Histoires de sieste…ou pas : Le Petit Père Noël rouge de Muriel Zürcher

Histoires de sieste…ou pas : Le Petit Père Noël rouge de Muriel Zürcher

 


Diffusion : lundi 19 décembre – 13h

Rediffusion : dimanche 25 décembre – 10h30

 

Le Petit Père Noël rouge

Au détour du folklore traditionnel, la forêt des contes se livre ici à de surprenantes péripéties, au travers desquelles nos habituels protagonistes loup et mère-grand vont finalement découvrir la magie de Noël. ✨

Avec l’aimable autorisation de son autrice Muriel Zürcher et de son éditeur « Lire c’est partir » que nous remercions ici vivement.

Illustrations : Déborah Mocellin

Publié en septembre 2010

 

Lecture par Betty Duffour

Habillage sonore par Laureen Naud

 

Et pour aller plus loin :

L’autrice : https://murielzurcher.com

Les éditions  : www.lirecestpartir.fr/

 


 

Astro Mag – Planètes inférieures et le ciel de janvier

Astro Mag – Planètes inférieures et le ciel de janvier

Diffusion : lundi 19 décembre à 10H
Rediffusion : samedi 24 décembre à 18H

Pour cette quatrième émission, Alain JUPIN et Pierre TERSINET de l’Observatoire Astronomique d’Aniane présenteront les planètes inférieures (à l’orbite de la Terre) que sont Mercure et Vénus avant de parler du ciel observable en janvier.

Il s’agit avant tout d’attiser votre curiosité sur les planètes les plus proches du Soleil. Pour en savoir plus vous pouvez consulter ces liens :

La planète Mercure : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mercure_(plan%C3%A8te)
La planète Vénus : https://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9nus_(plan%C3%A8te)

 

Une autre histoire – 19 décembre 1915, naissance d’Edith Piaf

Une autre histoire – 19 décembre 1915, naissance d’Edith Piaf

Diffusion : lundi 19 décembre à 8h45 et 18h15

Le 19 décembre 1915, voilà exactement 107 ans, Édith Piaf, voit le jour, dans la rue, à même le trottoir du 72 rue de Belleville à Paris, sur la pèlerine d’un des deux policiers qui passaient par là, selon une légende populaire créé de son vivant. Ce n’est pas tout à fait la réalité !

Plus qu’une artiste de variété, elle a fini par se confondre avec la légende qu’elle contribua elle-même à alimenter. Véritable personnage d’une chanson réaliste, elle aura tout connu : la rue, la misère, la violence, l’alcool, la drogue, la prostitution, les amours tragiques, la maladie et une gloire immense.

Lorsqu’on étudie attentivement l’œuvre musicologique d’Édith Piaf, on constate qu’elle n’est pas seulement une interprète, mais surtout un auteur-compositeur qui écrit paroles et  musique de beaucoup de ses chansons ! Comble de la reconnaissance de toute une profession, elle recevra le grand prix du disque de l’Académie Charles Cros pour l’ensemble de sa carrière car ses chansons, ses refrains, ses mélodies et ses interprétations restent inoubliables.

Edith Piaf,

une autre histoire à écouter ce lundi 19 décembre à 8h45 et 18h15

MOTS-ZICS

MOTS-ZICS
 

L’émission  de ce jour sera légèrement différente des précédentes. Je l’animerai avec Damien, élève en classe de 3ème, qui a rejoint,  cette semaine , l’équipe de RPH Sud  pour effectuer un stage d’orientation.

Le choix des chansons qu’il a effectué et les échanges  que nous aurons au cours de l’émission nous permettront de faire plus ample connaissance avec lui. En témoignant de ce qu’est aujourd’hui sa vie d’adolescent de 14 ans, peut être nous livrera-t-il certains aspects du vécu des jeunes de sa génération.

Sans oublier une programmation musicale qui accueillera, cette fois, quelques chansons non francophones, aux sons étranges venus d’ailleurs.

Diffusion le jeudi 15 décembre de 17 à 18h.

Rediffusion le dimanche 18 décembre de 11à 12h

Vivre la nuit – Régalade de crise de foie avec une voix en or : Laureen de RPH

Vivre la nuit – Régalade de crise de foie avec une voix en or : Laureen de RPH

 

Diffusion : Jeudi 15 décembre 2022 à 18h10 et vendredi 16 décembre à 22h

Animateur : Samuel Heyndrickx

Invitée : Laureen, membre de l’équipage RPH

Penons à bras à le corps ces vertiges, vomissures, crampes et retournements de l’urètre causés par les fêtes pour ce Vivre la nuit dont le thème est crise de foie.

Notre invitée du soir est Laureen, que vous connaissez intimement sans même la connaître : sa voix allège nos maux, nous met en joie, nous accueille avec amour sur les ondes et habille à merveilles nos émissions. C’est une voix en or de la radio!

Appuyez sur lecture, et mettez vous à table…

Playlist :

1_Esta Noches – Cafe de Anatolia

2_Sunrise (7AM Anthem) – Pouvoir Magique

3_Say Laa Vee (Club Nowadays, Vol. 1) – Ténéré

4_My Own Thang (Original Mix) – Walker & Royce Sophiegrophy

5_Nobody Rules The Streets – BRODINSKI FEAT. LOUISAHHH!!! BROMANCE #3

6_Human Error – Grand Soleil

7_Bordel de Rap (Uzul Remix – Extended Mix) – Les mamans du Congo PROBIN Uzul

Soul System – Quand le Jazz est La, Le Jazz Funk pointe son Nez.

Soul System – Quand le Jazz est La, Le Jazz Funk pointe son Nez.

 

Diffusion le Mardi 13 Décembre à 17H 

Rediffusion le Vendredi 16 Décembre à 21H 

Co-présentée avec Henri De Ruyver

de l’émission « Quand le Jazz est, Quand le Jazz est la »

 

STEVIE WONDER – SIR DUKE – (1976)

JEFF BECK – COME DANCING – (1976)

ROY HARGROVE & RH FACTOR – COMMON FREE STYLE – (2003)

MILES DAVIS – TUTU – (1986)

ELLA FITZGERALD – HE’S A CARIOCA – (1980)

GILBERTO GIL – TODA MENINHA BAÏANA – (LIVE 1998)

ELISABETH CAUMONT – LA CARAVANE PASSE – (1989)    

WHEATHER REPORT – BIRDLAND – (1977)

US3 – CANTALOOP – 1993)

FRANK ZAPPA – DIRTY LOVE – (1972)

    

 

Passerelle – La parfaite bande son pour une révolution : en cie de ZENTONE à Victoire 2

Passerelle – La parfaite bande son pour une révolution : en cie de ZENTONE à Victoire 2

 

Diffusion : Vendredi 16 décembre 2022 à 17h et samedi 17 décembre à 10h

Animateurs : Maéva de Radio Sommières et Samuel Heyndrickx

Hôtes : Sir Jolly Joseph, Raggy et Fabasstone de la formation ZENTONE

Après la tonalité haute, la tonalité zen pour une rencontre entre deux sommets de la musique Dub : HIGH TONE et ZENZILE qui près de 15 ans après la sortie d’un premier album, High Tone meets Zenzile, ont décidé de remettre le couvert pendant la pandémie dans l’objectif de monter sur scène ensemble pour jouer en live leurs morceaux enregistrés une semaine durant, faisant la part belle à l’acoustique, l’improvisation, l’analogique et la chaleur humaine.

En découle un album d’une rare puissance qui puise aux racines du Dub, Zentone : Chapter 2, finement composé et brillamment interprété par près de 7 à 8 musiciens, où légèreté lyrique et force de frappe massive s’unissent avec allégresse, un chapitre revigorant qui agit comme une rampe de lancement à un live ensorcelant, fracassant et d’une prouesse technique à couper le souffle, accompagné d’une scénographie « sobre » qui souligne par le jeu des lumières la virtuosité des ces musiciens. Tout simplement jouissif.

Difficile de dissimuler nos émotions après un tel concert!

Les musiciens Sir Jolly Joseph, Raggy et Fabasstone nous ont reçus dans les loges à Victoire 2 le 8 décembre 2022 juste avant de monter sur scène, le temps d’un entretien généreux où nous en apprenons d’avantage sur leur démarche de création.

Nous les remercions pour leur disponibilité, leur accueil et leur attention, ainsi que leur régisseur Alex George et l’équipe de Victoire 2, en particulier Ewa Sawinska et Geoffrey Rousseau, qui ont permis cet entretien.

Zentone Chapter 2, soit la parfaite bande son d’une révolution.

Crédits photo : Olivier Scher pour Victoire 2 et Tarpon (du site lagrosse radio.com)

 

 

 

Onda Païs et Baya Adji pour les petits contes de la laïcité

Onda Païs et Baya Adji pour les petits contes de la laïcité

 
Diffusion : le vendredi 16 décembre 2022 à 11h

Rediffusion : le vendredi 16 décembre 2022 à 19h15

C’est déjà vendredi, et comme chaque vendredi, retrouvez Thierry Riou et Sara Fernandez pour 59 minutes d’émission « Onda Païs ».
Au menu de la semaine :
– l’Histoire du jour, un extrait de film, manque d’inspi’.
– Muziktips avec Ethel Smyth, compositrice, autrice et suffragette britannique.
– l’interview de Baya Adji pour nous présenter les Petits contes de la Laïcité, bientôt sur nos ondes.
– l’agenda des Hauts-Cantons autour des festivités de fin d’année.
Le tout, bien évidement agrémenté d’une programmation musicale, concoctée spécialement pour vous, avec #CountOssie, #JakieMittoo, #BenHarper, #JoeBarbieri, #Lenine, #DwightTrible.
Pour écouter, suivez le lien www.ondapaisradio.com
ou également en direct sur #deezer radio.
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Vivre ici – Alain Lasverne, Auteur de Sète son recueil de poésies sur la guerre

Vivre ici – Alain Lasverne, Auteur de Sète son recueil de poésies sur la guerre

Diffusion : vendredi 16 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invité : Alain Lasverne est un Auteur de Sète, il vient nous présenter un recueil de poésies sur la guerre.

 

Alain Lasverne est né en 1954, il écrit régulièrement depuis 1989 des nouvelles, des poésies et des romans.
Il a passé sa jeunesse dans le Sud-Ouest, après diverses tentatives en tant que Représentant, Formateur en insertion ou Pigiste pour la Gazette des Communes et autres, il est remonté vers le Nord à l’âge de trente-trois ans pour travailler comme instituteur dans le département des Yvelines.
Cet auteur vient de sortir un recueil de poésies sur la guerre « Si la guerre ne meurt »

Alain Lasverne sur internet

De quoi doit parler la poésie ?

Alain Lasverne
De quoi, de moi, de qui, du vide, de toi, de personne…
La poésie est un langage qui n’a pas à parler. Parler c’est faire chronologie, dialogue, exposé, propos, conférences, insultes, dithyrambe…
Du temps, de se donner le temps, de n’avoir plus le temps. Le temps même de s’entendre, de s’écouter gémir en regardant l’ailleurs des signes. L’ailleurs de la communication, la matière, le réel, la chose qui ne cède pas quand on veut la traverser. La chose qui est moi, et pourtant elle se délite, s’écroule par endroit, mais justement parce qu’elle s’écroule, c’est moi et ça résiste, ça écrit.

D’abord dire que la poésie parle. La poésie utilise les mots et autres fragments de langue pour dire l’aura de la langue, l’au-delà des mots. Au-delà, infra verbal ou ultra-verbal. La poésie traduit les mots.
Si je dis « chapeau », par exemple – pour l’introduire dans un poème et le mettre en relation avec le vent qui emporte tous les chapeaux que nous croyions bien arrimés – l’intention poétique cherchera l’aura du chapeau, qui n’est pas exactement le double sens, les sens accolés au signifié de base, l’objet à mettre sur une tête.
La poésie, à mon idée, détache d’abord le chapeau des chaînes de causalités, de synonymie et autres corrélations à la fois syntaxique et sémantiques habituelles, courantes, obligées.
Le chapeau redevient une matière porteuse, peut-être, d’un sens nouveau et véritable. Nouveau. Le chapeau n’est plus une expression figée « chapeau ! », ou terme d’une expression figée plus large « chapeau l’artiste ! ». Le chapeau reprend une liberté, celle de s’associer, ou pas, librement à d’autres mots, signes, sens.
Véritable. Le poète peut laisser vernir l’aura du chapeau. Le son, le rythme qu’il entend uniquement. Lui et personne d’autre, aujourd’hui, comme hier. Le chapeau lui parle. Lui, parle le chapeau.
Il parlera, quelque chose, montant de son intérieur se fixera sur le chapeau. Ce quelque chose, c’est peut-être l’inconscient, ou des forces limbiques datant d’avant la parole, quand il fallait faire signe de tout son être muet. Très vieux, ou très profond, ou les deux. Et qui vient s’adapter à l’évolution dernière de l’humain, la parole. Ce qui n’est peut-être pas la dernière évolution.
Ce qui importe, à mes yeux, c’est-à-dire ce que je ressens, est une onde de son/sens qui avance en gonflant les mots de ce qui fait leur humanité. Une profération organique, un pas dépourvu de direction. L’artefact poétique est déposé directement depuis le sensible humain, quand ça marche. Il y a tellement de couches à franchir. Toutes les couches déposées par la socialisation. Couches résistantes et en même temps semées, formées de langage, incarnées dans et par le langage.
C’est une lutte pour revenir à la parole, que mène le poète. Une parole en son temps, et au-delà du temps, qui pioche dans les coudes sédimentaires, le biologique trans-générationnel, le culturel historique, et autre chose qui ressort de la magie de la langue en acte, telle qu’elle se déroule dans nos bouches, nos têtes, et se dépasse elle-même dans son propre mouvement.

De quoi, de qui, doit parler la poésie, alors ? Peut-être de la mélancolie. La mélancolie est une passerelle vers quelque chose qu’on regrette alors qu’il n’a pas eu le temps, l’envie, la possibilité d’exister. Il n’y a pas de mots, alors on peut dire, on peut oser dire qu’il y une vraie parole possible.
Vraie, c’est quoi ? Je cherche en ce moment de mon parcours d’écriture, entre autres, les mots pour traduire ce que je suis, sens, vis, après une éternité à courir à côté d’un événement initial majeur pour moi, l’adoption.
Entre impuissance, honte encore, honte toujours d’être sans-famille, même si j’ai eu. Dire cette chose noire qui me projette sans doute pour écrire sur tous les fronts poétiques et romanesques que j’ouvre, c’est entre parler bébé imaginaire et pleurer les familles perdues ou possibles.
La mélancolie n’existe pas. C’est un dossier vide, un applaudissement avec une main.
Je me bats en plein dans la mélancolie. Quelque chose me vient de je ne sais où, loin, un mood issu d’un passé trans-générationnel, et de ma vieillesse annoncée. Un être humain est relié dans le temps et dans l’espace par des fils dont il ne sait ni l’existence ni la solidité. Je suis persuadé de ça, au-delà de tous les récits psycho-généalogiques. Peut-être même que la poésie exprime une sorte de télépathie. Au niveau limbique. Elle parle depuis des millions d’années, peut-être. J’écris ce qui me vient d’une radio branchée sur la continuité humaine depuis les origines.
Je suis désespérément relié. Je n’arrive pas être relié à ce qui ferait lien définitivement, une parole en acte d’airain, des personnes en acier inaltérable. Ma poésie parle de ce moment où je pioche à travers le temps, c’est-à-dire à travers moi-même. Elle parle et j’écris.
Non, c’est faux, naturellement. Je ne ressens rien montant du fond des âges, je ne ressens rien qui soit d’ordre médiumnique. J’écris et les mots viennent parce que j’écris. C’est une histoire simple que d’écrire de la poésie.

Après, il y a les mots, et le choix qui s’avance dès qu’un mot s’annonce. Je l’ai dit, mon territoire c’est la mélancolie. Donc, il est grand. J’ai de quoi dire. Tout est mélancolie, ou presque.
Derrière chaque mot, chaque arrangement avec les mots, il y a un autre mot, un autre arrangement dans l’ombre, ou plutôt dans la lumière. Les doubles parfaits. Réussir, c’est attraper l’original et ce double imaginaire. On le sent, quand il y a prise.
J’ai donné de manière brouillonne ce que contient à peu près ma poésie, ce qu’elle dit, exprime, ramène. Je m’aperçois que je n’ai pas parlé de ce qu’elle doit dire.
C’est idiot comme formulation. N’importe qui peut se cabrer devant cette formule. La poésie ne doit rien, à personne. Justement, elle est poésie parce qu’elle ne doit rien.
De quoi doit parler la poésie, alors. Réponds.
Cette question m’est venue comme ça. J’avais un besoin d’impératif, de choc. Peut-être je succombais à l’envie de secouer les humeurs du lecteur. Non, ça m’est venu comme ça. Quelque chose a dit « doit ». Provocation. Pourquoi ?
Je ne suis pas assuré de ce que j’écris. Si j’étais assuré de mes écrits, je ferais des textes de. Je ne sais pas. Des essais sur des sujets bien « concrets ». Des mathématiques. Je cherche bien souvent à savoir ce que je vais dire qui puisse être dit. Pour moi, pour les autres aussi, malheureusement. On n’écrit pas pour son lecteur, on ne doit pas. L’intégrité, la farouche indépendance de la création doit être préservée. C’est une fiction sacrée.
Je m’oblige, alors. Je me pose une question qui me contraint à trouver ce que je devrais écrire. Et j’écris pour la liberté de l’inconnu qui vient. C’est angoissant d’écrire, c’est exaltant, c’est un moment où on s’oublie parce qu’on est plein de l’écriture comme si elle était soi, une vie de chair, une vie.

Alain Lasverne

Happy Hour Saison 5 – Episode 14 (155)  Spéciale SOPRANO

Happy Hour Saison 5 – Episode 14 (155)   Spéciale SOPRANO


 
diffusion mercredi 14 Décembre 17h

Rediffusion Jeudi 15 Décembre 21h

Animateur : Spoony

Pour le 14 éme épisodes de la saison 5 d’Happy Hour votre émission de musique urbaine ouverte a tous !!

🎙️ Spoony vous propose l’émission suivante 🎶 🎧 

 

Spéciale SOPRANO

 

La playlist du double H 

 

1 – Psy4 de la rimeLe temps d’un instant

 

2 – Soprano – La Colombe 

 

3 – SopranoMoi j ai pas 

 

4 – Soprano – Halla halla  

 

5 –   Soprano – A la bien 

 

6 –  Soprano – Passe moi le mic   

 

7 –  Soprano – Crazy

 

8 – Soprano feat Indila – Hiro

 

9 – Soprano feat Uncle Phil – Fresh prince

 

10 –  Soprano – Clown

 

11 – Soprano – Roule 

 

La Sampling Zone 

 

12 – Kheops feat. Soprano & Sako – Pour de meilleurs lendemains

 

13 – Luther Ingram – If Loving You Is Wrong I Don’t Want To Be Right

 

Crédit Photo: Spoony & Kam’s