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Marie Perriquet cultive des fruits rouges et les transforme en sorbets “Plein fruits”

Marie Perriquet cultive des fruits rouges et les transforme en sorbets “Plein fruits”

 

Diffusion : Mardi 14 novembre à 16h30

Depuis 5 ans, Marie Perriquet a choisi de se reconvertir et de s’installer en agriculture biologique à Saint-Étienne de Gourgas, au pied du Cirque du Bout du Monde et du Plateau du Larzac.

Gourmande de petits fruits rouges, Marie cultive des cassis, des groseilles, des fraises, des framboises, des mûres… et les transforme en sorbet maison “Plein fruits”. Elle cultive des fruits rouges car on ne les trouve pas toujours dans les commerces et ils viennent souvent de loin. Actuellement, elle dispose de trois terrains, dont un de 2 000 m2 qui produit vraiment.

“La particularité de l’exploitation et la transformation de fruits rouges en sorbet, c’est que c’est très condensé dans l’année. La partie la plus dense va commencer mi-avril jusqu’à mi-septembre, là où je vais avoir la cueillette, la transformation et la vente.” Marie Perriquet.

 

 

Martin Gomas, producteur bio sur les Jardins de la Brèze

Martin Gomas, producteur bio sur les Jardins de la Brèze

Diffusion : Lundi 13 novembre à 16h30

Installé depuis en 2015 à Saint Etienne de Gourgas près de la rivière de la Brèze, Martin Gomas a commencé à développer une pépinière afin de produire des arbres fruitiers de variétés anciennes et locales. Il a souhaité arrêter cette activité pour s’orienter vers la culture des pommes de terre, des patates douces, des butternuts et des oignons doux.

Martin Gomas ne se considère pas comme maraîcher diversifié. Il cultive essentiellement sur 4 hectares des légumes d’automne et d’hiver, qui se conservent, et un peu de fraises et de fruits rouges. Il ne dispose pas de serre et produit tout en plein champs.

“Je suis venu dans l’agriculture par politique et par autonomie. Après je me suis professionnalisé et je me suis rendu compte de l’importance de faire du bio.” Martin Gomas

La production de Martin Gomas est certifiée AB et malgré cela il nous raconte l’utilisation d’un insecticide naturel qui a des conséquences sur le milieu naturel (chenille, larve). Il alimente sa terre à partir de matière organique, compostage, engrais bio, tourteau de ricin.

 

 

Élisabeth Jacquier, vigneronne bio du Clos d’Elis

Élisabeth Jacquier, vigneronne bio du Clos d’Elis

Diffusion : vendredi 10 novembre à 16h30

Élisabeth Jacquier est œnologue de formation, elle travaille chez différents négociants et s’installe à son compte en tant que vigneronne en 2012. Elle implante son chai au Mas de Boissonade à Gignac en 2018. Les vignes du Clos d’Elis sont réparties sur trois îlots : Saint-Saturnin, Arboras et Aniane.

Elle commence sur une parcelle de 85 ares avec du cinsault et du grenache blanc et se développe rapidement avec du grenache noir et de la syrah, ce qui a permis à Élisabeth jacquier de bénéficier de l’appellation AOC Terrasse du Larzac.

“Quand j’ai pris ma propre affaire, j’ai fait du vin complètement différemment, j’ai tendu vers zéro traitement. Mais les traitements dans la vigne, on est obligé d’en faire un peu quand même. Au départ, sur les raisins, je sulfitais un tout petit peu. Le soufre, on dit que c’est l’aspirine du vin. C’est le médicament universel qui permet de limiter les levures et les bactéries, qui est un antifongique et un anti-occident.” Élisabeth Jacquier

Élisabeth Jacquier cultive en bio. Elle utilise des traitements préventifs (petit lait, prêle)  pour faire face aux maladies (mildiou, oïdium) et au changement climatique. Les stades les plus fragiles, c’est au printemps à partir du débourrement et à la formation de la grappe.

Sa terre est labourée à cheval ce qui permet à l’eau de mieux pénétrer dans le sol.

Les Clos d’Elis

 

Luc Martin, éleveur de porcs en plein air à Mérifons

Luc Martin, éleveur de porcs en plein air à Mérifons

Diffusion : jeudi 9 novembre à 16h30

Depuis 2015, Luc Martin et sa compagne Florence élèvent des porcs plein air et des brebis rouge du Roussillon à Mérifons. Tous deux sont inscrits dans une agriculture durable avec 250 cochons sur un terrain de 10 hectares.

Toutes les mises en bas des truies se font dans des cabanes sur la ferme ainsi que l’engraissement et la transformation. L’abattage se fait à Pézenas. Le couple d’agriculteurs cultive également des céréales (blé, orge, avoine) et des légumineuses (pois, féveroles) sur 140 hectares pour nourrir les cochons.

“Un porc industriel est abattu à l’âge de 6 mois, hors un porc élevé par nos soins vit jusqu’à l’âge de 12 ou 18 mois. Vous imaginez qu’en nourriture, c’est le double voir le triple en coût. Ils grandissent moins vite les cochons, la viande est plus ferme et meilleure en qualité.” Luc Martin

Toute la transformation des cochons se fait sans additif et manger de la nourriture de qualité, c’est un combat de tous les jours pour Luc et Florence Martin.

 

 

 

Glouglou – Anne-Laure Sicard

Glouglou – Anne-Laure Sicard


 
Diffusion : Jeudi 10 novembre 10h

Rediffusion : Dimanche 12 novembre 18h

Avec les chroniqueurs Frédéric Lamboeuf du Picamandil et Thierry Guichard de La Part de l’Ange, nous vous emmenons à la rencontre de Anne-Laure Sicard Mas Lasta.
On y parle d’un village semi-méditerranéen semi-montagnard, Saint-Privat, niché sur les contreforts du causse du Larzac.
On y parle d’un petit paradis, un vignoble choyé par la biodiversité, les dernières vignes avant le plateau (c’est ce que signifie Lasta en esperanto).
On y parle d’une passion pour la nature en général et pour cette liane en particulier.
On y parle aussi d’abeilles, d’oies, d’huîtres naturelles et de Michel-Edouard Leclerc.
On y visite un chai magnifique, une remise « remise à neuf » à Saint-Jean de la Blaquière.
On goûte des jus 100% raisin, sans aucune filtration. Et notamment des grenaches noirs qui peuvent faire, entre autres, un jus glouglou, fluide et épuré, la cuvée « Là- Haut », et des jolies bulles fines, en blanc et en rosé.
On y fait la rencontre d’une vigneronne généreuse et délicate, comme ses vins.

Magalie Feuillas, cueilleuse de plantes aromatiques et médicinales

Magalie Feuillas, cueilleuse de plantes aromatiques et médicinales

 
Diffusion : Mercredi 8 novembre à 16h30

“Je cultive les plantes aromatiques et médicinales en prenant soin de la nature et des hommes. C’est un mélange des deux…” Magali Feuillas 

Même si c’est difficile de vivre des plantes aromatiques et médicinales (PPAM), Magalie Feuillas est nourrie par la nature qui l’entoure et la passion du métier de paysan.ne.

Depuis plus de 14 ans, elle récolte les PPAM dans son lieu de culture “La clé des champs” à Saint Maurice de Navacelles et aussi dans le milieu sauvage. Les plantes qu’elle cultive résistent au sol sec du Larzac et nécessitent très peu d’eau.

Magalie Feuillas transforme tout ce qu’elle récolte en produits de bien-être (baume de soins, savons, sirops, huile de massage, etc.) et privilégie la vente directe pour rencontrer les personnes qui achètent ses produits.

Elle nous raconte son métier de cueilleuse et transformatrice de plantes sur le Larzac, aussi conteuse végétale, mais aussi les difficultés du travail au champs.

Magalie Conteuse Cueilleuse

 

Qu’est-ce que la littérature?

Qu’est-ce que la littérature?


En novembre on se prend la tête : qu’est-ce que la littérature? Les Buissonnières sont-elles une émission littéraire?

Les question se pose depuis que le mot littérature, cessant de désigner le savoir inscrit dans les livres ou l’ensemble des productions livresques s’est spécialisé pour désigner ces productions particulières, autobiographiques ou de fictions, qui ne sont ni scientifiques, ni techniques, ni philosophiques mais un peu tout à la fois.

De sorte que, devant ce mouton à 5 pattes, bien des penseurs se sont cassé les dents sur une définition définitive. Très modestement, nous tentons ce mois-ci d’y répondre en acte.

Avec Nadja Keller, Sylvie Péteuil, Elisabeth Fauquet-Finkelstein, et Elodie Schaaf

 

Pézenas. Une grève contre le chômage dans l’ombre du 49.3

Pézenas. Une grève contre le chômage dans l’ombre du 49.3

08/11/23

Reportage

 

Chasubles bleu, et banderoles déployées dans la rue… Une trentaine de personnes a manifesté à Pézenas, mardi 7 novembre 2023, dans le cadre de la Grève nationale contre le chômage.

Une trentaine de personnes a manifesté à Pézenas, mardi 7 novembre 2023, dans le cadre de la Grève nationale contre le chômage.

 

Territoire zéro chômeur longue durée

Pour rappel, un territoire zéro chômeur longue durée bénéficie de financements de l’état pour mettre en place une association et une entreprise à but d’emploi, chargées de créer des postes non concurrentiels pour l’économie locale, adaptés aux compétences des personnes privées durablement d’emploi.

 

 

 

150 emplois créés à Lodève

L’expérimentation Territoire zéro chômeur longue durée est en place dans 58 territoires aujourd’hui, comme à Lodève où 150 emplois ont été créés, depuis un an. A Pézenas, la demande est en cours d’instruction.

 

La présence de Sébastien Rome, député Nupes de la 4e circonscription (seul député présent mardi à la manifestation), a été soulignée par le maire Armand Rivière, qui avait déjà fait appel à l’élu en 2019 pour présenter le projet Territoire zéro chômeur longue durée de Lodève.

 

Embûche : le projet de loi de finances 2024 prévoit un budget de 69 millions d’euros. Pas assez pour financer correctement les prochaines expérimentations, s’exclament des élus et des citoyens impliqués.

 

 

49.3

Un amendement transpartisan, notamment porté par le député de la 4e circonscription de l’Hérault, Sébastien Rome, devait être examiné à l’assemblée nationale mardi.

Le verdict est tombé mardi soir 7 novembre 2023, à l’Assemblée nationale : la première ministre Elisabeth Borne a usé de son seizième 49.3, et engagé la responsabilité de son gouvernement, sur la partie dépenses et sur l’ensemble du projet de loi de finance pour 2024. La France insoumise a aussitôt déposé une motion de censure.

Cependant, le gouvernement a retenu

[Précision] Le comité national de l’expérimentation Territoires zéro chômeur longue durée se félicite dans un communiqué : « Alors que la Première ministre a déclenché hier l’article 49.3 de la Constitution sur le volet dépenses du projet de loi de finances, nous nous félicitons de la décision du Gouvernement d’avoir retenu la proposition d’abondement de 11 millions d’euros faisant ainsi passer le budget de l’expérimentation de 69 millions d’euros à 80 millions d’euros. Cette issue est le fruit de notre mobilisation collective. »

 

 

L’interview complète de Gilbert Castineira, directeur de la future entreprise à but d’emploi, qui serait créée si Pézenas était acceptée comme nouveau Territoire zéro chômeur longue durée :

 

Ludovic Navas, viticulteur biologique à Gignac

Ludovic Navas, viticulteur biologique à Gignac

 
Diffusion : Mardi 7 novembre à 16h30

Viticulteur depuis 1996, au départ ouvrier agricole, Ludovic Navas reprend par la suite l’exploitation familiale de son oncle. Son exploitation de 18 hectares se trouve la plus grande partie sur Gignac et l’autre partie à Lagamas. Il y a 3 ans, il convertit sa vigne en agriculture biologique et la certifie en HVE (Haute Qualité Environnementale).

“Ce que j’aime beaucoup dans la vigne, c’est la partie agricole, planter la vigne, faire pousser du raisin, la tailler, les amener à la récolte. C’est le changement des saisons. Le métier n’est pas le même tous les jours. ça évolue toute l’année.” Ludovic Navas

Ludovic Navas utilise que des produits préventifs en agriculture biologique, contrairement à l’utilisation de produits curatifs en agriculture conventionnelle. Il utilise du soufre, des produits bio, des huiles essentielles, et il surveille la vigne et le climat météorologique.

Sa production de raisin est bio, et pourtant Ludovic Navas a choisi de vinifier son vin bio dans une cave coopérative non bio, car le marché n’est pas porteur en bio, actuellement. Dans cet entretien, le viticulteur Ludovic Navas son regard sur le tournant actuel de l’agriculture et il nous partage ses pratiques en agriculture biologique.

 

Les Nouveaux Sauvages – Qu’est ce que la communication non violente ?

Les Nouveaux Sauvages – Qu’est ce que la communication non violente ?

Diffusion : mardi 7 novembre à 11h et dimanche 12 novembre à 17h

 

Martin Staude, formateur en communication non violente (CNV) et thérapeute en séance individuelle.

Témoignages des participantes de la formation CNV :  Délphine, Laurie et Alice

Le fondateur de la Communication Non Violente, Marshall Rosenberg, s’est posé la question suivante : comment se fait-il que des personnes prennent plaisir à la souffrance d’autres personnes ? rendant la violence et la punition agréable, jugeant les personnes comme mauvaises. Et comment se fait-il que d’autres personnes dans la même société sont à l’opposé : elles tirent leur plaisir non dans la croyance qu’il y a de mauvaises personnes qui doivent être punies, mais elles tirent leur joie de contribuer au bien-être des personnes.

Marshall Rosenberg expose ainsi que le langage est très différent de la part des personnes qui se comportent d’une manière violente contrairement à une manière compatissante. Il décide ainsi de clarifier cette question : quelle est la nature de cette communication qui aide à nous connecter d’une manière par laquelle on prend plaisir à contribuer au bien-être de l’un et de l’autre ? Et en quoi ce processus de communication est-il différent de celui des personnes qui contribuent à la violence des autres ?

Pour répondre à ces questions, je me suis inscrite à une formation de communication non violente afin de comprendre pourquoi certaines relations fonctionnent et d’autres ne fonctionnent pas. Une expérience riche en émotions.

 

La Coop CNV