électrique, la clarinette, le rhodes et la batterie. Sans bassiste, la harpe et le moog se partagent le rôle. Le répertoire, principalement composé par le batteur Léo Danais traduit ses multiples inspirations allant du jazz aux musiques du monde. Parmi les influences du groupe, on retrouve autant les batteurs Makaya McKraven, Stéphane Galland, que le producteur Bonobo, ou bien le harpiste Edmar Castañeda.

En juin 2022 le groupe est lauréat du Concours National de Jazz à La Défense.

Leur single sort le 9 décembre 2022 et un EP prévu pour le 20 janvier 2023

Une Campagne de financement participatif sur Hello Asso est en cours, vous pouvez participer.

Cliquez ici

Quelques Dates
9 décembre 2022 : Sortie du single
du 19 au 23 décembre 2022 : Résidence à La Seine Musicale (92)
22 décembre 2022 : Showcase à la Seine Musicale (92)
20 janvier 2023 : Sortie de l’EP
2 février 2023 : Release Party au Sunset/Sunside (Paris) en partenariat avec Jazz Magazine
10 mars 2023 : Concert au Tintamarre, Montelimar (26)
28 mars 2023 : Concert à l’IMFP, Salon de Provence (13)
7 avril 2023 : Concert au Taquin, Toulouse (31)
12 et 13 mai 2023 : Festival Harpes au Max (44)