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Histoires de sieste…ou pas : Le Petit Père Noël rouge de Muriel Zürcher

Histoires de sieste…ou pas : Le Petit Père Noël rouge de Muriel Zürcher

 


Diffusion : lundi 19 décembre – 13h

Rediffusion : dimanche 25 décembre – 10h30

 

Le Petit Père Noël rouge

Au détour du folklore traditionnel, la forêt des contes se livre ici à de surprenantes péripéties, au travers desquelles nos habituels protagonistes loup et mère-grand vont finalement découvrir la magie de Noël. ✨

Avec l’aimable autorisation de son autrice Muriel Zürcher et de son éditeur « Lire c’est partir » que nous remercions ici vivement.

Illustrations : Déborah Mocellin

Publié en septembre 2010

 

Lecture par Betty Duffour

Habillage sonore par Laureen Naud

 

Et pour aller plus loin :

L’autrice : https://murielzurcher.com

Les éditions  : www.lirecestpartir.fr/

 


 

Soul System – Quand le Jazz est La, Le Jazz Funk pointe son Nez.

Soul System – Quand le Jazz est La, Le Jazz Funk pointe son Nez.

 

Diffusion le Mardi 13 Décembre à 17H 

Rediffusion le Vendredi 16 Décembre à 21H 

Co-présentée avec Henri De Ruyver

de l’émission « Quand le Jazz est, Quand le Jazz est la »

 

STEVIE WONDER – SIR DUKE – (1976)

JEFF BECK – COME DANCING – (1976)

ROY HARGROVE & RH FACTOR – COMMON FREE STYLE – (2003)

MILES DAVIS – TUTU – (1986)

ELLA FITZGERALD – HE’S A CARIOCA – (1980)

GILBERTO GIL – TODA MENINHA BAÏANA – (LIVE 1998)

ELISABETH CAUMONT – LA CARAVANE PASSE – (1989)    

WHEATHER REPORT – BIRDLAND – (1977)

US3 – CANTALOOP – 1993)

FRANK ZAPPA – DIRTY LOVE – (1972)

    

 

Vivre ici – Alain Lasverne, Auteur de Sète son recueil de poésies sur la guerre

Vivre ici – Alain Lasverne, Auteur de Sète son recueil de poésies sur la guerre

Diffusion : vendredi 16 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invité : Alain Lasverne est un Auteur de Sète, il vient nous présenter un recueil de poésies sur la guerre.

 

Alain Lasverne est né en 1954, il écrit régulièrement depuis 1989 des nouvelles, des poésies et des romans.
Il a passé sa jeunesse dans le Sud-Ouest, après diverses tentatives en tant que Représentant, Formateur en insertion ou Pigiste pour la Gazette des Communes et autres, il est remonté vers le Nord à l’âge de trente-trois ans pour travailler comme instituteur dans le département des Yvelines.
Cet auteur vient de sortir un recueil de poésies sur la guerre « Si la guerre ne meurt »

Alain Lasverne sur internet

De quoi doit parler la poésie ?

Alain Lasverne
De quoi, de moi, de qui, du vide, de toi, de personne…
La poésie est un langage qui n’a pas à parler. Parler c’est faire chronologie, dialogue, exposé, propos, conférences, insultes, dithyrambe…
Du temps, de se donner le temps, de n’avoir plus le temps. Le temps même de s’entendre, de s’écouter gémir en regardant l’ailleurs des signes. L’ailleurs de la communication, la matière, le réel, la chose qui ne cède pas quand on veut la traverser. La chose qui est moi, et pourtant elle se délite, s’écroule par endroit, mais justement parce qu’elle s’écroule, c’est moi et ça résiste, ça écrit.

D’abord dire que la poésie parle. La poésie utilise les mots et autres fragments de langue pour dire l’aura de la langue, l’au-delà des mots. Au-delà, infra verbal ou ultra-verbal. La poésie traduit les mots.
Si je dis « chapeau », par exemple – pour l’introduire dans un poème et le mettre en relation avec le vent qui emporte tous les chapeaux que nous croyions bien arrimés – l’intention poétique cherchera l’aura du chapeau, qui n’est pas exactement le double sens, les sens accolés au signifié de base, l’objet à mettre sur une tête.
La poésie, à mon idée, détache d’abord le chapeau des chaînes de causalités, de synonymie et autres corrélations à la fois syntaxique et sémantiques habituelles, courantes, obligées.
Le chapeau redevient une matière porteuse, peut-être, d’un sens nouveau et véritable. Nouveau. Le chapeau n’est plus une expression figée « chapeau ! », ou terme d’une expression figée plus large « chapeau l’artiste ! ». Le chapeau reprend une liberté, celle de s’associer, ou pas, librement à d’autres mots, signes, sens.
Véritable. Le poète peut laisser vernir l’aura du chapeau. Le son, le rythme qu’il entend uniquement. Lui et personne d’autre, aujourd’hui, comme hier. Le chapeau lui parle. Lui, parle le chapeau.
Il parlera, quelque chose, montant de son intérieur se fixera sur le chapeau. Ce quelque chose, c’est peut-être l’inconscient, ou des forces limbiques datant d’avant la parole, quand il fallait faire signe de tout son être muet. Très vieux, ou très profond, ou les deux. Et qui vient s’adapter à l’évolution dernière de l’humain, la parole. Ce qui n’est peut-être pas la dernière évolution.
Ce qui importe, à mes yeux, c’est-à-dire ce que je ressens, est une onde de son/sens qui avance en gonflant les mots de ce qui fait leur humanité. Une profération organique, un pas dépourvu de direction. L’artefact poétique est déposé directement depuis le sensible humain, quand ça marche. Il y a tellement de couches à franchir. Toutes les couches déposées par la socialisation. Couches résistantes et en même temps semées, formées de langage, incarnées dans et par le langage.
C’est une lutte pour revenir à la parole, que mène le poète. Une parole en son temps, et au-delà du temps, qui pioche dans les coudes sédimentaires, le biologique trans-générationnel, le culturel historique, et autre chose qui ressort de la magie de la langue en acte, telle qu’elle se déroule dans nos bouches, nos têtes, et se dépasse elle-même dans son propre mouvement.

De quoi, de qui, doit parler la poésie, alors ? Peut-être de la mélancolie. La mélancolie est une passerelle vers quelque chose qu’on regrette alors qu’il n’a pas eu le temps, l’envie, la possibilité d’exister. Il n’y a pas de mots, alors on peut dire, on peut oser dire qu’il y une vraie parole possible.
Vraie, c’est quoi ? Je cherche en ce moment de mon parcours d’écriture, entre autres, les mots pour traduire ce que je suis, sens, vis, après une éternité à courir à côté d’un événement initial majeur pour moi, l’adoption.
Entre impuissance, honte encore, honte toujours d’être sans-famille, même si j’ai eu. Dire cette chose noire qui me projette sans doute pour écrire sur tous les fronts poétiques et romanesques que j’ouvre, c’est entre parler bébé imaginaire et pleurer les familles perdues ou possibles.
La mélancolie n’existe pas. C’est un dossier vide, un applaudissement avec une main.
Je me bats en plein dans la mélancolie. Quelque chose me vient de je ne sais où, loin, un mood issu d’un passé trans-générationnel, et de ma vieillesse annoncée. Un être humain est relié dans le temps et dans l’espace par des fils dont il ne sait ni l’existence ni la solidité. Je suis persuadé de ça, au-delà de tous les récits psycho-généalogiques. Peut-être même que la poésie exprime une sorte de télépathie. Au niveau limbique. Elle parle depuis des millions d’années, peut-être. J’écris ce qui me vient d’une radio branchée sur la continuité humaine depuis les origines.
Je suis désespérément relié. Je n’arrive pas être relié à ce qui ferait lien définitivement, une parole en acte d’airain, des personnes en acier inaltérable. Ma poésie parle de ce moment où je pioche à travers le temps, c’est-à-dire à travers moi-même. Elle parle et j’écris.
Non, c’est faux, naturellement. Je ne ressens rien montant du fond des âges, je ne ressens rien qui soit d’ordre médiumnique. J’écris et les mots viennent parce que j’écris. C’est une histoire simple que d’écrire de la poésie.

Après, il y a les mots, et le choix qui s’avance dès qu’un mot s’annonce. Je l’ai dit, mon territoire c’est la mélancolie. Donc, il est grand. J’ai de quoi dire. Tout est mélancolie, ou presque.
Derrière chaque mot, chaque arrangement avec les mots, il y a un autre mot, un autre arrangement dans l’ombre, ou plutôt dans la lumière. Les doubles parfaits. Réussir, c’est attraper l’original et ce double imaginaire. On le sent, quand il y a prise.
J’ai donné de manière brouillonne ce que contient à peu près ma poésie, ce qu’elle dit, exprime, ramène. Je m’aperçois que je n’ai pas parlé de ce qu’elle doit dire.
C’est idiot comme formulation. N’importe qui peut se cabrer devant cette formule. La poésie ne doit rien, à personne. Justement, elle est poésie parce qu’elle ne doit rien.
De quoi doit parler la poésie, alors. Réponds.
Cette question m’est venue comme ça. J’avais un besoin d’impératif, de choc. Peut-être je succombais à l’envie de secouer les humeurs du lecteur. Non, ça m’est venu comme ça. Quelque chose a dit « doit ». Provocation. Pourquoi ?
Je ne suis pas assuré de ce que j’écris. Si j’étais assuré de mes écrits, je ferais des textes de. Je ne sais pas. Des essais sur des sujets bien « concrets ». Des mathématiques. Je cherche bien souvent à savoir ce que je vais dire qui puisse être dit. Pour moi, pour les autres aussi, malheureusement. On n’écrit pas pour son lecteur, on ne doit pas. L’intégrité, la farouche indépendance de la création doit être préservée. C’est une fiction sacrée.
Je m’oblige, alors. Je me pose une question qui me contraint à trouver ce que je devrais écrire. Et j’écris pour la liberté de l’inconnu qui vient. C’est angoissant d’écrire, c’est exaltant, c’est un moment où on s’oublie parce qu’on est plein de l’écriture comme si elle était soi, une vie de chair, une vie.

Alain Lasverne

Béziers. Une manifestation jeudi en soutien à Nyangal, migrant afghan

Béziers. Une manifestation jeudi en soutien à Nyangal, migrant afghan

13/12/22

Journal local

Les titres de ce journal local :

Après les inondations et coulées de boue, deux communes héraultaises obtiennent la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle.

Après avoir été accusé de détournement de fonds publics, le maire de Sète François Commeinhes est relaxé.

L’association la Cimade de Béziers organise une manifestation en soutien à un réfugié afghan, jeudi 15 décembre 2022.

Et l’aménagement du parc municipal de Lodève toujours en réflexion.

 

 

Le journal local de 8h12 à écouter ici :

 

 

Zoom de 9h

Les titres de ce journal local :

Le soulagement du maire de Sète François Commeinhes, après avoir été relaxé, lundi 12 décembre 2022.

A Béziers, une manifestation est prévue jeudi 15 décembre 2022 pour soutenir Nyangal, un migrant afghan, tandis qu’une semaine de solidarité se prépare à Montpellier.

La Mairie de Pézenas donne accès à « L’œuvre intégrale » d’Albert Dubout aux collèges et lycées de la commune.

Et en réponse à la hausse des prix de l’eau au 1er janvier 2023, la communauté de communes du clermontais incite les habitants à mensualiser leurs factures.

 

Le journal local de 9h à écouter ici :

 

 

Vivre ici – Bruno Houlès et Alexandra Palacio de la Scène de Bayssan à Béziers

Vivre ici – Bruno Houlès et Alexandra Palacio de la Scène de Bayssan à Béziers

Diffusion : mardi 13 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invités : la Scène de Bayssan avec Bruno Houlès, Directeur Général et Directeur Artistique ainsi que Alexandra Palacio, Chargée des relations publiques.
Le Festival Noel Al-Andalus aura lieu du vendredi 16 au dimanche 18 décembre à la Scène de Bayssan basée à Béziers.

 

Voici des extraits des spectacles du « Noël Al Andalus » du vendredi 16 au dimanche 18 décembre à la Scène de Bayssan à Béziers.

Le comte de bouderbala :

 

Ali Khattab – Olé Umm Kulthum :

Jihade Darwiche :
Captation Jihad Darwiche – Contes pour enfant – Festival Arabesques 2021 – YouTube

Vivre ici – Calou et Denis du groupe Les Barbeaux

Vivre ici – Calou et Denis du groupe Les Barbeaux

Diffusion : vendredi 9 décembre 2022 à 08h30 et 12h30

Animateur : Jean-Pierre Fonollosa

Invités : Calou, auteur, compositeur, interprète, accordéoniste et Denis, artiste musicien (Basse, contrebasse).

 

Barbeaux Bankers ! A vos marques !

­Parce qu’après cette pause imposée, la force et la vitalité se démasquent, telles une éruption incontrôlable. Et c’est dans un nouveau souffle que Les Barbeaux ont voulu affirmer une soif de vivre, libre. Ce n’est pas vraiment une chanson ou un album mais une revendication, une affirmation, une détermination : On est vivant, bordel !

♦ On y trouve quoi dans ce 7ème album ? ♦

Evidemment, l’amour ; évidemment l’Espagne ; évidemment la fête… mais sans concession. Passant de l’aveu en trois temps d’un amour contrarié, sur lequel on danse sans arrière-pensée à un poème aux parfums de barricades, l’amour et la révolte se côtoient dans cet album avec de nouvelles envolées de cuivres qui plantent le décor.
Un parfum d’Espagne sauvage avec ce qu’il faut de soledad et de rébellion ; mais aussi les brumes fraîches des montagnes des Balkans et leur nostalgie un brin gipsy, en passant par du gros son qui bascule sur du chicano… une aventure sans frontière, comme le dernier pavé dans la mare d’un révolté. Du Barbeaux inédit en quelque sorte…

Participez au Barbeaux BankBank et recevez l’album et tout un florilège de contreparties inédites avant Noël ! Cliquez ICI

Se(p)t de Coeur en bref – Marion COUSINEAU

Se(p)t de Coeur en bref  –  Marion COUSINEAU

 
« Combien de fois et à qui? »

Marion COUSINEAU

évoque cette chanson extraite de son album « NUANCES »

DIFFUSION: Lundi 12 décembre à 8h15

REDIFFUSION: le même jour à 12h45

 

LES PIEDS DANS LE PLAT … au Canada

LES PIEDS DANS LE PLAT … au Canada

 

Diffusion : Lundi 12 décembre 2022 à 10h00

Rediffusion : Samedi 17 décembre 2022 à 18h

Invitée : Christ MATTIA

Une émission réalisée par Christel SCHIRMER

IDLE NO MORE – fini l’inaction !

J’ai rencontré Christ MATTIA lors du week-end « Galets rouges » à Plaissan, en avril 2022.

Tous les ans, les artistes de Plaissan et leurs ami.es ouvrent leurs ateliers au public pour faire connaître leurs travaux.

Dans la pièce ou exposait Christ, il y avait comme un air de grands espaces.

Un cerf et des coyotes se promenaient, des racines enlaçaient les toiles, un masque était accroché.

Photo @Christ Mattia

Christ m’expliquait qu’elle avait vécu 20 ans au Québec où elle avait essayé de rencontrer les premières nations. Ce n’est pas si simple, on ne rentre pas dans une réserve comme dans un moulin !

Il n’en fallait pas plus pour attiser ma curiosité ! J’ai proposé à Christ de l’interviewer afin d’approfondir son parcours d’artiste, la thématique des premiers habitants du Canada et sa rencontre avec la jeune artiste inuite Natasha Kanapé Fontaine qui l’a profondément marqué.

Venez avec moi à la rencontre d’une artiste inconventionnelle et libre comme le vent des grands espaces canadiens.

Les « first nations »

Photo @unsplash by Tandem – X – visuals

Des centaines de tribus divisés en trois grands groupes (Premières Nations, Inuits et Métis) vivent – ou survivent – au Canada.

Le colonisateur anglais a mis en place une stratégie d’élimination des cultures et des peuples – jusqu’à nos jours ou presque. (Identique d’ailleurs à celle utilisée en Australie envers les premiers habitants de ce continent).

Par exemple : jusqu’en 1996, le pays a arraché aux familles amérindiennes leurs enfants pour les conduire dans des institutions religieuses, des « pensionnats ». Il n’avaient pas le droit de parler leurs langues, porter les cheveux longs, voir leur parents. Beaucoup y ont subi des violences, y compris sexuelles, 6 000 au moins en sont morts (Information TV5 monde, décembre 2021).

Stérilisation forcée, viols et meurtres de femmes autochtones – voici donc une autre image du Canada : Courrier International juin 2019

IDLE NO MORE est le nom d’un mouvement de contestation créé par des femmes en 2012, suite à un énième bafouement des traités.

Cette fois, cela concernait l’eau – et les femmes sont les gardiennes de l’eau. Le vase a alors débordé !

« Que je recouse un os, tisse des racines, photographie des hommes-kangourou dans une église, ou peigne un grand cerf à l’envers, la même question demeure, le même regard s’interroge sur l’indicible humanité… » (Christ Mattia)

 

N’oubliez pas : Radio Pays d’Hérault et RPH Sud est VOTRE radio !

Contactez-nous si vous avez des remarques, des suggestions, des idées…

Christel au 06 67 45 14 33 ou contact@christel-schirmer.com

A Lodève, le chantier colossal de Saint-Fulcran se concrétise

A Lodève, le chantier colossal de Saint-Fulcran se concrétise

08/12/22

Reportage

Un chantier historique de tous le points de vue sur la cathédrale Saint-Fulcran à Lodève.

Des restaurateurs du patrimoine s’affairent autour de l’édifice, classé monument historique depuis 1840. Ils ont rapidement découvert son état critique. Les architectes ont du pain sur la planche ! pour redonner vie et couleurs à ce trésor historique de l’Occitanie.

Certaines pierres seront remplacées par du grès local, quelques joints se verront renouvelés, les parois du clocher consolidées lorsqu’elles sont fissurées, et un « nouveau beffroi sera refait pour supporter les cloches » .

 

Des fissures importantes sont apparues dans le mur du monument. (Photo de Damien Sintès / radio Lodève. Autres photos Robert Martin Radio Pays d’Hérault)

 

 

Des échafaudages ont été érigés autour de ce monument historique. Pour un chantier au coût non moins colossal : la Ville a reçu une aide de 1.2 millions d’euros de l’État, notamment pour restaurer le clocher du XIII° siècle !

 

 

 

Dès l’été 2023, les visiteurs pourront jouir du point de vue vertigineux (à 57 mètres du sol) qu’offrira la salle la plus haute du monument, débarrassée de ses cloches. C’est un futur atout touristique pour les lodévois.

 

Un reportage de Robert Martin à écouter ici :