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Vivre ici – Ballade musicale dans le bayou avec Théo Lawrence

Vivre ici – Ballade musicale dans le bayou avec Théo Lawrence

Diffusion : Lundi 06 décembre à 08h30 et 12h30

Animateur : Samuel Heyndrickx

Invité : Théo Lawrence, interprète, compositeur, musicien, crooner aux doux accents de Louisiane

 

« La révolution conservatrice, c’est comme ça qu’ils appelaient notre mouvement, du temps où j’étais fils d’évangéliste. Être protestant, trop peu pour moi, protester, ça oui ! Moi ce que je rêvais, c’était de rencontrer une petite poulette athée et de me barrer en Europe, faire bondir mon petit cœur du côté de bordeaux, là où y font du bon vin de France ! Ma bible à moi, c’est le blues. Je grattais ma guitare en cachette et je louais des amours impossibles. Jusqu’au jour où j’ai rencontré Evangeline, ah ma chère Evangeline, t’étais mon évangélisme à moi, ma religion sacrée. On en a passés du bon temps ensemble, à deux et tous seuls à la fois. On passait du rire aux larmes en un clin d’œil vitreux. Avec toi ma vie ça a été comme un album de Theo Lawrence, une ballade rock douce amère où rien d’autre n’existait que le battement de nos cœurs amoureux. Si t’étais avec moi mon ange, je t’emmènerais revivre nos 60s à son concert au Victoire 2 le jeudi 09 décembre à 20h remuer des hanches sur son dernier projet solo produit le LABEL BMG , Sauce piquante, un titre qui te ressemble tant. Y’a aussi Orage en 1ère partie, un groupe de pop mélancolique, sélectionné au projet 34 tours, dispositif d’aide aux artistes émergents. Oh si tu pouvais come back my dear Evengeline ! »

Un style vintage, les cheveux gominés, une allure de crooner, un son tout droit sorti d’un troquet cajun qui sent le bon le bayou, Théo Lawrence est prêt à faire rocker la scène du Victoire 2 !

Empreint de swamp rock, traduit par le rock des marais, l’album Sauce Piquante de Théo Lawrence a été produit en Géorgie dans les studios de Mark Neil qui a accompagné The Black Keys. Il nous dit tout de leur rencontre et de l’enregistrement de l’album.

Ce jeune artiste autodidacte, influencé par des groupes iconiques du rock anglais, tels que les Rolling Stones ou Crimes, est remonté aux sources de leur inspiration pour monter ses projets et nous délivrer une version frenchy personnelle de ce Rockabilly.

Un concert qui nous invite à la danse, let’s go country!

Sur scène il sera accompagnée de Thibault Ripault à la guitare, Bastien Cabezon à la batterie, Olivier Viscat à la guitare/basse et Julien Bouyssou aux claviers.

Vous pourrez entendre dans l’entretien un de ses titres préférés de son album : Evangeline.

« Mark Neil considère que c’est tout autant son album que le nôtre. »

Vivre Ici – Les CEMEA engagés dans le Festival International du Film d’éducation

Vivre Ici – Les CEMEA engagés dans le Festival International du Film d’éducation


 
Diffusions : Vendredi 3 décembre à 8h30 et 12h30

Invité.es : Alexandre Weill, Directeur adjoint des CEMEAS Occitanie et Solène Gastineau, animatrice référente du Festival International du film d’éducation

Animatrice : Marie Laloum

Toujours dans le cadre du mois du film documentaire porté par les bibliothèques de la Vallée de l’Hérault, les cinémas et les acteurs culturels, des actions sont menées par les CEMEA, les Centres d’entraînement aux Méthodes d’éducation active, qui  participent au Festival International du Film d’éducation, sous la forme de festivals décentralisés, les Echos du Festival, sur les problématiques de l’éducation, l’enfance et la jeunesse…

Les CEMEA sont en partenariat avec le réseau des bibliothèques de la Vallée de l’Hérault et le Festival du film d’éducation. Plusieurs actions ont été menées notamment avec le Pôle ado d’Aniane en novembre et seront menées avec des publics scolaires à Saint Pargoire et à Montarnaud en décembre.

 

 

Vivre Ici – Fenêtres de l’avant, Fidelis Fortibus et portraits de l’Echappée en décembre avec le Sillon

Vivre Ici – Fenêtres de l’avant, Fidelis Fortibus et portraits de l’Echappée en décembre avec le Sillon

Diffusion : Jeudi 2 décembre à 8h30 et 12h30

Animation : Marie Laloum

Invité : Fabien Berges, Directeur du Théâtre le Sillon

 

Les fêtes de fin d’année arrivent à grand pas. Pour se délecter de petits plaisirs culturels avant Noël, le Théâtre le Sillon propose « Les Fenêtres de l’avent » une tradition suisse et alsacienne. Du 2 au 23 décembre, des textes de six auteurs ou autrices seront interprétés par des compagnies de théâtre aux balcons des fenêtres d’habitants de Clermont l’Hérault. Les 3, 4 et 5 décembre aura lieu le spectacle de cirque sous chapiteau Fidelis Fortibus. Le 11 décembre, il y aura des portraits en mots et en images sur l’Echappée, centre social de Terre Contact.

Les Fenêtres de l’avent

Jeu. 2 Déc. 19h – 7, place de la République
Ramasse-miettes

Un conte de Noël écrit par Sylvain Coher,
interprété par la compagnie Nocturne

Un homme, dont c’est le tour d’organiser le repas de famille de Noël, attend ses invités qui visiblement ne viennent pas…

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Ven. 3 Déc. 19h – 73, rue des Étendoirs
Internationale Poucet

Un conte de Noël écrit par Eric Pessan
interprété par la compagnie de L’Astrolabe

Un écrivain doit écrire une histoire pour Noël. En mal d’inspiration, il décide d’adapter le conte du Petit Poucet, dans une version assez personnelle et inédite…

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Jeu. 9 Déc. 19h – Résidence Peyrottes, Place Mendès France
Fenêtre de tir

Un conte de Noël écrit par Eric Richer,
interprété par Machine Théâtre

Depuis sa fenêtre, Karl tire à la carabine sur les drones de livraison d’Amazon. De retour d’une zone de guerre, il a du mal à s’acclimater à la vie normale, et à préparer Noël avec sa femme et son fils, comme si de rien n’était…

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Ven. 10 Déc. 19h – 5, rue de l’ancien marché à huile
Noëlle et Gabriel

Un conte de Noël écrit par Catherine Anne,
interprété par Les Arts Oseurs

Noëlle est intriguée par son voisin, Gabriel, un jeune homme lunaire, étrange, qui passe des heures à fixer son étoile depuis son balcon. Une rencontre pleine de tendresse et de poésie.

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Jeu. 16 Déc. 19h – 8 bis, avenue Ronzier Joly
Un Noël à la fenêtre

Un conte de Noël écrit par Carole Martinez (Prix Goncourt des lycéens 2011),
interprété par la compagnie De fil et d’os

La rencontre inattendue entre un vieux grincheux qui ne veut pas fêter Noël et une jeune fille brisée par un chagrin d’amour. Un moment tendre, cocasse, pour réchauffer les cœurs meurtris.

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Ven. 17 Déc. 19h – 6, place Saint-Paul
Le Grand Soir

Un conte de Noël écrit par Guillaume Guéraud,
interprété par Délit de Façade

Un jeune homme, trublion naïf et enragé, décide de profiter de Noël pour préparer la révolution…

*Venez avec quelque chose à grignoter et à partager, nous offrons la soupe, préparée par l’atelier Cuisine récup de L’Échappée

Vivre ici avec TELKA, Chanteuse et son nouveau clip qui sort le 1er décembre « La nuit quelques fois »

Vivre ici avec TELKA, Chanteuse et son nouveau clip qui sort le 1er décembre « La nuit quelques fois »

Diffusion : mercredi 1er décembre 2021 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre FONOLLOSA

Invité : TELKA, Artiste Chanteuse, installée en Pays Cœur d’Hérault et son nouveau clip qui sort le 1er décembre 2021 « La nuit quelques fois »

 

autoportrait©agathecatel

Clip de Telka sur YouTube

Quelques liens pour découvrir cette artiste :

https://www.instagram.com/telka.music/

https://www.instagram.com/agathecatel/

https://www.instagram.com/melissafillon_/

 

Vivre Ici – Un Ciné concert proposé par la Sauce

Vivre Ici – Un Ciné concert proposé par la Sauce

Diffusions : Samedi 4 décembre 2021 à 9h30 et 12h30
Invité.e.s : Isabelle Lermigeaux et Didier Organde, bénévoles de la Sauce
Animatrice : Marie Laloum

La Sauce est une association qui crée du lien entre les habitants à Saint-André de Sangonis, par le biais d’une multitude d’ateliers et d’activités culturelles. Dans ce cadre, la Sauce propose un Ciné concert samedi prochain, le 11 décembre à 18h30 et en perspective

Projection du film muet “La chatte des montagnes” de Ernst Lubitsch (1921), 1h19

Un jeune lieutenant tombe fou amoureux de la belle Rischka, la chatte des montagnes. Peu après, son commandant lui confie la direction d’une expédition punitive contre le chef des brigands, qui n’est autre que le père de Rischka. En récompense, il lui offre la main de sa fille, Lilli…
Une comédie romantique fantasmagorique et totalement débridée.

Accompagné par Virgile Goller (accordéon) et Nazim Moulay (batterie)

Le ciné-concert est une expérience  qui attire un assez large public (100-120 pers) intergénérationnel. Ce prochain événement représente ala reprise de la programmation de spectacles tout au long de l’année, cette programmation en cours d’écriture. Ce pourrait être aussi l’occasion de parler des différents projets pour 2022, nouveautés et activités/événements qui perdurent.

La Sauce

 

Vivre ici – Des camps de concentration à Pif le chien, projecteur sur un dessinateur apatride qui fait partie de notre patrimoine, José Cabrero Arnal

Vivre ici – Des camps de concentration à Pif le chien, projecteur sur un dessinateur apatride qui fait partie de notre patrimoine, José Cabrero Arnal

Diffusion : Mardi 30 novembre 2021 à 08h30 et 12h30

Animateur : Samuel Heyndrickx

Invité : Christophe Vindis, réalisateur de films documentaires

 

Cette émission a été enregistrée dans le cadre de la 22ème édition du mois du film documentaire, en partenariat avec la communauté de communes Vallées de l’Hérault (CCVH) et le réseau des bibliothèques de la vallée de l’Hérault.

Le documentaire « D’après Arnal, Itinéraire d’un crayon rouge », produit par France THM, a été projeté le samedi 27 novembre à la Salle du Conseil de la Mairie de Montarnaud, en présence de Christophe Vindis.

Découvrez la vie d’un dessinateur hors du commun qui a marqué la mémoire d’une majeure partie des français, petits et grands, pendant plus d’une décennie, celle de José Cabrero Arnal, barcelonais de naissance, dessinateur et créateur de Pif le chien, Placid et Muso, Pifou, Hercule… Créée en 1969 la revue Piff Gadget s’est vendue à plus d’un million d’exemplaires et continue à faire parler d’elle, un tournant dans la presse pour enfants avec l’inclusion dans sa parution de ce fameux gadget, éducatif et populaire.

Passionné de dessins dés sa plus tendre enfance et déjà prompt à parodier l’autorité, José Cabrero Arnal se fait très vite remarqué par les éditeurs de journaux et publie dès l’adolescence ses dessins satiriques, à l’apparence naïve, qui met en scène des personnages malins, va-nu-pieds et attachants qui se moquent des garants de l’oppression.

Néanmoins sa vie restera à jamais marquée  par son combat en tant que résistant républicain espagnol contre le franquisme qui lui vaudra bien des sacrifices et des tourments. Bloqué à la frontière française alors qu’il tente de fuir l’Espagne, il finira parqué aux camps du Roussillon avec ses compatriotes exilés. Une tragédie en amenant une autre, il est fait prisonnier par les Allemands et déporté au camps de concentration de Mauthausen durant plus de 4 ans. Il y survivra grâce à ses dessins érotiques dont les nazis sont friands, et grâce à l’entraide de ses camarades avec lesquels, malgré leur désespoir, ils forment un noyau solidaire.

Libéré par l’armée américaine, il échouera la peau sur les os à Paris où il erre dans les rues avec sa tenue de déporté. Il sera rescapé par une jeune inconnue qui deviendra sa femme. Remis sur pied, il reprend son travail de dessinateur, qu’il n’a jamais réellement quitté, et se fait engagé par la presse communiste française pour les journaux Vaillant et l’Humanité.

Il reprend dans ces dessins un personnage canin de sa jeunesse et en modifie les traits, Pif est né. Il connaîtra ensuite le succès qu’on lui connaît.

Malgré l’amour que lui portent les français, il pâtit de son passé de « rouge » et ses demandes de naturalisation sont refusées par l’Etat. Apatride jusqu’à sa mort, son unique carte d’identification restera celle de déporté.

Il meurt à Antibes le jour de ses 73 ans, en 1982, sans avoir revu l’Espagne.

Christophe Vindis ressuscite pour nous des archives précieuses, mettant en lumière des dessins inédits crées tout au long de sa vie, et nous fait part de rares documents audiovisuels qui ont été réalisés à son sujet. On y découvre également des extraits de lettres envoyées à sa famille et quelques pages qu’Arnal à écrite pour se raconter, sans jamais se défaire de la fantaisie qui lui est sienne.

Pour donner corps à ce grand homme, invisibilisé dans les médias français de l’époque, et lui rendre l’hommage qu’il mérite, le réalisateur fait appel à Denis Lavant et met un scène un interview fictif, entretien qui n’a jamais été consacré au dessinateur du temps de son vivant et qui naît ici de manière fantasmée, incarnée, et sensible.

« D’après Arnal, Itinéraire d’un crayon rouge », est une œuvre importante qui fourmille de documentation inédite, et retrace une des parties sombres de l’Histoire française en mettant en lumière un résistant simple, discret et tellement bienveillant.

On ne cessera jamais de redécouvrir Pif.

« On commence le film avec une phrase de Victor Hugo : L’exil est une longue insomnie. »

D’après Arnal, Itinéraire d’un crayon rouge

AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)
Christophe Vindis

AUTEUR(S)
Rubi Scrive Loyer, Libia Matos

IMAGE
Mathias Touzeris

SON
Jean-Marc Pedoussaut

MONTAGE
Gilles Pedoussaut

MUSIQUE ORIGINALE
Julien Taillefer

PRODUCTION / DIFFUSION
France THM Productions, viàOccitanie

PARTICIPATION
CNC, Procirep, Angoa-Agicoa, Région Occitanie / Pyrénées-Méditérannée

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)
France THM Productions

 

 

 

 

 

 

Vivre ici – Journées entre les journaux, le Kiosque nous emballe

Vivre ici – Journées entre les journaux, le Kiosque nous emballe

Diffusion : Lundi 29 novembre à 08h30 et 12h30

Animateur : Samuel Heyndrickx

Invitée : Marie-Laurence Fay, rayonnante marchande de journaux à la retraite

 

Dans le cadre de 22ème édition du mois du film documentaire, en partenariat avec la communauté de communes Vallées de l’Hérault (CCVH) et le réseau des bibliothèques de la vallée de l’Hérault.

Marie-Laurence Fay tient un kiosque qui s’est transmis de mère en fille depuis 87 ans place Victor Hugo, dans le XVIème arrondissement de Paris. D’un capital sympathie élevé et d’un entrain certain, cette commerçante au sourire ensoleillé, s’est construite un noyau de clients fidèles et attachants, qui viennent chez elle récupérer leur revue hebdomadaire.

Sa fille, jeune plasticienne, diplômée des Arts Décoratifs de Strasbourg, Alexandra Pianelli, qui ne parvient pas encore à vivre de son art, se retrouve engagée dans le Kiosque durant quelques mois. Inspirée par ce lieu familial riche en souvenirs et en rencontres étonnantes, elle décide de filmer son quotidien, instinctivement, avec le peu qu’elle a sous la main: un téléphone portable de première gamme et une go pro. Elle réalise alors ce qui deviendra cette pépite cinématographique sociale et humaine, Le Kiosque, fait de bouts de chandelles et de bouts d’âmes, qu’elle parvient à magnifier. Elle nous donne à voir de sa caisse, la situation des vendeurs de journaux, le monde qui l’entoure, et le destin de son kiosque.

Immersif et jouissif.

 

Marie-Laurence Fay, présente à la projection du film à la médiathèque de Gignac, nous fait part de son bonheur d’avoir fait vivre ce Kiosque toutes ces années, de sa fierté de voir le film plébiscité dans les médias et les festivals, et de la nécessité de faire vivre son quartier.

Merci à elle pour cet entretien.

Le Kisoque est disponible en visionnage payant sur la plateforme de films documentaires Tënk.

Le Kiosque
Date de sortie 6 octobre 2021 Durée 76 mn
Réalisé par Alexandra Pianelli
Scénariste(s) Alexandra Pianelli
Distributeur Les Alchimistes

Production : Les Films de l’Œil Sauvage

 

Vivre ici – Sur les traces ensevelies des déportés japonais de l’île de Kounachir

Vivre ici – Sur les traces ensevelies des déportés japonais de l’île de Kounachir

Diffusion : Vendredi 26 novembre 2021 à 08h30 et 12h30

Animateur : Samuel Heyndrickx

Invité : Vladimir Kozlov, réalisateur et scénariste franco-biélorusse

 

Le peuple, pion des puissants, pris dans une partie d’échec mondiale où l’échec sera leur survie. Le réalisateur Vladimir Kozlov a filmé la vie des habitants de Kounachir, péninsule volcanique qui se dresse à 14 km au Nord des côtes du Japon, une des îles principales de l’archipel des Kouriles, annexée en 1945 par l’URSS qui reste encore aujourd’hui un sujet de discorde politique majeur. Un an après la capitulation du Japon et une courte période de cohabitation, les 17 000 Japonais vivants sur ce territoire sont massivement déportés.
Aucun accord de paix n’est signé et aujourd’hui encore chacun revendique ces terres. Ce film de 71 min, produit par Les Films du temps scellé, Vosges Télévision sera projeté au cinéma Alain Resnais à 19h le 29 novembre en présence de Nathalie Degouzon (reponsable de la diffusion à OCCITANIE FILMS) dans le cadre de la 22ème édition du mois du film documentaire.

Pour ce documentaire, Vladimir Kozlov est allé à la rencontre des habitants de Kounachir, ville ouvrière marquée par la pauvreté, avec une équipe de tournage réduite, son chef opérateur et son preneur de son. Sur cette île aux paysages gris, désertiques, aux maisons vétustes et aux plages dégradées, s’amoncellent les débris de la guerre: des canons, des tanks, des épaves… Le réalisateur évoque la barbarie avec laquelle les japonais ont été déportés et comment les souvenirs de cette époque, ensevelis sous les décombres, sont encore déterrés aujourd’hui.

« Déporter quelqu’un par la force, c’est inhumain. »

AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)
Vladimir Kozlov

IMAGE
Gleb Teleshov

SON
Anton Shepshelevich

MONTAGE
Nicolas Peltier, Fabien Daguerre

PRODUCTION / DIFFUSION
Les Films du temps scellé, Vosges Télévision

PARTICIPATION
Région Nouvelle-Aquitaine, Région Occitanie / Pyrénées-Méditérannée, CNC, Procirep, Angoa-Agicoa, Pictanovo

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)
Les Films du temps scellé

Vivre ici – Le syndrome de l’iceberg

Vivre ici – Le syndrome de l’iceberg

Diffusion : Jeudi 25 novembre à 8h30 et 12h30

Interview de Manuel Deiller, réalisateur du film documentaire Le Syndrome de l’iceberg et Maëlle, protagoniste dans le documentaire

Dans le cadre du Mois du film documentaire en partenariat avec le Réseau des bibliothèques de la Vallée de l’Hérault, nous étions à l’Abbaye d’Aniane le 19 novembre pour interviewer réalisateur, protagoniste et spectateur du film documentaire le Syndrome de l’Iceberg.

Synopsis
Suite à une annonce Facebook, trois jeunes partent en road-trip à travers la Norvège pour tourner un documentaire sur le réchauffement climatique. Mais rien ne va se dérouler comme prévu…
Un projet alléchant sur le papier mais leur projet prend un tour inattendu

Visible sur France.tv

 

Vivre ici au pays des sons – Rencontre avec Mat Eric Hart, audio-naturaliste, suite à la projection du documentaire « L’esprit des lieux »

Vivre ici au pays des sons – Rencontre avec Mat Eric Hart, audio-naturaliste, suite à la projection du documentaire « L’esprit des lieux »

Diffusion : Mercredi 24 novembre à 08h30 et 12h30

Animateur : Samuel Heyndrickx

Invité: Mat Eric Hart, audio-naturaliste, archiviste, sound designer, compositeur et producteur d’émissions pour la radio expérimentale Résonnance FM à Londres

 

 

La projection du documentaire L’esprit des Lieux au Sonambule de Gignac s’inscrit dans la 22ème édition du mois du film documentaire, en partenariat avec la Communauté de communes Vallée de l’Hérault et le Réseau des bibliothèques de la Vallée de l’Hérault.

La projection du film a été suivie d’un échange avec Mat Eric Hart qui explore les domaines de l’enregistrement naturel et compose des paysages sonores inédits. Sa conception de l’art sonore l’amène à une pratique profondément ancrée dans l’écoute et la connexion avec le monde naturel. Un voyage méditatif et sensible où seul comptent les bruits qui nous entourent.

Mat Eric Hart a notamment voyagé au Japon, il en a extraite une matière sonore qui a servi d’architecture à plusieurs de ses créations : The Mat Eric Hart Japan Collection et Buddhism Exhibition Soundscape diffusé à la British Library.

Sa dernière œuvre Haguro Shugendo nous transporte au cœur d’une forêt du nord est du japon, une expérience spirituelle à part entière.

« L’audio naturalisme est une opportunité pour nous de prendre le temps de baisser le volume de notre monde intérieur et de commencer à entendre le monde qui nous entoure. »

 

L’esprit des lieux / France | 2018 | 91 minutes & 52 minutes | HD
Existe en version 52′ sous le titre Chasseur de son
Un film de Stéphane Manchematin & Serge Steyer

À la tombée du jour, Marc camoufle ses micros dans un sous-bois, déclenche la prise de son, puis s’éloigne jusqu’à se fondre dans la nature. Toute la nuit, le dispositif capte des ambiances sonores : souffles, cris, chants, grattements…
De retour en studio, dans le sous-sol de sa maison, Marc écoute les enregistrements afin d’en extraire les pépites. Curieuse et intriguée par ses activités nocturnes, sa fille Lucie manifeste l’envie de l’accompagner. Elle est souvent la première auditrice des tableaux sonores que crée son papa. Son travail commence à faire parler de lui, dans les écoles, les milieux artistiques…
Bientôt, un compositeur, Christian Zanési, lui propose de collaborer à la création d’une pièce de musique électroacoustique.

L’Esprit des lieues est un documentaire consacré à la passion d’un homme pour les sons qui nous entourent, ici ceux de son lieu de prédilection, son havre de paix sonore, les Vosges. Le tournage s’étend de juin 2016 à août 2017 entre forêt vosgienne, région nancéenne, Paris (studios de l’INA-GRM), domicile familial et forêt guyanaise. Il dure au total près d’une trentaine de jours et implique plusieurs artistes tels que le compositeur Christian Zanési, le musicien Anthony Laguerre ou encore l’audio-naturaliste Fernand Deroussen.

L’esprit des lieux ne ressemble pas beaucoup aux documentaires auxquels la télévision nous a habitué. Sans commentaires ni interviews, il s’agit d’un film immersif, qui laisse une large place à l’intelligence et à l’interprétation du spectateur.

L’esprit des lieux n’est pas non plus un film exclusivement consacré à la pratique audio-naturaliste, loin s’en faut.
Il aborde de manière plus générale, plus universelle peut-être, la question de l’écoute, ou plutôt des postures d’écoutes (sans en dresser un répertoire), mais aussi celle de la transmission (notamment intergénérationnelle,) sans négliger bien sûr les liens intimes qui unissent le son et l’imaginaire.

Les Réalisateurs :

Stéphane Manchematin s’intéresse aux formes et aux écritures documentaires depuis une vingtaine d’années. Il a monté, produit, écrit et réalisé des œuvres pour la télévision (France Télévisions, Vosges Télévision, Arte), la radio (France Culture notamment, où il a réalisé des documentaires pour Sur les Docks et des séries À voix nue) et le cinéma. Il enseigne le cinéma et l’audiovisuel à l’Université de Lorraine.

Serge Steyer s’est engagé dans la voie du documentaire en 1990. Il a réalisé une trentaine de films dont certains ont connu un beau parcours, et une diffusion qui se décline de diverses manières et dure dans le temps : Vivre en ce jardin, Huis clos pour un quartier, En attendant le déluge, les portraits de Jacques Ellul, Jean-Marie Pelt, Bireli Lagrène, Kaija Saariaho…

Serge et Stéphane collaborent régulièrement depuis l’an 2000. En 2014, ils ont co-réalisé Le Complexe de la salamandre, sorti en salles et sélectionné dans plusieurs festivals en France et à l’étranger.

PRODUCTION / DIFFUSION
Les Films de la pluie, Ana Films, France 3