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Vivre ici – Alain Lasverne, Auteur de Sète son recueil de poésies sur la guerre

Vivre ici – Alain Lasverne, Auteur de Sète son recueil de poésies sur la guerre

Diffusion : vendredi 16 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invité : Alain Lasverne est un Auteur de Sète, il vient nous présenter un recueil de poésies sur la guerre.

 

Alain Lasverne est né en 1954, il écrit régulièrement depuis 1989 des nouvelles, des poésies et des romans.
Il a passé sa jeunesse dans le Sud-Ouest, après diverses tentatives en tant que Représentant, Formateur en insertion ou Pigiste pour la Gazette des Communes et autres, il est remonté vers le Nord à l’âge de trente-trois ans pour travailler comme instituteur dans le département des Yvelines.
Cet auteur vient de sortir un recueil de poésies sur la guerre « Si la guerre ne meurt »

Alain Lasverne sur internet

De quoi doit parler la poésie ?

Alain Lasverne
De quoi, de moi, de qui, du vide, de toi, de personne…
La poésie est un langage qui n’a pas à parler. Parler c’est faire chronologie, dialogue, exposé, propos, conférences, insultes, dithyrambe…
Du temps, de se donner le temps, de n’avoir plus le temps. Le temps même de s’entendre, de s’écouter gémir en regardant l’ailleurs des signes. L’ailleurs de la communication, la matière, le réel, la chose qui ne cède pas quand on veut la traverser. La chose qui est moi, et pourtant elle se délite, s’écroule par endroit, mais justement parce qu’elle s’écroule, c’est moi et ça résiste, ça écrit.

D’abord dire que la poésie parle. La poésie utilise les mots et autres fragments de langue pour dire l’aura de la langue, l’au-delà des mots. Au-delà, infra verbal ou ultra-verbal. La poésie traduit les mots.
Si je dis « chapeau », par exemple – pour l’introduire dans un poème et le mettre en relation avec le vent qui emporte tous les chapeaux que nous croyions bien arrimés – l’intention poétique cherchera l’aura du chapeau, qui n’est pas exactement le double sens, les sens accolés au signifié de base, l’objet à mettre sur une tête.
La poésie, à mon idée, détache d’abord le chapeau des chaînes de causalités, de synonymie et autres corrélations à la fois syntaxique et sémantiques habituelles, courantes, obligées.
Le chapeau redevient une matière porteuse, peut-être, d’un sens nouveau et véritable. Nouveau. Le chapeau n’est plus une expression figée « chapeau ! », ou terme d’une expression figée plus large « chapeau l’artiste ! ». Le chapeau reprend une liberté, celle de s’associer, ou pas, librement à d’autres mots, signes, sens.
Véritable. Le poète peut laisser vernir l’aura du chapeau. Le son, le rythme qu’il entend uniquement. Lui et personne d’autre, aujourd’hui, comme hier. Le chapeau lui parle. Lui, parle le chapeau.
Il parlera, quelque chose, montant de son intérieur se fixera sur le chapeau. Ce quelque chose, c’est peut-être l’inconscient, ou des forces limbiques datant d’avant la parole, quand il fallait faire signe de tout son être muet. Très vieux, ou très profond, ou les deux. Et qui vient s’adapter à l’évolution dernière de l’humain, la parole. Ce qui n’est peut-être pas la dernière évolution.
Ce qui importe, à mes yeux, c’est-à-dire ce que je ressens, est une onde de son/sens qui avance en gonflant les mots de ce qui fait leur humanité. Une profération organique, un pas dépourvu de direction. L’artefact poétique est déposé directement depuis le sensible humain, quand ça marche. Il y a tellement de couches à franchir. Toutes les couches déposées par la socialisation. Couches résistantes et en même temps semées, formées de langage, incarnées dans et par le langage.
C’est une lutte pour revenir à la parole, que mène le poète. Une parole en son temps, et au-delà du temps, qui pioche dans les coudes sédimentaires, le biologique trans-générationnel, le culturel historique, et autre chose qui ressort de la magie de la langue en acte, telle qu’elle se déroule dans nos bouches, nos têtes, et se dépasse elle-même dans son propre mouvement.

De quoi, de qui, doit parler la poésie, alors ? Peut-être de la mélancolie. La mélancolie est une passerelle vers quelque chose qu’on regrette alors qu’il n’a pas eu le temps, l’envie, la possibilité d’exister. Il n’y a pas de mots, alors on peut dire, on peut oser dire qu’il y une vraie parole possible.
Vraie, c’est quoi ? Je cherche en ce moment de mon parcours d’écriture, entre autres, les mots pour traduire ce que je suis, sens, vis, après une éternité à courir à côté d’un événement initial majeur pour moi, l’adoption.
Entre impuissance, honte encore, honte toujours d’être sans-famille, même si j’ai eu. Dire cette chose noire qui me projette sans doute pour écrire sur tous les fronts poétiques et romanesques que j’ouvre, c’est entre parler bébé imaginaire et pleurer les familles perdues ou possibles.
La mélancolie n’existe pas. C’est un dossier vide, un applaudissement avec une main.
Je me bats en plein dans la mélancolie. Quelque chose me vient de je ne sais où, loin, un mood issu d’un passé trans-générationnel, et de ma vieillesse annoncée. Un être humain est relié dans le temps et dans l’espace par des fils dont il ne sait ni l’existence ni la solidité. Je suis persuadé de ça, au-delà de tous les récits psycho-généalogiques. Peut-être même que la poésie exprime une sorte de télépathie. Au niveau limbique. Elle parle depuis des millions d’années, peut-être. J’écris ce qui me vient d’une radio branchée sur la continuité humaine depuis les origines.
Je suis désespérément relié. Je n’arrive pas être relié à ce qui ferait lien définitivement, une parole en acte d’airain, des personnes en acier inaltérable. Ma poésie parle de ce moment où je pioche à travers le temps, c’est-à-dire à travers moi-même. Elle parle et j’écris.
Non, c’est faux, naturellement. Je ne ressens rien montant du fond des âges, je ne ressens rien qui soit d’ordre médiumnique. J’écris et les mots viennent parce que j’écris. C’est une histoire simple que d’écrire de la poésie.

Après, il y a les mots, et le choix qui s’avance dès qu’un mot s’annonce. Je l’ai dit, mon territoire c’est la mélancolie. Donc, il est grand. J’ai de quoi dire. Tout est mélancolie, ou presque.
Derrière chaque mot, chaque arrangement avec les mots, il y a un autre mot, un autre arrangement dans l’ombre, ou plutôt dans la lumière. Les doubles parfaits. Réussir, c’est attraper l’original et ce double imaginaire. On le sent, quand il y a prise.
J’ai donné de manière brouillonne ce que contient à peu près ma poésie, ce qu’elle dit, exprime, ramène. Je m’aperçois que je n’ai pas parlé de ce qu’elle doit dire.
C’est idiot comme formulation. N’importe qui peut se cabrer devant cette formule. La poésie ne doit rien, à personne. Justement, elle est poésie parce qu’elle ne doit rien.
De quoi doit parler la poésie, alors. Réponds.
Cette question m’est venue comme ça. J’avais un besoin d’impératif, de choc. Peut-être je succombais à l’envie de secouer les humeurs du lecteur. Non, ça m’est venu comme ça. Quelque chose a dit « doit ». Provocation. Pourquoi ?
Je ne suis pas assuré de ce que j’écris. Si j’étais assuré de mes écrits, je ferais des textes de. Je ne sais pas. Des essais sur des sujets bien « concrets ». Des mathématiques. Je cherche bien souvent à savoir ce que je vais dire qui puisse être dit. Pour moi, pour les autres aussi, malheureusement. On n’écrit pas pour son lecteur, on ne doit pas. L’intégrité, la farouche indépendance de la création doit être préservée. C’est une fiction sacrée.
Je m’oblige, alors. Je me pose une question qui me contraint à trouver ce que je devrais écrire. Et j’écris pour la liberté de l’inconnu qui vient. C’est angoissant d’écrire, c’est exaltant, c’est un moment où on s’oublie parce qu’on est plein de l’écriture comme si elle était soi, une vie de chair, une vie.

Alain Lasverne

Vivre ici – Agathe Catel, Artiste Chanteuse, installée en Pays Cœur d’Hérault

Vivre ici – Agathe Catel, Artiste Chanteuse, installée en Pays Cœur d’Hérault

Diffusion : jeudi 15 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invitée : Agathe Catel, artiste chanteuse, musicienne, auteure, compositrice, interprète, Photographe.

 

Agathe Catel, est Artiste Chanteuse. Installée en Pays Cœur d’Hérault, en Mars 2022 elle venait nous présenter son nouveau Clip « Les adieux à l’enfance » aujourd’hui c’est son dernier titre qu’elle nous propose « O Instante » qui sort le vendredi 16 décembre ainsi que le titre « O Caminho » qui a été signé par le label Putumayo World Music et sera distribué partout.

 

Son site internet

dernière publication sur sa page Facebook

Également celui-ci qui sera sur l’album à paraître:

Mon titre « O Caminho » à été signé par le label Putumayo World Music et sera distribué partout dès le 16 décembre en même temps que mon titre « O Instante »
J’ai été sélectionnée par « Voix du Sud » et fais désormais partie du spectacle « Une nuit en Astaffort » qui tournera cet été.
Agathe Catel.

Villeneuvette. Laurent Albert élu maire : « C’est une libération ! »

Villeneuvette. Laurent Albert élu maire : « C’est une libération ! »

14/12/22

L’entretien

…avec Laurent Albert, nouveau maire de Villeneuvette.

 

Laurent Albert est le nouveau maire de Villeunevette.

Âgé de 50 ans, cet éducateur spécialisé a été choisi samedi 10 décembre 2022 par le conseil municipal, à nouveau complet après les élections municipales partielles de la semaine dernière.

 

 

Tensions dans le village

Il était maire par intérim depuis la démission en septembre 2022 de l’ancien maire Jacky Pérez.

Ce dernier, élu en 2020 mais contesté de ses administrés, était au cœur de tensions dans le village, qui avaient menées aux démissions successives de conseillers municipaux.

Laurent Albert était notre invité en direct dans le journal local de 8h12.

 

Un entretien à écouter ici :

 

 

Le Bosc. Deux millions d’euros réinjectés pour booster la zone d’activités Michel-Chevalier

Le Bosc. Deux millions d’euros réinjectés pour booster la zone d’activités Michel-Chevalier

14/12/22

Journal local

Les titres de ce journal local :

Election à Villeneuvette. Le nouveau maire de la commune, Laurent Albert a été choisi par ses nouveaux conseillers municipaux, samedi 10 décembre 2022. Il sera en direct dans ce journal, dans quelques instants.

Les élus du Lodévois et Larzac et de la Région Occitanie remettent en lumière le parc régional d’activités économiques (Prae) Michel Chevalier, au Bosc. Un peu boudé par les entreprises jusqu’à présent, deux sociétés seraient dans les starting-blocks…

Les élus (ici tenant le carton, Jalil Benabdillah, vice-président à la Région) ont visité mercredi 7 décembre 2022 les entreprises déjà présentes sur la zone économique (OZE) Michel Chevalier, notamment l’usine de cartons Ondupack.

 

 

Un groupement montpelliérain à la tête d’un projet de 280 millions d’euros : une Cité de la Gastronomie, à Paris.

Et puis une prime de 100 € reversée à chaque habitant de la commune des Plans, près de Lodève. C’est la bonne surprise que ces derniers ont découvert dans leurs boîtes aux lettres, grâce à la générosité d’une habitante décédée l’an passé.

 

Le journal local de 8h12 à écouter ici :

 

 

Zoom de 9h

Les titres de ce journal local :

Des sacs-à-dos pour les personnes sans-abri à Sète…

L’appel à projets de la Cité de la Gastronomie, à Paris, a été remporté par des Montpelliérains,

Zone économique cherche entreprise. La Région mise à nouveau sur le Parc régional d’activités Michel Chevalier, au Bosc.

Les élus ont visité l’usine de cartons Ondupack, mercredi 7 décembre 2022.

 

Nous serons aussi dans ce journal avec le nouveau maire de Villeneuvette, l’ancienne manufacture royale du Clermontais…

Et puis on reste dans le Lodévois, dans la commune des Plans, où un héritage a été reversé à tous les habitants…

 

Le journal local de 9h à écouter ici :

 

 

Vivre ici – Bruno Houlès et Alexandra Palacio de la Scène de Bayssan à Béziers

Vivre ici – Bruno Houlès et Alexandra Palacio de la Scène de Bayssan à Béziers

Diffusion : mardi 13 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invités : la Scène de Bayssan avec Bruno Houlès, Directeur Général et Directeur Artistique ainsi que Alexandra Palacio, Chargée des relations publiques.
Le Festival Noel Al-Andalus aura lieu du vendredi 16 au dimanche 18 décembre à la Scène de Bayssan basée à Béziers.

 

Voici des extraits des spectacles du « Noël Al Andalus » du vendredi 16 au dimanche 18 décembre à la Scène de Bayssan à Béziers.

Le comte de bouderbala :

 

Ali Khattab – Olé Umm Kulthum :

Jihade Darwiche :
Captation Jihad Darwiche – Contes pour enfant – Festival Arabesques 2021 – YouTube

Vivre ici – Calou et Denis du groupe Les Barbeaux

Vivre ici – Calou et Denis du groupe Les Barbeaux

Diffusion : vendredi 9 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invités : Calou, auteur, compositeur, interprète, accordéoniste et Denis, artiste musicien (Basse, contrebasse).

 

Barbeaux Bankers ! A vos marques !

­Parce qu’après cette pause imposée, la force et la vitalité se démasquent, telles une éruption incontrôlable. Et c’est dans un nouveau souffle que Les Barbeaux ont voulu affirmer une soif de vivre, libre. Ce n’est pas vraiment une chanson ou un album mais une revendication, une affirmation, une détermination : On est vivant, bordel !

♦ On y trouve quoi dans ce 7ème album ? ♦

Evidemment, l’amour ; évidemment l’Espagne ; évidemment la fête… mais sans concession. Passant de l’aveu en trois temps d’un amour contrarié, sur lequel on danse sans arrière-pensée à un poème aux parfums de barricades, l’amour et la révolte se côtoient dans cet album avec de nouvelles envolées de cuivres qui plantent le décor.
Un parfum d’Espagne sauvage avec ce qu’il faut de soledad et de rébellion ; mais aussi les brumes fraîches des montagnes des Balkans et leur nostalgie un brin gipsy, en passant par du gros son qui bascule sur du chicano… une aventure sans frontière, comme le dernier pavé dans la mare d’un révolté. Du Barbeaux inédit en quelque sorte…

Participez au Barbeaux BankBank et recevez l’album et tout un florilège de contreparties inédites avant Noël ! Cliquez ICI

Se(p)t de Coeur en bref – Marion COUSINEAU

Se(p)t de Coeur en bref  –  Marion COUSINEAU

 
« Combien de fois et à qui? »

Marion COUSINEAU

évoque cette chanson extraite de son album « NUANCES »

DIFFUSION: Lundi 12 décembre à 8h15

REDIFFUSION: le même jour à 12h45

 

LES PIEDS DANS LE PLAT … au Canada

LES PIEDS DANS LE PLAT … au Canada

 

Diffusion : Lundi 12 décembre 2022 à 10h00

Rediffusion : Samedi 17 décembre 2022 à 18h

Invitée : Christ MATTIA

Une émission réalisée par Christel SCHIRMER

IDLE NO MORE – fini l’inaction !

J’ai rencontré Christ MATTIA lors du week-end « Galets rouges » à Plaissan, en avril 2022.

Tous les ans, les artistes de Plaissan et leurs ami.es ouvrent leurs ateliers au public pour faire connaître leurs travaux.

Dans la pièce ou exposait Christ, il y avait comme un air de grands espaces.

Un cerf et des coyotes se promenaient, des racines enlaçaient les toiles, un masque était accroché.

Photo @Christ Mattia

Christ m’expliquait qu’elle avait vécu 20 ans au Québec où elle avait essayé de rencontrer les premières nations. Ce n’est pas si simple, on ne rentre pas dans une réserve comme dans un moulin !

Il n’en fallait pas plus pour attiser ma curiosité ! J’ai proposé à Christ de l’interviewer afin d’approfondir son parcours d’artiste, la thématique des premiers habitants du Canada et sa rencontre avec la jeune artiste inuite Natasha Kanapé Fontaine qui l’a profondément marqué.

Venez avec moi à la rencontre d’une artiste inconventionnelle et libre comme le vent des grands espaces canadiens.

Les « first nations »

Photo @unsplash by Tandem – X – visuals

Des centaines de tribus divisés en trois grands groupes (Premières Nations, Inuits et Métis) vivent – ou survivent – au Canada.

Le colonisateur anglais a mis en place une stratégie d’élimination des cultures et des peuples – jusqu’à nos jours ou presque. (Identique d’ailleurs à celle utilisée en Australie envers les premiers habitants de ce continent).

Par exemple : jusqu’en 1996, le pays a arraché aux familles amérindiennes leurs enfants pour les conduire dans des institutions religieuses, des « pensionnats ». Il n’avaient pas le droit de parler leurs langues, porter les cheveux longs, voir leur parents. Beaucoup y ont subi des violences, y compris sexuelles, 6 000 au moins en sont morts (Information TV5 monde, décembre 2021).

Stérilisation forcée, viols et meurtres de femmes autochtones – voici donc une autre image du Canada : Courrier International juin 2019

IDLE NO MORE est le nom d’un mouvement de contestation créé par des femmes en 2012, suite à un énième bafouement des traités.

Cette fois, cela concernait l’eau – et les femmes sont les gardiennes de l’eau. Le vase a alors débordé !

« Que je recouse un os, tisse des racines, photographie des hommes-kangourou dans une église, ou peigne un grand cerf à l’envers, la même question demeure, le même regard s’interroge sur l’indicible humanité… » (Christ Mattia)

 

N’oubliez pas : Radio Pays d’Hérault et RPH Sud est VOTRE radio !

Contactez-nous si vous avez des remarques, des suggestions, des idées…

Christel au 06 67 45 14 33 ou contact@christel-schirmer.com

Vivre ici – Chocho Cannelle

Vivre ici – Chocho Cannelle

Diffusion : mercredi 7 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invités : Camille et Léo du groupe Chocho Cannelle en Concert le dimanche 11 décembre à Maugio dans le cadre des « Dimanche 18h », concerts de Jazz organisés par l’iEFAR MUSIC’ALL.

 

Léo Danais : batterie
Arthur Guyard : claviers
Timothé Renard : clarinettes
Camille Heim : harpe electro llanera

Chocho Cannelle est un quartet jazz résolument moderne qui concilie instruments électriques et acoustiques, écriture et improvisation, jazz actuel et sonorités latines. Les quatre musiciens réussissent le pari de marier des timbres aussi originaux que la harpe llanera électrique, la clarinette, le rhodes et la batterie. Sans bassiste, la harpe et le moog se partagent le rôle. Le répertoire, principalement composé par le batteur Léo Danais traduit ses multiples inspirations allant du jazz aux musiques du monde. Parmi les influences du groupe, on retrouve autant les batteurs Makaya McKraven, Stéphane Galland, que le producteur Bonobo, ou bien le harpiste Edmar Castañeda.

En juin 2022 le groupe est lauréat du Concours National de Jazz à La Défense.

Leur single sort le 9 décembre 2022 et un EP prévu pour le 20 janvier 2023

Une Campagne de financement participatif sur Hello Asso est en cours, vous pouvez participer.

Cliquez ici

Quelques Dates
9 décembre 2022 : Sortie du single
du 19 au 23 décembre 2022 : Résidence à La Seine Musicale (92)
22 décembre 2022 : Showcase à la Seine Musicale (92)
20 janvier 2023 : Sortie de l’EP
2 février 2023 : Release Party au Sunset/Sunside (Paris) en partenariat avec Jazz Magazine
10 mars 2023 : Concert au Tintamarre, Montelimar (26)
28 mars 2023 : Concert à l’IMFP, Salon de Provence (13)
7 avril 2023 : Concert au Taquin, Toulouse (31)
12 et 13 mai 2023 : Festival Harpes au Max (44)