Zoom en direct 8h12 : la Région recrute et forme gratuitement 550 conducteurs ou conductrices de cars scolaires
A écouter ici :
La Région Occitanie forme et recrute plus de 500 conductrices ou conducteurs de car scolaires. Cette mesure s’adresse aussi à celles et ceux qui recherchent un emploi, puisque la Région propose une formation qu’elle finance à 100 %.
A Béziers, l’association Tous pour un, qui vient en aide aux personnes démunies, isolées, des étudiants ou des femmes violentées, cherche un local et appelle aux bénévoles.
A Lodève, l’Oustalité cherche des familles d’accueil. L’association a accompagné, depuis 2016, douze demandeurs d’asile de diverses nationalités.
Le tiers-lieu et Fablab de la Vallée de l’Hérault « L’Alternateur » a ouvert ses portes lundi, à Saint-André-de-Sangonis.
[Précision 02/02/2021 17h40] Fermeture de L’Alternateur cette fin de semaine !
L’Alternateur, le nouveau fablab et tiers-lieu de la vallée de l’Hérault, qui venait juste d’ouvrir au public ce lundi à Saint-André-de-Sangonis va fermer pour quelques jours. Les deux personnes qui font fonctionner L’Alternateur, le directeur et le fabmanager, étant testés positif au covid-19, sont tenus à respecter un isolement de 5 jours. La Communauté de communes Vallée de l’Hérault est donc contrainte ce jour de fermer l’Alternateur pour le reste de la semaine avec une réouverture prévue lundi 7 février. Les animations qui étaient prévues cette semaine vont être reportées : l’atelier impression 3D pour les viticulteurs avec la chambre d’agriculture prévu mercredi 2 février 16h-18h est reporté au lundi 21 février même heure, jeudi 3 février le Repair café est annulé et le prochain Repair café par l’association Allez-Savoir est programmé jeudi 17 février 17h-20h, enfin la conférence « Nez électronique et IA » qui devait avoir lieu ce jeudi 3 février sera reprogrammée à une date ultérieure.
Diffusion : Mercredi 02 février 2022 à 08h30 et 12h30
Animateur : Samuel Heyndrickx
Invités : Fadilha Benammar Koly, Conseillère Régionale,Anne-Marieke Stams, responsable du Programme de Réussite Educative, ainsi que Johan et Sara, collégiens
Le Musée de Lodève présente cette semaine au public un clip de breakdance réalisé par Black Lions films avec Khalil Chabouni et 10 collégiens de Lodève.
Une semaine de tournage, nourrie des sensibilités de chacun, a donné naissance à une évocation artistique inédite du musée et de son lien au territoire.
Inviter un breakdancer au musée, c’est croiser des univers et créer l’opportunité de rencontres. Entre dix jeunes collégiens et un artiste danseur, d’abord, qui ont appris à travailler ensemble et à s’accorder pour offrir au spectateur une impression visuelle du musée entre mouvement et immobilité. Entre les collégiens et l’équipe de tournage, ensuite, qui a investi le musée pour en dévoiler un nouveau regard. Entre les collégiens et le musée, qu’ils ont investi et arpenté pendant la semaine de tournage.
« Comment rapprocher le musée des collégiens ? » se sont interrogées Anne-Marieke Stams (responsable du Programme de Réussite Educative) et Myriam Chollet (responsable du service éducatif au Musée de Lodève). Pour tenter ce rapprochement entre les deux univers, le musée et le CCAS de Lodève ont monté ce projet ambitieux mêlant éducation à l’image, découverte de métiers et accès à la culture et aux loisirs.
Pendant une semaine du mois d’août, elles ont rassemblé 10 collégiens, un breakdancer, deux réalisateurs, une plasticienne et trois éducateurs. « Les collégiens et lycéens sont les publics les plus difficilement touchés par les musées, explique Myriam Chollet. Nous voulions donner aux jeunes une occasion de rencontre approfondie avec le Musée de Lodève. En participant à la réalisation de ce clip avec Khalil Chabouni, les jeunes ont passé une semaine entière au musée. Ils se sont familiarisés avec les lieux, ont passé du temps devant les œuvres. J’espère qu’ils seront fiers de ce qu’ils ont accompli et que cela leur aura permis de se sentir chez eux au musée. »
Anne-Marieke Stams ajoute : « nous voulions créer un moment de divertissement et d’éveil à diverses formes d’expressions culturelles. Les jeunes ont participé activement à la réalisation d’un clip, rencontrant et travaillant auprès de l’ artiste et des réalisateurs. »
Khalil Chabouni : un des meilleurs danseurs de breakdance en France
Tombé dans la danse un dimanche de l’an 2000 en assistant au Battle Of The Year dans sa ville de Montpellier, Khalil Chabouni enchaîne les battles aux côtés de groupes montpelliérains. En 2006, étant encore très jeune, il intègre la compagnie Vagabond où il y perfectionnera son apprentissage de danseur hiphop et s’initiera au travail de création artistique.
Habitué aux compétitions, le jeune danseur a remporté plusieurs titres nationaux et internationaux. En 2016, c’est sur des humeurs de flamenco qu’il entame une reprise de rôle dans « Yatra », une oeuvre chorégraphique d’Andrès Marin et Kader Attou.
Aux cotés de ces deux artistes les plus significatifs de leurs milieux respectifs, commence une aventure et une rencontre artistique majeure de son parcours.
L’année suivante, il confirme ses envies de nouveaux horizons artistiques en intégrant l’équipe chorégraphique de la compagnie Accrorap dirigée par Kader Attou. Dans la même année, il collabore avec Hamid El Kabouss et l’Orchestre National de Montpellier sur l’œuvre planétaire de Vivaldi : Les Quatre Saisons.
Depuis 2017, Khalil Chabouni continue d’acquérir de nouvelles expériences chorégraphiques. Il tourne notamment avec « Allegria » de Kader Attou, « Crossover » de Mickael Le Mer (compagnie S’poart) et « Ballet Bar » de la compagnie Pyramid.
Devenu artiste chorégraphique, il continue de montrer son habileté technique sur les compétitions internationales les plus renommées. En 2019, il est invité à représenter la France à la plus prestigieuse compétition 1vs1 de breakdance le Red Bull Bc One.
L’année d’après, il intègre l’équipe de France de Breaking avec pour objectif les Jeux Olympiques de Paris 2024.
Parallèlement à ses tournées, il transmet régulièrement son art et sa vision de la danse via des ateliers et masterclass destinés à tous types de publics.
Black Lions film : Une impression esthétique du Musée de Lodève
Visiter un musée laisse souvent une impression générale. Ce ressenti ne se limite pas aux œuvres et objets exposés. Il est aussi lié à l’architecture du lieu, l’esthétique de la muséographie, les découvertes qui nous marquent… C’est cette impression qu’ont rendu les réalisateurs du clip, Jason Girard et Romain Escuriola, de Black Lions films.
Interview de Jason Girard
Qu’est-ce qui vous a marqué lorsque vous avez visité le Musée de Lodève ?
Plusieurs choses nous ont marqués lors de notre visite du musée : tout d’abord, la présence de la nature et du territoire est très forte dans les collections, avec les pierres, les fossiles, l’histoire de paysages comme le Salagou. D’autre part, les sculptures de Paul Dardé nous ont
frappés par leur caractère énigmatique.
Vous avez éclairé une partie des scènes du clip au néon, d’où vient cette idée ?
L’équipe de Black Lions vient de la fiction, nous aimons nous immerger dans une atmosphère, un univers. La lumière néon permet d’avoir une autre perception des œuvres, elle met en valeur les portraits sculptés et fait ressortir leur côté énigmatique et étrange.
Comment s’est passé le tournage ?
Le fait de travailler dans un musée avec un danseur et des jeunes c’était à la fois très contraignant et très stimulant. Le résultat en valait la peine. Nous ne voulions surtout pas faire un film institutionnel, mais vraiment un film artistique qui soit en lien étroit avec les collections du musée.
Où voir le clip ?
Au musée : demandez à l’accueil un de nos mp4 et regardez le clip dans les salles où il a été tourné. Facebook : www.facebook.com/MuseedeLodeve Instagram : www. instagram.com/museedelodeve YouTube : www.youtube.com chaîne du Musée de Lodève Site du musée : www.museedelodeve.fr Contact presse Céline Demarcq – 06 25 35 22 78 – cdemarcq@lodevoisetlarzac.fr
Un nouvel appel à la grève dans le secteur social et médicosocial, ce mardi 1er février 2022.
A Saint-Affrique, le café associatifLe Lieu-Dit a été fermé par la préfecture de l’Aveyron. Ses bénévoles refusent de contrôler le pass sanitaire, aujourd’hui devenu le pass vaccinal.
Le centre de vaccination de Pezenas-Tourbes modifie ses jours d’ouvertures.
Et plusieurs activités natures sont organisées dans le département jusqu’à la fin du mois de février 2022, à l’occasion de la journée mondiale des Zones humides.
Diffusion : Mardi 1er février 2022 à 11h et dimanche 6 février à 17h
Animation : Marie Laloum, Olivier Mestre, Paul Rohmer
L’herboristerie : quelle place dans notre société ?
Bienvenue dans les nouveaux sauvages pour une émission d’une heure sur l’herboristerie. On revient à nos premiers amours, la nature, les arbres, les plantes, comme moyen de guérison pour prévenir certaines maladies, ou tout simplement certains maux du corps et de l’esprit.
Vous vous en rappelez sans doute, notre première émission, c’était sur la sylvothérapie : le soin par les arbres. Cette fois, c’est le soin par les plantes ! L’herboristerie, c’est quoi ? Comment ça fonctionne ? Qui sont les herboristes ? Quelle est leur place dans notre société et comment exercent-ils ? Est-il possible de se guérir seulement par les plantes ? Est-ce une médecine alternative complémentaire ou opposée à la médecine allopathique ?
Nos invités herboristes :
– Laurence Noyrigat, elle se dit « coureuse des bois » car elle parcours la campagne pour cueillir les plantes médicinales sauvage, qu’elle prépare avec soin, en tisanes, mâcérats, sirops ou baumes. Elle obtient son diplôme d’herbaliste et en 2013 lance le Chaudron aux bonnes herbes, elle produit ses préparations à partir de plantes qu’elle cultive sur sa propriété ou qu’elle ramasse sur le Lévezou en Aveyron et le Causse du Larzac.
– Julien Kern, herboriste et phytologue formé par l’institut français d’herboristerie en 2011. Son parcours dans le monde des plantes remonte à l’enfance, il est installé depuis 2018 à Séverac D’Aveyron comme cueilleur et distillateur de plantes médicinales sous le nom « Les plantes compagnes ».
Cette semaine, « Quand le jazz est, quand le jazz est là » sur Radio Pays d’Hérault et RPH Sud sera consacré à Charles Trénet, celui qui a importé le jazz et surtout le swing dans la chanson française et ce, à la fin des années 30 mais aussi après-guerre. L’occasion de découvrir ou redécouvrir pas moins de vingt titres du célèbre compositeur narbonnais.
ATO’Mic c’est l’émission de l’Atelier de Type Occupationnel (ATO) Orion de Pézenas, animée par 4 étudiant.es en formation d’éducateur spécialisé à l’IRTS de Montpellier, en collaboration avec Fabien Dazard, éducateur à l’ATO qui a réuni une dizaine de résident.es
Deuxième émission en compagnie de :
Marilyne qui nous parle de ses projets professionnels
un moment musical avec Manel, Mégane et Marilyne
Alexandrine partage avec nous sa passion de l’écriture
les chroniques musicales ayant eu un grand succès, on écoute Frédéric (Frédo) nous chanter un morceau
Diffusion : Lundi 31 janvier 2022 à 08h30 et 12h30
Animateur : Samuel Heyndrickx
Invité : Marco Gastine, réalisateur franco-grec
Le documentaire grec « Jusqu’à la mer » plonge le spectateur dans le quotidien bouleversant de rescapés d’accidents de la vie, prêts à tout pour recouvrer leur autonomie. Un récit bouleversant en salle le 26 janvier 2022 signé Marco Gastine.
Une mauvaise chute, un plongeon trop risqué… La vie d’Alias, Vassilis, Stavros et de leurs compagnons a basculé du jour au lendemain à la suite d’un accident. Déterminés à accéder de nouveau à l’autonomie, ils reprennent petit à petit possession de leur corps au sein du service de médecine physique et de réadaptation d’un grand hôpital athénien. Entre frustrations et réussites, résignation et espoir, rires et colère, le réalisateur franco-grec Marco Gastine met en lumière les étapes majeures de leur « renaissance » dans Jusqu’à la mer (As far as the sea, en anglais).
Dans le Service de médecine physique et de réadaptation d’un grand hôpital athénien, de graves accidentés luttent pour revenir à une vie fonctionnelle et à une existence autonome, épaulés par une équipe médicale pluridisciplinaire, leurs familles et leurs voisins de chambrée. Un combat de plusieurs mois, où il leur faut réapprendre tout ce qui fait un homme, des gestes élémentaires à la vie en société. Un combat souvent contre eux-mêmes, contre le fol espoir de revenir à leur état antérieur, pour la lucide acceptation de leur nouvelle condition. Une véritable renaissance qui, fera d’eux à nouveau, même si beaucoup rentreront à la maison avec un handicap, des êtres humains à part entière.
Durant ce « combat » de plusieurs mois, il leur faudra réapprendre « tout ce qui fait un homme », des gestes élémentaires à la vie en société. Certains rentreront sur leurs deux pieds, d’autres en fauteuil roulant, tous rentreront changés. « J’ai une chance sur 1 000 de remarcher. Mais, souvent, j’ai l’impression qu’on pense que je suis dépressif parce que je me prépare à une vie sans doigts, sans jambes et sans abdominaux », exprime l’un des protagonistes.
« Chacun de nous est une plaie, une douleur cachée qui suinte comme un robinet. En attendant l’instant de se mettre debout et de chanter. Un jour, toi et moi, nous irons jusqu’à la mer. Nous nous liquéfierons ensemble avec la rage de la pluie, dans la mer. Nous serons la mer. » C’est sur ce poème que s’achève ce film poignant que Marco Gastine dédie à sa sœur et « à tous ceux qui jamais ne désespèrent, un jour, d’atteindre la mer ».
Un film puissant, une narration exigeante, un montage exemplaire vu en avant première au Cinéma Alain Resnais de Clermont l’Hérault.
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