Diffusion : Jeudi 26 juin 2026 à 15h et dimanche à 13h10 / Animateur : Samuel Heyndrickx
Crédit photo : CCVH
« Le 3 juillet prochain, la Communauté de communes Vallée de l’Hérault aura la joie de rouvrir les portes de la chapelle de l’Ancienne Abbaye d’Aniane après deux années de travaux.
A cette occasion, une exposition exceptionnelle, «Le bonheur est dans l’image », du photographe à la renommée internationale, Raymond Depardon, investira les lieux pendant 4 mois pour célébrer ce nouvel équipement culturel du territoire de la vallée de l’Hérault. Une programmation, développée autour de l’image, de la musique et du patrimoine, accompagnera également cet événement majeur. »
Vous pourrez également participer à des visites guidées, des ateliers pour petits et grands, et des conférences. L’exposition est gratuite pour les habitants de la Vallée de l’Hérault.
Le 03 juillet à 21h le compositeur Mathias Duplessy nous présentera son projet « Violons du monde » en cie de musiciens talentueux venus du monde entier, ici : Zied Zouari, Guo Gan et Mandaakhai Daansuren, en partenariat avec l’École de Musique Intercommunale qui ouvrira le bal. Ensuite retrouvez tous les mercredi du 08 juillet au 26 août des concerts organisés avec les enseignants musiciens de l’Ecole, ce sont les rdvs « Les mercredis de l’Abbaye« .
Nos patrimoines ont de la ressource!
Retrouvez au micro :
David CABLAT, vice-président à la culture et à la mobilité à la CCVH
Marie CRISTIANI, responsable patrimoine
Gaëlle JORAND, chargée de mission culture
Jean-Luc Héro, directeur de l’école de musique intercommunale
Cette émission co-animée avec Damien Sintès, journaliste à Radio Lodève a été réalisée en partenariat avec la Communauté de communes Vallée de l’Hérault
La 5ème Fête de la graine a eu lieu au Foyer des Campagnes de Pézenas du vendredi 10 au dimanche 12 avril 2026. La thématique de cette édition : LA TERRE MÈRE
Au programme de cette fête, organisée par l’association Pézenas en transition, des ateliers, des stands d’associations locales, une conférence gesticulée, et aussi des tables rondes que RPH est allée enregistrer.
Diffusion mercredi 24 juin à 19h15 :
« Le blues de Gaïa » (enjeux écologiques locaux, géothermie, lithium) par Jérôme Ivorra de la Société Protectrice de la Nature du Piscénois
Diffusion vendredi 26 juin à 15h :
« Quelle filière pour la prune Reine-Claude de Pézenas ?« , animée par Raphaël Colicci.
Et du lundi 22 au jeudi 25, retrouvez tous les jours à 9h30 les interviews des associations locales présentes sur l’événement, interviews réalisées par Andrée Guiguet, de l’émission Chroniques du vivant
Diffusion : Mercredi 17 juin 2026 à 19h15 et vendredi 19 à 15h
Article de Julie Chansel, journaliste
Nous sommes en studio avec Lucie et Nigel pour vous raconter comment une contre-mobilisation locale, spontanée et intergénérationnelle – quasi une marche de convergence des luttes (!) – a mis en déroute, avec beaucoup de détermination et de bonne humeur, un petit groupe d’identitaires, samedi 6 juin à Saint-Guilhem-le-Désert.
Début juin, début du mois des fiertés LGBTQIA+, on a vu apparaître sur les murs de Gignac, d’Aniane et des alentours des affichettes invitant à une « marche de la Fierté occitane » à Saint-Guihem-le-Désert pour justement rendre hommage à Saint-Guilhem, qui n’en demandait pas tant.
L’invitation était lancée par des auto et modestement proclamés « héros du Sud ». Ça annonçait un peu la couleur quand même. Dans une vidéo tournée sur la place du village, de jeunes hommes — identifiés selon le POING comme des militants du groupuscule Jeunes d’Oc — tendaient une banderole à l’effigie de Saint-Guilhem, présenté comme un « héros de notre histoire », « noble guerrier » qui « repoussa les sarrasins, reconquérant nos terres et protégeant notre identité ». Le compte invitait ensuite à célébrer la « fierté occitane » le 6 juin à 19 heures dans la commune. Ce qui a beaucoup agacé la chorale occitane de Saint-Guihem qui a dénoncé cette récupération n’ayant absolument rien à voir ni avec la culture occitane, ni avec l’histoire de Saint-Guilhem, ni avec ce pauvre saint, un gentil qui voulait surtout qu’on le laisse tranquille.
Le même jour se tenait sur le stade de Puéchabon la grande soirée AN’NAGAR. L’AN’NAGAR célèbre la solidarité, les liens entre l’Occitanie et l’Afrique, la Méditerranée en commun, grâce au travail de l’association les Soumiaires, que l’on salue. Pour fêter sa 10e édition, pour ce grand mescladis senegalo-occitan, l’AN’NAGAR avait invité SOS Méditerranée . Cette association européenne de recherche et de sauvetage en mer créée en 2015 a 3 missions : sauver des vies, protéger les rescapés et témoigner de la situation en mer. Elle a déjà été attaquée par l’extrême droite.
No pasaran!
Dès le vendredi 5 juin, un petit groupe de la vallée de l’Hérault et d’ailleurs s’est donc rapidement et joyeusement constitué pour organiser une Marche des Fiertés spontanée à Saint-Guilhem. Ils et elles n’ont pas laissé le les identitaires – 25 personnes, parmi lesquelles on a pu reconnaître des militants et miliantes du Maquis d’Aix-en-Provence, Toulon et Avignon, des Jeunes d’Oc de Montpellier et de Patria Albiges, d’Albi – occuper les rues du village et les ont même fait reculer. C’est la police qui a escorté le retour à leurs voitures (même si leurs réseaux sociaux ne le montrent évidemment pas).
Comme l’indiquait le communiqué rédigé par des participant.es après la mobilisation :
« Plus de 80 personnes, étaient présentes pour partager cette marche fédérant occitan.es, habitant.es du village et des alentours, LGBTQIA+, familles, personnes de tous les âges et même touristes de passage. Nous nous sommes rassemblé.es autour de la culture Occitane faite de « Paratge, Mesura et Convivéncia » avec des valeurs de tolérance, d’ouverture, d’accueil, de diversité, d’anticolonialisme et de vivre ensemble. Nous avons arboré couleurs, drapeaux occitans, arc-en-ciel, et d’autres pays dans une posture pacifique et festive pour dire NON aux discours identitaires.
Les personnes présentes pour ce rassemblement transformé en « marche des fiertés » se sont réjouies des victoires de cette journée :
• le non lieu d’une marche nationaliste instrumentalisant la culture occitane,
• le maintien d’un rassemblement non-violent malgré la présence d’identitaires connus pour leur violence et leur passage à l’acte lors de cet événement,
• mais aussi l’engagement du Maire de Saint-Guilhem-le-Désert à ne plus accueillir ce type d’événement et de public plus que problématiques.
Nous interpellons aujourd’hui élu.es et responsables politiques à ne pas se laisser instrumentaliser par ces organisations prétendument « culturelles » : elles tiennent des discours ouvertement antidémocratiques et xénophobes et montrent leur incapacité à proposer des événements pacifiques, réellement publics et ouverts à tous.tes. Nous le rappelons : « PLUS JAMAIS ÇA ».»
Première édition des Fiertés LGBTQIA+ au cinéma Alain-Resnais
Tout au long du mois de juin, le cinéma de Clermont-L’Hérault propose un cycle dédié aux fiertés LGBTQIA+.
On en a parlé mercredi 3 juin avec Agnès Kenedi Haincaudde l’antenne languedocienne de l’association D&J arc-en-ciel, une association chrétienne LGBT créée en 1972. On remercie Agnès qui a impulsé ce premier cycle « Fiertés » au cinéma Alain-Resnais. On remercie aussi Charlie et Hugo de Coeur Coeur d’Hérault. Créé en janvier 2026, ce collectif queer-LGBT dynamise nos campagnes. On remercie enfin Frédéric Lecomte, inégalé car inégalable directeur du cinéma de Clermont-L’Hérault qui a réussi à vous concocter une programmation éclectique et impeccable : un petit tour du monde en 7 films et Radio Pays d’Hérault/RPH Sud est fière de vous recommander chacun d’entre eux.
Portées par leur amour, Fleur et Julian s’engagent : elles décident de se marier dans chaque pays qui autorise le mariage aux couples de personnes du même sexe. « Julian », c’est leur histoire. Ce film de la jeune réalisatrice belge Cato Kusters ouvre le bal des Fiertés, mardi 9 juin à 20h30. La discussion post séance sera animée par Agnès Kenedi Haincaud et Enzo Catapano de D&J arc-en-ciel.
Mardi 16 juin à 18h45, direction la Tunisie pour « A voix basse », un film de la réalisatrice et scénariste tunisienne Leyla Bouzid qui ausculte les secrets de famille. Elle interroge la honte et le non-dit, transmis de génération en génération et propose des pistes pour s’en affranchir.
On quitte Tunis pour la Dordogne et « Pédale rurale » : on suit Benoît qui décide d’organiser une pride/marche des Fiertés à la campagne. Ce documentaire d’Antoine Vazquez sera projeté jeudi 11 juin à 20h45 et sera suivi d’une discussion avec Charlie du collectif Coeur Coeur d’Hérault.
On enfile – ou pas – sa combi de motard pour « Pillion », projeté en VO (anglais) jeudi 18 à 18h45. Ce film de Harry Lighton avait obtenu, à Cannes en 2025, la prix du scénario dans la section Un certain regard. ATTENTION, ce film, très fortement déconseillé au moins de 16 ans, est tout aussi fortement conseillé aux – nombreux et nombreuses – fans d’Alexander Skarsgard.
Sombre et puissant, « Pillion » donne chaud : on descend vers le Sud pour se rafraîchir dans les eaux délicieuses de l’Atlantique qui bordent l’île de Gran Canaria et ses plages souffrant du surtourisme. En avant-première et en VO (espagnol) le 22 juin à 19h, le cinéma Alain-Resnais vous propose « Maspalomas » de Aitor Arregi Galdos Jose Mari Goenaga, Après « Une vie secrète » et « Marco, l’énigme d’une vie » les deux réalisateurs basques abordent avec beaucoup de tact la vie de Vicente, entre l’hédonisme joyeux des plages et la grisaille d’une maison de retraite qui lui fait craindre un retour au placard.
On change carrément de latitude et de dimension pour « Jim Queen », un animé français de Marco Nguyen et Nicolas Athane. Je ne vous dis rien : vous avez le choix entre 5 séances du mercredi 24 au mardi 30 juin pour passer un excellent moment en apprenant à lutter contre l’Hétérose.
Ce mois dédié aux Fiertés LGBTQIA+ se termine sur l’île d’Hokkaido. En VO (japonais) et avec la grâce qui vous caractérise, vous rejoindrez sur la glace Takuya, un jeune hockeyeur contrarié, Sakura, une pro du patinage artistique et son entraîneur Arakawa. N’hésitez pas à réserver votre soirée – et votre place – pour « My Sunshine » d’Hiroshi Okuyama le jeudi 25 juin à 19h.
Ce cycle « Fiertés » est une première : on espère une deuxième édition en 2027 et on rappelle que l’égalité des droits, ce n’est pas une option, c’est un principe (et c’est l’insta du Gouvernement qui nous le dit) !
Les associations font battre le cœur de la France.
Dans nos territoires, dans nos vies, à chaque étape de nos parcours, les associations
accompagnent, soutiennent, relient souvent sans que l’on en ait pleinement conscience.
Ce battement, c’est celui de millions de bénévoles, de citoyens engagés, de personnes
accompagnées.
Un battement collectif qui permet à notre société de tenir, d’avancer, de rester solidaire.
Et pourtant, cette réalité reste encore trop peu visible.
C’est pourquoi nous nous mobilisons aujourd’hui aux côtés de la campagne La France qui (se) bat.
Un élan collectif pour faire entendre ce battement et rendre visible la force essentielle du
monde associatif. Ce battement est un signal commun, positif, que nous allons faire
résonner dans toute la France.
Il y a 25 ans, 50 artistes de 25 nationalités différentes partent pour une folle épopée artistique de 3 mois et 17.000 kms à travers le Caucase, les Balkans et l’Europe occidentale.
19 compagnies de théâtre passent chacune commande à différents auteurs d’un texte de 7 minutes pour une scène de 1 m2.
Se crée un spectacle en 18 langues qui sera joué dans 20 villes, de Tbilissi à Paris.
C’est leur voyage sonore que nous vous proposons maintenant…
Diffusion des épisodes tout le mois de juin, les lundis et jeudis à 13h, les samedis à 12h
1 – Dominique Dolmieu, à l’itiniative de ce projet, est metteur en scène, fondateur de La Maison d’Europe et d’Orient à Paris et du Théâtre de la forêt à Parlatges.
2 – Bruno, ingénieur son, créateur des capsules sonores, et voyage en Géorgie
Introduction : Marie de l’association Du grain à Moudre ; Aurore Laffont, bibliothécaire à la médiathèque Confluence de Lodève ; Bruno Mabilat, enseignant à l’école César Vinas de Lodève ; Sarah, Simon, Marcus, Anthony et Arezki, élèves en CM1-CM2 de l’école César Vinas
Après une courte présentation du projet, vous pourrez écouter le podcast réalisé par l’association Du grain à moudre en partenariat avec la médiathèque Confluence, avec les élèves de CM1-CM2 de l’école César Vinas et les résident·es de l’Écureuil, maison de retraite à Lodève.
Ce podcast célèbre la mémoire locale et le lien social, où enfants et ainés mêlent leurs voix pour faire résonner les souvenirs, les paroles et l’espace public d’hier et d’aujourd’hui.
Bruno Mabilat, Aurore Laffont et Marie, lors de la présentation du projet le 7 mai 2026
Ayoub, Diae, Mathilde et Paul, étudiant·es en 3e année de médecine à Montpellier
Mélanie Couvelard, coordinatrice du Pôle social – Espace Santé Jeunes et référente formation à la Mission Locale Cœur d’Hérault
Maeva et Taha, service civique à la MLJ Cœur d’Hérault
Brian, Esteban, Léa, Leny et Lucile, usagers de la MLJ Cœur d’Hérault
Ayoub, Diae, Mathilde et Paul nous proposent de discuter de la vie relationnelle, affective et sexuelle dans ce cadre de leur projet de prévention et de promotion de la santé au sein de l’espace santé jeunes de la Mission Locale du Cœur d’Hérault. Accompagnés par Mélanie Couvelard, ils sont pu proposer un questionnaire « Parlons vrai, parlons sexualité ! » destinés aux 16/25 ans afin d’établir un état des lieux de cette thématique auprès des jeunes de notre territoire, ainsi qu’un temps de parole libre, l’atelier « Safe Love« .
Dans cette émission, nous vous proposons une analyse des résultats obtenus grâce au questionnaire, de discuter de sexualité, de pression sociale, des relations, de consentement, de contraintes… mais aussi d’avoir des informations pratiques pour trouver de l’information et de l’aide en cas de besoin. Brian, Esteban, Léa, Leny et Lucile, ainsi que Maeva et Taha, actuellement en service civique auprès de la mission Locale, nous donnent leurs points de vue sur le sujet.
Votre « normal » ne l’est peut-être pas. Parler, ça peut sauver. Lucile
Dans l’émission il sera également question du spectacle « Jouir » de la cie Notre Insouciance, avec un passage de l’interview de Juliette Hecquet, metteuse en scène et interprète.
JOUIR est le récit d’une femme en quête d’orgasme. Pour raconter son histoire, elle est accompagnée de femmes et d’hommes, de corps dansants et de musique.
Revisitant le Comedy club, ainsi que les genres du théâtre documentaire et du cabaret musical, JOUIR est une joyeuse invitation à se poser collectivement la question du désir et de la jouissance. Pourquoi existe-t-il un écart orgasmique entre les femmes et les hommes ? Quels sont les modèles de plaisir et pouvons-nous les (ré)inventer ? Comment pouvons-nous en parler autour de nous ? Et surtout, est-ce si important de jouir ?
Ce spectacle a été programmé le jeudi 9 avril à Ceyras, dans le cadre de la saison du théâtre le Sillon.
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