Histoires de sieste…ou pas : Le Petit Père Noël rouge de Muriel Zürcher

Histoires de sieste…ou pas : Le Petit Père Noël rouge de Muriel Zürcher

 


Diffusion : lundi 19 décembre – 13h

Rediffusion : dimanche 25 décembre – 10h30

 

Le Petit Père Noël rouge

Au détour du folklore traditionnel, la forêt des contes se livre ici à de surprenantes péripéties, au travers desquelles nos habituels protagonistes loup et mère-grand vont finalement découvrir la magie de Noël. ✨

Avec l’aimable autorisation de son autrice Muriel Zürcher et de son éditeur « Lire c’est partir » que nous remercions ici vivement.

Illustrations : Déborah Mocellin

Publié en septembre 2010

 

Lecture par Betty Duffour

Habillage sonore par Laureen Naud

 

Et pour aller plus loin :

L’autrice : https://murielzurcher.com

Les éditions  : www.lirecestpartir.fr/

 


 

Vivre ici – Alain Lasverne, Auteur de Sète son recueil de poésies sur la guerre

Vivre ici – Alain Lasverne, Auteur de Sète son recueil de poésies sur la guerre

Diffusion : vendredi 16 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invité : Alain Lasverne est un Auteur de Sète, il vient nous présenter un recueil de poésies sur la guerre.

 

Alain Lasverne est né en 1954, il écrit régulièrement depuis 1989 des nouvelles, des poésies et des romans.
Il a passé sa jeunesse dans le Sud-Ouest, après diverses tentatives en tant que Représentant, Formateur en insertion ou Pigiste pour la Gazette des Communes et autres, il est remonté vers le Nord à l’âge de trente-trois ans pour travailler comme instituteur dans le département des Yvelines.
Cet auteur vient de sortir un recueil de poésies sur la guerre « Si la guerre ne meurt »

Alain Lasverne sur internet

De quoi doit parler la poésie ?

Alain Lasverne
De quoi, de moi, de qui, du vide, de toi, de personne…
La poésie est un langage qui n’a pas à parler. Parler c’est faire chronologie, dialogue, exposé, propos, conférences, insultes, dithyrambe…
Du temps, de se donner le temps, de n’avoir plus le temps. Le temps même de s’entendre, de s’écouter gémir en regardant l’ailleurs des signes. L’ailleurs de la communication, la matière, le réel, la chose qui ne cède pas quand on veut la traverser. La chose qui est moi, et pourtant elle se délite, s’écroule par endroit, mais justement parce qu’elle s’écroule, c’est moi et ça résiste, ça écrit.

D’abord dire que la poésie parle. La poésie utilise les mots et autres fragments de langue pour dire l’aura de la langue, l’au-delà des mots. Au-delà, infra verbal ou ultra-verbal. La poésie traduit les mots.
Si je dis « chapeau », par exemple – pour l’introduire dans un poème et le mettre en relation avec le vent qui emporte tous les chapeaux que nous croyions bien arrimés – l’intention poétique cherchera l’aura du chapeau, qui n’est pas exactement le double sens, les sens accolés au signifié de base, l’objet à mettre sur une tête.
La poésie, à mon idée, détache d’abord le chapeau des chaînes de causalités, de synonymie et autres corrélations à la fois syntaxique et sémantiques habituelles, courantes, obligées.
Le chapeau redevient une matière porteuse, peut-être, d’un sens nouveau et véritable. Nouveau. Le chapeau n’est plus une expression figée « chapeau ! », ou terme d’une expression figée plus large « chapeau l’artiste ! ». Le chapeau reprend une liberté, celle de s’associer, ou pas, librement à d’autres mots, signes, sens.
Véritable. Le poète peut laisser vernir l’aura du chapeau. Le son, le rythme qu’il entend uniquement. Lui et personne d’autre, aujourd’hui, comme hier. Le chapeau lui parle. Lui, parle le chapeau.
Il parlera, quelque chose, montant de son intérieur se fixera sur le chapeau. Ce quelque chose, c’est peut-être l’inconscient, ou des forces limbiques datant d’avant la parole, quand il fallait faire signe de tout son être muet. Très vieux, ou très profond, ou les deux. Et qui vient s’adapter à l’évolution dernière de l’humain, la parole. Ce qui n’est peut-être pas la dernière évolution.
Ce qui importe, à mes yeux, c’est-à-dire ce que je ressens, est une onde de son/sens qui avance en gonflant les mots de ce qui fait leur humanité. Une profération organique, un pas dépourvu de direction. L’artefact poétique est déposé directement depuis le sensible humain, quand ça marche. Il y a tellement de couches à franchir. Toutes les couches déposées par la socialisation. Couches résistantes et en même temps semées, formées de langage, incarnées dans et par le langage.
C’est une lutte pour revenir à la parole, que mène le poète. Une parole en son temps, et au-delà du temps, qui pioche dans les coudes sédimentaires, le biologique trans-générationnel, le culturel historique, et autre chose qui ressort de la magie de la langue en acte, telle qu’elle se déroule dans nos bouches, nos têtes, et se dépasse elle-même dans son propre mouvement.

De quoi, de qui, doit parler la poésie, alors ? Peut-être de la mélancolie. La mélancolie est une passerelle vers quelque chose qu’on regrette alors qu’il n’a pas eu le temps, l’envie, la possibilité d’exister. Il n’y a pas de mots, alors on peut dire, on peut oser dire qu’il y une vraie parole possible.
Vraie, c’est quoi ? Je cherche en ce moment de mon parcours d’écriture, entre autres, les mots pour traduire ce que je suis, sens, vis, après une éternité à courir à côté d’un événement initial majeur pour moi, l’adoption.
Entre impuissance, honte encore, honte toujours d’être sans-famille, même si j’ai eu. Dire cette chose noire qui me projette sans doute pour écrire sur tous les fronts poétiques et romanesques que j’ouvre, c’est entre parler bébé imaginaire et pleurer les familles perdues ou possibles.
La mélancolie n’existe pas. C’est un dossier vide, un applaudissement avec une main.
Je me bats en plein dans la mélancolie. Quelque chose me vient de je ne sais où, loin, un mood issu d’un passé trans-générationnel, et de ma vieillesse annoncée. Un être humain est relié dans le temps et dans l’espace par des fils dont il ne sait ni l’existence ni la solidité. Je suis persuadé de ça, au-delà de tous les récits psycho-généalogiques. Peut-être même que la poésie exprime une sorte de télépathie. Au niveau limbique. Elle parle depuis des millions d’années, peut-être. J’écris ce qui me vient d’une radio branchée sur la continuité humaine depuis les origines.
Je suis désespérément relié. Je n’arrive pas être relié à ce qui ferait lien définitivement, une parole en acte d’airain, des personnes en acier inaltérable. Ma poésie parle de ce moment où je pioche à travers le temps, c’est-à-dire à travers moi-même. Elle parle et j’écris.
Non, c’est faux, naturellement. Je ne ressens rien montant du fond des âges, je ne ressens rien qui soit d’ordre médiumnique. J’écris et les mots viennent parce que j’écris. C’est une histoire simple que d’écrire de la poésie.

Après, il y a les mots, et le choix qui s’avance dès qu’un mot s’annonce. Je l’ai dit, mon territoire c’est la mélancolie. Donc, il est grand. J’ai de quoi dire. Tout est mélancolie, ou presque.
Derrière chaque mot, chaque arrangement avec les mots, il y a un autre mot, un autre arrangement dans l’ombre, ou plutôt dans la lumière. Les doubles parfaits. Réussir, c’est attraper l’original et ce double imaginaire. On le sent, quand il y a prise.
J’ai donné de manière brouillonne ce que contient à peu près ma poésie, ce qu’elle dit, exprime, ramène. Je m’aperçois que je n’ai pas parlé de ce qu’elle doit dire.
C’est idiot comme formulation. N’importe qui peut se cabrer devant cette formule. La poésie ne doit rien, à personne. Justement, elle est poésie parce qu’elle ne doit rien.
De quoi doit parler la poésie, alors. Réponds.
Cette question m’est venue comme ça. J’avais un besoin d’impératif, de choc. Peut-être je succombais à l’envie de secouer les humeurs du lecteur. Non, ça m’est venu comme ça. Quelque chose a dit « doit ». Provocation. Pourquoi ?
Je ne suis pas assuré de ce que j’écris. Si j’étais assuré de mes écrits, je ferais des textes de. Je ne sais pas. Des essais sur des sujets bien « concrets ». Des mathématiques. Je cherche bien souvent à savoir ce que je vais dire qui puisse être dit. Pour moi, pour les autres aussi, malheureusement. On n’écrit pas pour son lecteur, on ne doit pas. L’intégrité, la farouche indépendance de la création doit être préservée. C’est une fiction sacrée.
Je m’oblige, alors. Je me pose une question qui me contraint à trouver ce que je devrais écrire. Et j’écris pour la liberté de l’inconnu qui vient. C’est angoissant d’écrire, c’est exaltant, c’est un moment où on s’oublie parce qu’on est plein de l’écriture comme si elle était soi, une vie de chair, une vie.

Alain Lasverne

Histoires de sieste…ou pas – L’histoire de l’enfant et de l’oeuf – Jean-Claude Mourlevat

Histoires de sieste…ou pas – L’histoire de l’enfant et de l’oeuf – Jean-Claude Mourlevat

 

Article Histoires de sieste
Histoire de l’enfant et l’oeuf

Diffusion : lundi 5 décembre 2022 à 13h

Rediffusion : dimanche 11 décembre 2022 à 10h30

 

L’histoire de l’enfant et de l’oeuf – Jean-Claude Mourlevat & Fabienne Teyssedre

 

Une fabuleuse épopée d’un enfant, qui traverse vaillamment les épreuves et découvre les joies de la générosité des rencontres, de la patience et de sa ténacité à rapporter à sa maman, le fameux oeuf qu’elle l’avait envoyé chercher.

Du poulailler à la maison retrouvée, en passant par le château et les chemins enneigés…l’enfant trouve en lui des trésors insoupçonnés.

Un joli récit dans la pure tradition du conte, dans lequel la malveillance des méchants vient à être déjouée par la force du courage et des belles intentions.

 

Avec l’aimable autorisation de l’auteur Jean-Claude Mourlevat.

Illustrations : Fabienne Teyssedre

Éditions Mango Jeunesse – janvier 2005. Collection : Petits Albums

Vivre ici – Marie Thérèse Pirolli

Vivre ici – Marie Thérèse Pirolli

Diffusion : mercredi 30 novembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invitée : Marie Thérèse Pirolli, Auteure, nous présente son livre « Le corps messager ».

 

Histoires de sieste…ou pas – Libre de Lison Vandiest

Histoires de sieste…ou pas – Libre de Lison Vandiest

 

Diffusion : lundi 21 novembre 2022 – 13h

Rediffusion : dimanche 27 novembre 2022 – 10h30

Libre, une petite fille pleine de vie qui nous emmène dans sa douce et folle journée…
Une histoire qui nous emporte loin des tracas du quotidien.

« Et si nous prenions le temps de vivre » un peu plus souvent, la vie ne serait-elle pas un peu plus douce ?

Alors prenons quelques minutes pour profiter d’un instant suspendu.

Belle écoute…

 

Avec l’aimable autorisation de l’autrice Lison Vandiest – éditions Les Filles d’Octobre – 2020

 

www.lesfillesdoctobre.com

 

Lecture par Nadège Barcelo –

Habillage sonore par Laureen Naud


Histoires de sieste…ou pas – Nina et le petit chat perdu

Histoires de sieste…ou pas – Nina et le petit chat perdu

 

Diffusion : lundi 7 novembre 13h

Rediffusion : dimanche 13 novembre 10h30

Au gré d’une balade automnale, la petit Nina va affronter peurs et mystères de la forêt, grâce à l’aide de son chat Citrouille et d’un autre inconnu…

 

Avec l’aimable autorisation de l’auteure anglaise Nicola Killen –

Adaptation française de « The Little Kitten » ou « Ollie’s Lost Kitten » – Éditions Quatre Fleuves – 2020.

 

Pour découvrir l’univers de l’auteure :

www.nicolakillen.com

 

Lecture par Betty Duffour –

Habillage sonore par Laureen Naud –

Histoires de sieste…ou pas – Lumière de vie

Histoires de sieste…ou pas  –  Lumière de vie

Diffusion : le lundi 17 octobre à 13h

Rediffusion : le dimanche 23 octobre 2022 à 10h30

Lumière de vie – Création originale par Mamie Nana

Quand la rêverie entre en résonance avec les plaisirs de la découverte et des sentiments familiaux…

Dans la pénombre, Lucie observe ce rayon de lune et s’interroge.

Comment Clayton le poisson rouge, Doudou et Maman vont-ils aider la petite fille à trouver la bonne réponse ?

Lucie conte

Récit créé et lu par Taïana, alias Mamie Nana – Tous droits réservés.
Habillage sonore par Solène Bury, Laureen Naud et Betty Duffour.

Le Zoom Infos vous accompagne pendant l’été…

Le Zoom Infos vous accompagne pendant l’été…

Le Zoom Infos de Radio Pays d’Hérault (Lodèvois et Vallée de l’Hérault) et RPH Sud (Piscénois et Agathois) vous accompagne pendant l’été.

Retrouvez chaque mardi, à 18h10, du 19 juillet jusqu’au 30 août 2022 (rediffusions jeudi à 9h12 et samedi à 12h10), des sujets d’actualité variés qui concerne notre territoire.

Du mardi 19 juillet au mardi 30 août 2022 :
Une paillote bibliothèque sur la plage de Frontignan. DR Ville de Frontignan.

Mardi 19 juillet : La Direction de la Lecture Publique met 2000 ouvrages à disposition des gens présents sur la plage du port à Frontignan. Une paillote bibliothèque avec des livres pour petits et grands, pour passer un moment détente les pieds dans l’eau.

 

Les 400 ans de Molière à l’Illustre Théâtre de Pézenas. DR l’Illustre Théâtre de Pézenas

Mardi 26 juillet :  Molière à l’Illustre Théâtre c’est une histoire qui date. Dans ce reportage, direction les coulisses pour rencontrer les équipes qui font vivre le Théâtre. C’est aussi la 22e édition du Festival d’Été. Du lundi au samedi jusqu’au 31 août, les comédiens célèbrent Molière avec L’AvareLe Bourgeois GentilhommeLe Malade Imaginaire et Les Précieuses Ridicules ainsi que deux nouvelles créations sur le thème du légendaire auteur, Holà ! Hé ! Sganarelle ! en coproduction avec la Ville de Pézenas et Bourougnan Speaks Molière, la nouvelle comédie de Daniel Villanova.

 

Cap au Large, une école de croisière ouverte à tous dont l’objectif principal est de promouvoir la pratique de la voile comme moyen d’intégration sociale. DR Cap au large

Mardi 2 août :  Direction Sète à bord du Laisse Dire, le bateau amiral de l’association Cap au large. Militants de la voile sociale, le bateau a été conçu pour accueillir du public en situation de handicap. Le 7 août prochain retrouvez l’association à la 16e édition du festival La Route du Large au Théâtre de la mer de Sète : rafales de concerts, en soutien à l’association sociale et solidaire !

 

Lancement d’un jeu de piste numérique à Saint-Guilhem-le-Désert avec les jeunes du centre aéré de Saint-Jean-de-Fos. DR Kelly Serre – CCVH

Mardi 9 août :
Le 26 juillet dernier, les jeunes du centre aéré de Saint-Jean-de-Fos ont été conviés par l’Office de Tourisme Intercommunal de Saint-Guilhem-le-Désert Vallée de l’Hérault pour le lancement de leur nouvelle balade numérique « Le chemin du chevalier Guilhem ». Ce nouveau parcours d’1h30 composé de 13 étapes, disponible sur l’application Baludik, vous fera découvrir en famille l’histoire du village de Saint-Guilhem-Le-Désert. Dans ce reportage, nous avons suivi ces jeunes dans cette aventure faite d’énigmes et de légendes…

Un reportage de Laurren Naud :

 

Imaziren, La tribue des Hommes libres. DR Stéphane Avdjian

Mardi 16 août :
Rencontre avec la compagnie Imaziren, spécialiste des arts du feu et de la percussion, qui se produit en spectacle tout l’été usqu’au 26 août dans l’Hérault. Une troupe éclectique venue d’ici et d’ailleurs, composée de 12 saltimbanques : six cracheurs de feu, un derviche tourneur, une chanteuse, trois percussionnistes et un responsable pyrotechnie.

 

Dégustation de sirop avec l’herboriste Corinne Fabre, lors d’une animation proposée par la Civam Racines 34.

Mardi 23 août :
Cet été, l’herboriste Corinne Fabre vous fait visiter « Les CO des jardins », une prairie qu’elle cultive en agriculture biologique située à Montagnac. On y retrouve une multitude de plantes médicinales qui serviront à confectionner des tisanes et sirop dont elle nous offre la recette. Après l’exploration végétale, place à une dégustation rafraîchissante !

Un reportage de Laureen Naud :

 

Vivre ici avec Marc Duquet, Ornithologue Héraultais.

Vivre ici avec Marc Duquet, Ornithologue Héraultais.

 

Diffusion : Vendredi 18 Mars 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre FONOLLOSA

Invité : Marc Duquet, Ornithologue Héraultais, Auteur de « Migrations » un superbe livre sur les voyages des oiseaux.
Abondamment illustré de photographies et de cartes détaillées, cet ouvrage répond aux grandes questions sur le phénomène migratoire, dont certaines trouvent des réponses grâce aux minuscules balises dont les chercheurs équipent les oiseaux. En donnant à voir les migrations d’oiseaux à l’échelle du globe, il célèbre un rituel saisonnier qui conserve tout son mystère et sa beauté.

 

Marc Duquet est né en 1960 en Franche-Comté, il est originaire de Pierrefontaine-les-Varans, un village de moyenne montagne (700-1000 m) du département du Doubs, dans lequel il s’est passionné pour la nature dès sa plus tendre enfance. Il s’est engagé dans une association locale de protection de la nature à l’âge de 10 ans ; en avril 1975, il a acheté sa première paire de jumelles et s’est spécialisé dans l’observation des oiseaux. Quarante-sept ans plus tard, cette passion ne l’a pas quitté !

Vivre ici avec Alain Lasverne, auteur du roman « Présences »

Vivre ici avec Alain Lasverne, auteur du roman « Présences »

Diffusion : Mercredi 23 février 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre FONOLLOSA

Invité : Alain Lasverne, auteur sétois, vient vous présenter son dernier Roman qui s’intitule « Présences ».