Vivre ici – Journées entre les journaux, le Kiosque nous emballe

Vivre ici – Journées entre les journaux, le Kiosque nous emballe

Diffusion : Lundi 29 novembre à 08h30 et 12h30

Animateur : Samuel Heyndrickx

Invitée : Marie-Laurence Fay, rayonnante marchande de journaux à la retraite

 

Dans le cadre de 22ème édition du mois du film documentaire, en partenariat avec la communauté de communes Vallées de l’Hérault (CCVH) et le réseau des bibliothèques de la vallée de l’Hérault.

Marie-Laurence Fay tient un kiosque qui s’est transmis de mère en fille depuis 87 ans place Victor Hugo, dans le XVIème arrondissement de Paris. D’un capital sympathie élevé et d’un entrain certain, cette commerçante au sourire ensoleillé, s’est construite un noyau de clients fidèles et attachants, qui viennent chez elle récupérer leur revue hebdomadaire.

Sa fille, jeune plasticienne, diplômée des Arts Décoratifs de Strasbourg, Alexandra Pianelli, qui ne parvient pas encore à vivre de son art, se retrouve engagée dans le Kiosque durant quelques mois. Inspirée par ce lieu familial riche en souvenirs et en rencontres étonnantes, elle décide de filmer son quotidien, instinctivement, avec le peu qu’elle a sous la main: un téléphone portable de première gamme et une go pro. Elle réalise alors ce qui deviendra cette pépite cinématographique sociale et humaine, Le Kiosque, fait de bouts de chandelles et de bouts d’âmes, qu’elle parvient à magnifier. Elle nous donne à voir de sa caisse, la situation des vendeurs de journaux, le monde qui l’entoure, et le destin de son kiosque.

Immersif et jouissif.

 

Marie-Laurence Fay, présente à la projection du film à la médiathèque de Gignac, nous fait part de son bonheur d’avoir fait vivre ce Kiosque toutes ces années, de sa fierté de voir le film plébiscité dans les médias et les festivals, et de la nécessité de faire vivre son quartier.

Merci à elle pour cet entretien.

Le Kisoque est disponible en visionnage payant sur la plateforme de films documentaires Tënk.

Le Kiosque
Date de sortie 6 octobre 2021 Durée 76 mn
Réalisé par Alexandra Pianelli
Scénariste(s) Alexandra Pianelli
Distributeur Les Alchimistes

Production : Les Films de l’Œil Sauvage

 

Vivre ici – Sur les traces ensevelies des déportés japonais de l’île de Kounachir

Vivre ici – Sur les traces ensevelies des déportés japonais de l’île de Kounachir

Diffusion : Vendredi 26 novembre 2021 à 08h30 et 12h30

Animateur : Samuel Heyndrickx

Invité : Vladimir Kozlov, réalisateur et scénariste franco-biélorusse

 

Le peuple, pion des puissants, pris dans une partie d’échec mondiale où l’échec sera leur survie. Le réalisateur Vladimir Kozlov a filmé la vie des habitants de Kounachir, péninsule volcanique qui se dresse à 14 km au Nord des côtes du Japon, une des îles principales de l’archipel des Kouriles, annexée en 1945 par l’URSS qui reste encore aujourd’hui un sujet de discorde politique majeur. Un an après la capitulation du Japon et une courte période de cohabitation, les 17 000 Japonais vivants sur ce territoire sont massivement déportés.
Aucun accord de paix n’est signé et aujourd’hui encore chacun revendique ces terres. Ce film de 71 min, produit par Les Films du temps scellé, Vosges Télévision sera projeté au cinéma Alain Resnais à 19h le 29 novembre en présence de Nathalie Degouzon (reponsable de la diffusion à OCCITANIE FILMS) dans le cadre de la 22ème édition du mois du film documentaire.

Pour ce documentaire, Vladimir Kozlov est allé à la rencontre des habitants de Kounachir, ville ouvrière marquée par la pauvreté, avec une équipe de tournage réduite, son chef opérateur et son preneur de son. Sur cette île aux paysages gris, désertiques, aux maisons vétustes et aux plages dégradées, s’amoncellent les débris de la guerre: des canons, des tanks, des épaves… Le réalisateur évoque la barbarie avec laquelle les japonais ont été déportés et comment les souvenirs de cette époque, ensevelis sous les décombres, sont encore déterrés aujourd’hui.

« Déporter quelqu’un par la force, c’est inhumain. »

AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)
Vladimir Kozlov

IMAGE
Gleb Teleshov

SON
Anton Shepshelevich

MONTAGE
Nicolas Peltier, Fabien Daguerre

PRODUCTION / DIFFUSION
Les Films du temps scellé, Vosges Télévision

PARTICIPATION
Région Nouvelle-Aquitaine, Région Occitanie / Pyrénées-Méditérannée, CNC, Procirep, Angoa-Agicoa, Pictanovo

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)
Les Films du temps scellé

Vivre ici au pays des sons – Rencontre avec Mat Eric Hart, audio-naturaliste, suite à la projection du documentaire « L’esprit des lieux »

Vivre ici au pays des sons – Rencontre avec Mat Eric Hart, audio-naturaliste, suite à la projection du documentaire « L’esprit des lieux »

Diffusion : Mercredi 24 novembre à 08h30 et 12h30

Animateur : Samuel Heyndrickx

Invité: Mat Eric Hart, audio-naturaliste, archiviste, sound designer, compositeur et producteur d’émissions pour la radio expérimentale Résonnance FM à Londres

 

 

La projection du documentaire L’esprit des Lieux au Sonambule de Gignac s’inscrit dans la 22ème édition du mois du film documentaire, en partenariat avec la Communauté de communes Vallée de l’Hérault et le Réseau des bibliothèques de la Vallée de l’Hérault.

La projection du film a été suivie d’un échange avec Mat Eric Hart qui explore les domaines de l’enregistrement naturel et compose des paysages sonores inédits. Sa conception de l’art sonore l’amène à une pratique profondément ancrée dans l’écoute et la connexion avec le monde naturel. Un voyage méditatif et sensible où seul comptent les bruits qui nous entourent.

Mat Eric Hart a notamment voyagé au Japon, il en a extraite une matière sonore qui a servi d’architecture à plusieurs de ses créations : The Mat Eric Hart Japan Collection et Buddhism Exhibition Soundscape diffusé à la British Library.

Sa dernière œuvre Haguro Shugendo nous transporte au cœur d’une forêt du nord est du japon, une expérience spirituelle à part entière.

« L’audio naturalisme est une opportunité pour nous de prendre le temps de baisser le volume de notre monde intérieur et de commencer à entendre le monde qui nous entoure. »

 

L’esprit des lieux / France | 2018 | 91 minutes & 52 minutes | HD
Existe en version 52′ sous le titre Chasseur de son
Un film de Stéphane Manchematin & Serge Steyer

À la tombée du jour, Marc camoufle ses micros dans un sous-bois, déclenche la prise de son, puis s’éloigne jusqu’à se fondre dans la nature. Toute la nuit, le dispositif capte des ambiances sonores : souffles, cris, chants, grattements…
De retour en studio, dans le sous-sol de sa maison, Marc écoute les enregistrements afin d’en extraire les pépites. Curieuse et intriguée par ses activités nocturnes, sa fille Lucie manifeste l’envie de l’accompagner. Elle est souvent la première auditrice des tableaux sonores que crée son papa. Son travail commence à faire parler de lui, dans les écoles, les milieux artistiques…
Bientôt, un compositeur, Christian Zanési, lui propose de collaborer à la création d’une pièce de musique électroacoustique.

L’Esprit des lieues est un documentaire consacré à la passion d’un homme pour les sons qui nous entourent, ici ceux de son lieu de prédilection, son havre de paix sonore, les Vosges. Le tournage s’étend de juin 2016 à août 2017 entre forêt vosgienne, région nancéenne, Paris (studios de l’INA-GRM), domicile familial et forêt guyanaise. Il dure au total près d’une trentaine de jours et implique plusieurs artistes tels que le compositeur Christian Zanési, le musicien Anthony Laguerre ou encore l’audio-naturaliste Fernand Deroussen.

L’esprit des lieux ne ressemble pas beaucoup aux documentaires auxquels la télévision nous a habitué. Sans commentaires ni interviews, il s’agit d’un film immersif, qui laisse une large place à l’intelligence et à l’interprétation du spectateur.

L’esprit des lieux n’est pas non plus un film exclusivement consacré à la pratique audio-naturaliste, loin s’en faut.
Il aborde de manière plus générale, plus universelle peut-être, la question de l’écoute, ou plutôt des postures d’écoutes (sans en dresser un répertoire), mais aussi celle de la transmission (notamment intergénérationnelle,) sans négliger bien sûr les liens intimes qui unissent le son et l’imaginaire.

Les Réalisateurs :

Stéphane Manchematin s’intéresse aux formes et aux écritures documentaires depuis une vingtaine d’années. Il a monté, produit, écrit et réalisé des œuvres pour la télévision (France Télévisions, Vosges Télévision, Arte), la radio (France Culture notamment, où il a réalisé des documentaires pour Sur les Docks et des séries À voix nue) et le cinéma. Il enseigne le cinéma et l’audiovisuel à l’Université de Lorraine.

Serge Steyer s’est engagé dans la voie du documentaire en 1990. Il a réalisé une trentaine de films dont certains ont connu un beau parcours, et une diffusion qui se décline de diverses manières et dure dans le temps : Vivre en ce jardin, Huis clos pour un quartier, En attendant le déluge, les portraits de Jacques Ellul, Jean-Marie Pelt, Bireli Lagrène, Kaija Saariaho…

Serge et Stéphane collaborent régulièrement depuis l’an 2000. En 2014, ils ont co-réalisé Le Complexe de la salamandre, sorti en salles et sélectionné dans plusieurs festivals en France et à l’étranger.

PRODUCTION / DIFFUSION
Les Films de la pluie, Ana Films, France 3

 

Vivre ici – L’électrique Eric Lareine, chanteur bonimenteur à double face

Vivre ici – L’électrique Eric Lareine, chanteur bonimenteur à double face

Diffusion : Mardi 23 novembre à 08h30 et 12h30

Animateur : Samuel Heyndrickx

Invité : Eric lareine, chanteur, peintre en lettres, conteur et compositeur touche à tout

 

« – Haaaa, maman maman!
– Quoi ma fille ?
– Y’a une fée dans le robinet !
– Comment ça, une fée dans le robinet ?
– Une fée je te dis ! Brillante et tout, avec des ailes ! J’allais me brosser les dents et elle sortie du robinet, comme ça ! Tu crois que c’est la fée des dents qui vient me voler mes quenottes ??
– Ah non, ça, ça m’a tout l’air d’être la fée électricité, on l’appelle la houille blanche !…
– La houille ?…
– On raconte qu’elle est née au milieu du XIXème siècle dans une magnifique chute d’eau de plus de 200 mètres à La combe-de-lancey, c’est près de Grenoble, et que grâce à ses pouvoir, elle pouvait alimenter en électricité toute une papeterie. A elle seule elle faisait fonctionner de grosses machines, appelées des défibreurs, qui pouvaient fabriquaient des tonnes de pâte à papier. A l’aide de sa magie des millions d’enfants de France pouvaient dessiner et colorier ce qui leur plaisait ! Si tu ne me crois pas, on va demander à Eric Lareine, auteur, chanteur, compositeur, poète, et j’en passe qui a crée un spectacle musicale, CHAMONIX, autour de la figure d’Aristide Bergès, ingénieur qui a baptisé cette fée la houille blanche et s’est servi pour la première fois de son énergie hydraulique ! Il sera en concert au Sonambule de Gignac le samedi 27 novembre à 21h avec Claire Gimatt en 1ère partie.

Mais avant qu’on aille le voir, tu vas me faire le plaisir de te brosser tes dents ! »

Après deux albums aux consonances jazzy réalisés avec le pianiste, chef d’orchestre, Denis Badaut, Méloditions et L’apparence des contraires, Eric Lareine revient aux sources de son univers musical, plus rock, plus punk, plus électrique à son image, qu’il mêle à des sources d’eau et des fées.

L’occasion de créer un parallèle ludique et fictif entre son héritage familiale et la vie d’Aristide Bergès.

Pour ce spectacle musical hybride et expérimental, Eric Lareine s’est entouré d’artistes de rue renommés, qui ont notamment travaillé pour le Royal de Luxe, et pimente Chamonix de trouvailles visuelles étonnantes et de machines hydrauliques farfelues.

Une épopée proche du Western magistralement arrangée où Eric Lareine nous dévoilera le secret des fées.

« Le boniment c’est l’art d’attraper les gens par le nez pour leur raconter une histoire qui n’a ni queue ni tête. »

Avec le metteur en scène et artiste de rue Garniouze, Eric Lareine imagine un mélodrame transdisciplinaire où convergent sciences, poésie et féerie. À l’origine de son récit, sa propre histoire familiale à travers la figure de son père, ingénieur chez EDF.

Histoire qui fait écho à celle d’Aristide Bergès, concepteur au XIXe siècle des premiers systèmes de production d’énergie hydraulique. Histoire d’eau, de chute et de torrent. Histoire d’amour, d’exil et de clandestinité. Histoire enfin de la Fée Electricité car c’est grâce à ces recherches hydrauliques que toute une vallée des Alpes est éclairée pour la première fois en France à la lumière électrique.

Mélange des époques, des genres et des formes pour cet artiste « indiscipliné » qui navigue avec aisance entre rock, musiques improvisées, théâtre et poésie. Un spectacle musical hybride qui nous garde en éveil sur la porosité et la multiplicité des univers artistiques.
Électrisant, tout simplement.

DISTRIBUTION

Direction artistique
Eric Lareine
En étroite collaboration avec Garniouze (alias Christophe Lafargue)
Direction musicale
Pascal Maupeu
Musiciens
Pascal Maupeu : Guitares
Nicolas Le Moullec : Basse, guitare et voix
Boris Rosenfeld : Guitares et voix
Colin Neveux : Batterie et banjo
Scénographie et décors
Matthieu Bony
Dispositif Vidéo
Babax (alias David Bourbon)
Régie son
Johann Levasseur
Régie Lumière
Enzo Giordana
Production
Klakson

Création au Théâtre Garonne – Scène Européenne, Toulouse
Co-Production
Théâtre Garonne – Scène Européenne, Toulouse
L’Usine – Centre national des arts de la rue et de l’espace public, Tournefeuille
Le Club, Rodez
Avec le soutien de
Ministère de la Culture et de la Communication, DRAC Occitanie
Conseil Régional Occitanie
Partenaires
Art’Cade, SMAC, Rieux Volvestre
Le Sonambule, Gignac
La Bouche D’Air, Nantes
Détours de Chants, Toulouse

Le retour des Laser Boys’n’Girls de Montagnac, entretiens avec Carine Caroul et Nelly Marin

Le retour des Laser Boys’n’Girls de Montagnac, entretiens avec Carine Caroul et Nelly Marin

Diffusion : mercredi 17 novembre à 13h et dimanche 20 novembre à 18h

 

Pour cette deuxième émission, les animateurs en herbe de l’association Laser de Montagnac se prêtent au jeu des interviews!

On y retrouve les pétillants : Yasmine, Nadia, Clara, Isaac, Elias, Safeddine et une nouvelle recrue Yousra.

Avant les vacances de toussaint, ils ont concocté des questions à poser à leurs animatrices : Carine Caroul, intervenante en arts plastiques et accompagnatrice scolaire, et Nelly Marin, ancienne directrice de Laser, membre du parti d’administration et bénévole très active.

L’occasion d’en apprendre d’avantage sur cette association d’éducation populaire et sur ces deux héroïnes.

Toute l’équipe du lieu, les bénévoles, les familles ainsi que les enfants œuvrent au quotidien pour offrir un espace de vie solidaire où priment les valeurs d’ouverture, de respect et de mixité.

Les acronymes de Laser  : Laïcité, Action, Solidarité, Education, Réflexion.

Une association d’utilité publique soutenue par la Caisse d’Allocations Familiales de l’Hérault.

Les actions et ateliers proposés y sont riches et variés. Les jeunes, friands d’activités, nous font part de celles qui les ont marquées tout au long de l’année.

Bonne écoute!

Le titre choisi par Safeddine pour cette émission : Deux frères de PNL

En fond sonore : Les nappes musicales de RHINO

 

Yannick Jaulin, un drôle d’oiseau en quête d’amour

Yannick Jaulin, un drôle d’oiseau en quête d’amour

Diffusion : Lundi 15 novembre à 08h30 et 12h30

Animateur : Samuel Heyndrickx

Invité : le conteur hétéroclite, véritable amant des langues, Yannick Jaulin

 

« – Vous savez inspecteur, si vous aviez été ma place, vous auriez fait la même.
Des années qu’il m’enquiquinait, à faire la pluie et le beau temps,
à m’angoisser toute la nuit, à me faire douter du sens même de l’existence.
Présent quand on l’attend pas, absent quand on l’espère, à vous dégoûter d’être seule.
Mais bon dieu vous avez vu ma gueule ?! Si ridée, par sa faute, que j’en viens à noircir les miroirs
Et mon cœur, vous voulez voir mon cœur ? Une punaise accrochée à ma cage thoracique.
Ce cœur qui me fait faire n’importe quoi, ce cœur dont me je demande bien comment il peut encore pomper quoi que ce soit après toutes ces années!
Alors oui inspecteur, quand l’amour est revenu frapper à ma porte, j’ai pas hésité à la frapper aux parties. No regrets.
Mais le pauvre amour, il en est mort… mais comment avez su que c’était moi ?

– Sans vouloir me vanter chère suspecte, j’ai été formé par le meilleur enquêteur qui soit, Yannick Jaulin, un pro de l’amour, Ah ça l’amour, il sait les dégâts qu’il peut causer… Il le connaît comme sa poche, et de sa poche il en tire des tonnes de tirades. On causait d’amour sans arrêt, matin et soir, il voulait tout savoir de lui, un véritable obsédé, un artiste quoi.

Il en a même fait un spectacle CAUSER D’AMOUR, qui se joue au théâtre Michel Galabru à la Scène de Bayssan de Béziers le 23 novembre à 20H30, sans compter une de ses autres création, Ma langue maternelle va mourir et j’ai du mal à vous parler d’amour, qu’il interprétera les jeudi 18 novembre à 19H30 et vendredi 19 novembre À 20H30 au Théâtre du Sillon de Clermont l’Hérault. Mais là où vous serez, ma chère suspecte, vous risquez pas de causer d’amour à grand monde…

Enfin en amour comme à la guerre, c’est la mort qui nous guette. »

Yannick Jaulin, virtuose de la langue, partisan des dialectes oubliés, a puisé dans ses entrailles, intimes et anthropologiques, la force nécessaire pour garder la tête hors de l’eau et nous causer d’amour.

De son enfance à ses divorces, il se livre sans détours, frappant là où ça fait mal, des racines de ses désarrois amoureux jusqu’aux fondements de sa masculinité, héritage patriarcal à déstructurer.

Car d’où vient cette violence qui nous pousse à malmener l’autre sexe ?

Et comment retrouver notre capacité d’aimer?

Il sera accompagné dans sa création à la scène de Bayssan par deux musiciennes talentueuses, chœur dramatique évanescent en contre point lumineux, donnant au spectacle une dimension musicale et dramatique intense, une représentation aux frontières du théâtre, du récital et de la danse.

Il nous posera également cette question fondamentalement volatile : et vous en amour, vous êtes plutôt pinson, pigeon, coucou ou rossignol?

« Finalement c’est le français qui m’a fait mentir en amour, salaud de français! »

DISTRIBUTION

de et par
Yannick JAULIN

Composition et accompagnement musical
Morgane HOUDEMONT, Joachim FLORENT

Mise en scène
Philippe DELAIGUE

Collaboration à l’écriture
Valérie PUECH et Marie-Odile SANSAULT

Scénographie
Alain BURKARTH

Lumières
Guillaume SUZENET et Fabrice VETAULT

Son
Fabien GIRARD et Jean-Bertrand ANDRE

Régie
Laurent JAULIN

 

Jaulin n’a jamais réussi à raconter une belle histoire d’amour, que des histoires d’amour raté, des horreurs. À travers elles, il se coltine à lui, il enquête sur ce qui l’a construit, s’approche de sa géographie d’enfance qui a bâti sa manière ou ses mauvaises manières d’aimer. C’est un Yannick Jaulin intime, au présent qui nous renvoie chacun à la terrible difficulté
de vivre l’Amour, libre de tout héritage, un Jaulin qui se livre comme jamais. Yannick Jaulin cause d’amour perdu.

Il apparaît ancré dans sa terre, planté dans son parlanjhe vendéen. Projeté sur un cadre de toile, son ombre le dépasse. Elle est immense, presque difforme. Elle porte en elle toute la tradition du conte avec ses monstres, ses rois et leurs amours. Surtout leurs amours. Car l’amour est bien le grand sujet de ce nouveau spectacle de Yannick Jaulin. Avec une impudence pudique, il retrouve rapidement le français pour conter son échec d’amour. Sa désespérante habitude à ne pas savoir bien aimer, pas assez, pas vraiment… Il part à la recherche des sources de ce handicap qui le laisse avec deux mariages sur le flanc.

Il revisite son enfance paysanne dans ce monde où l’amour était omniprésent mais où on n’en parlait jamais franchement. Entre les deux, l’universel des contes et l’unicité de son histoire, se trouve tout le talent de Yannick Jaulin. Il trouve ce point d’équilibre ténu entre une histoire personnelle et une réflexion qui nous interpelle tous. Du Barbe Bleue dans son château aux questions de sa fille, des moeurs amoureuses des oiseaux à son introspection, il brasse les grands mythes, les doutes de l’homme, les mystères de l’amour qui dure… Il saupoudre des références au temps présent au coeur des histoires vieilles comme le monde. Sur scène, le spectacle est rythmé par les compositions de Morgane Houdemont au violon et Joachim Florent à la contrebasse, qui, tel un choeur de tragédie grecque derrière deux autres écrans, viennent résonner avec les mots et amplifier le propos. Ce n’est plus du conte, ce n’est pas vraiment du théâtre. C’est aussi du chant, de la musique et des pas de danse. C’est du Jaulin.

Du très bon Jaulin qui fait rire, émeut, s’emballe et se recroqueville sur ses questions. Et finalement cet aveu de mal d’amour sonne comme un hymne à l’amour. Et on repart léger mais chargé d’une question lancinante : Et moi, en amour, suis-je pinson, coucou ou pigeon ? Dans un troublant effet de miroir, Yannick Jaulin nous a renvoyé à notre propre chemin. Comme souvent les contes.

 

 

Vivre ici – Le dialecte transcendantal du quartet de Fwad Darwich

Vivre ici – Le dialecte transcendantal du quartet de Fwad Darwich

Diffusion : Mercredi 10 novembre à 08h30 et 12h30

Animateur : Samuel Heyndrickx

Invité : Fwad Darwich, compositeur et bassiste franco-marocain

 

« Poète c’est toi qui te perds en même temps que tout le sang du monde
criblé
blessé
comme ce soldat de qui cogne à ma mémoire
et ne trouve plus large issue que ma vie
ouvert sur un désordre
au pays cette année les figues mûrissent à même le rocher
il saigne
mais voici que la chambre ne suffit plus
le poète c’est toi
toi qui te nourris de la nostalgie du futur »

C’est sur ce court poème, Nausée Noire, paru en 1994, de l’écrivain marocain Mohammed Khaïr-Eddine, que nous allons aborder un dialecte tout à fait atypique, tout aussi poétique, un dialecte musical, celui de Fwad Darwich, compositeur bassiste monpelliero-marocain, qui jouera avec sa formation en quartet Fwad Darwich & The New Dialects, le dimanche 14 novembre à 14h30 à la Tendresse de Montpellier coopérative d’expérimentations culturelles et sociales, et clôturera ainsi le KOA Jazz Festival dont je conseille fortement les concerts.

Fwad Darwich & The New Dialects: une passerelle entre le jazz contemporain et les musiques traditionnelles du Maroc.

Imprégné de la richesse culturelle de son pays natal et du jazz, Fwad Darwich, bassiste et compositeur, mélange habilement ses influences.

Sa belle signature musicale, nous fait voyager dans un style de jazz original et inédit.

Dès les premières notes, la musique nous emmène dans un univers coloré, vivant, où fusionnent, dans un savant mélange, phrasés jazz et musiques ethniques envoûtantes.

Fwad Darwich & The New Dialects est une formation multiculturelle qui ouvre ses frontières et ses cœurs.

L’instrument auquel se réfère Fwad Darwich pour les lignes de sa basse électrique est le Gumbri (instrument ancestral, joué par les maîtres Gnawas).

Les membres du quartet :

Fwad DARWICH: Basse électrique, compositions et arrangements.
Alma Pinta-Tourret : Piano
Sylvain Artignan : Saxophone sopranoTenor
Dawoud Bounabi (franco-algerien ) : Batterie (seul de la formation originale)

En écoute – Dialects (NS Live SessioNS) enregistré live au studio NovaSon Par Tumi De La Cruz à Poulx (Gard) qui figurera très certainement dans un futur album.

« Ma langue maternelle, c’est pas une langue, c’est un dialecte. »

 

 

Vivre ici – Mathieu Boogaerts, so fulltybeau

Vivre ici – Mathieu Boogaerts, so fulltybeau

Diffusion : Mardi 9 novembre à 08h30 et 12h30

Animateur : Samuel Heyndrickx

Invité : le peintre des mots et des sons, Mathieu Boogaerts

 

C’est des rhododendrons, ça sent bon.
Une parole simple, sensible, qui rime au naturel.
Une parole qui m’entêtait lorsque lycéen, je prenais le tramway pour me rendre en cours, lecteur cd à la main, et que je me donnais de l’entrain pour affronter une nouvelle journée d’enseignement.
En ce temps là, dans la cour on s’échangeait des cds de Gérald Genty , d’Albin de la Simone, de M et de cet artiste, celui des rhodendrons qui sentent bons.
Mais pourquoi cette simple parole m’entêtait autant ?
Ce n’était pas la seule d’ailleurs.
Il y a avait aussi son cul à Honolulu, Ondulé par ci par là luné, c’est dans l’ordre des choses de penser à autre chose, Keyornew Comme c’est fulltybeau…
Sincérité, douceur, gaîté mélancolique, ce sont sans doute des valeurs dans lesquelles j’aimais me réfugier entre deux manifs contre la loi Fillon qui ne laissaient rien présager de bon, au contraire des rhododendrons.

C’est ça que j’aimais et que j’aime toujours autant dans cet artiste auteur compositeur interprète qu’est Mathieu Boogaerts.

Car Mathieu Boogaerts a la grâce légère d’un auteur intemporel transporté par de petites fougues intimes, et il a cette magie de faire germer et pousser en vous des pousses d’intimités amicales qui vous tiendront chaud au cœur tout l’hiver.

Alors que ses paroles franchissent la manche, je me réjouis qu’il fasse profiter nos amis anglais de sa verve frenchy so fulltybelle avec son nouvel album, le 8ème, sobrement intitulé En anglais, produit par Tôt ou tard, susurré dans la langue de William Blake, et qu’il interprétera au Rockstore de Montpellier le vendredi 19 novembre à 20h.

C’est un cocon d’amour que cet album, chanté dans un anglais tendre, naturel, sans prétention, qui s’invente au temps présent, un album teinté de sifflements et ponctué de petits chœurs amusants qui répondent comme des side kicks aux paroles solaires de l’artiste.

Mathieu Boogaerts évoque avec nous son séjour à Londres, son rapport à la langue anglaise et au temps, ses processus de création, ses intuitions et sa manière bien à lui de créer ces espaces d’intimité qu’il chérit tant.

Un album à croquer.

« Cette chanson n’est pas intrinsèquement funk. »

 

 

 

 

 

 

Vivre ici – Au KOA JAZZ FESTIVAL du 8 au 14 novembre, les chevaliers des jam et des fêtes

Vivre ici – Au KOA JAZZ FESTIVAL du 8 au 14 novembre, les chevaliers des jam et des fêtes

Diffusion : Vendredi 05 novembre à 08h30 et 12h30

Animateur : Samuel Heyndrickx

Invité : Alfred Vilayleck, fondateur du collectif KOA

 

Depuis 2007, le collectif KOA, K.O.A. nous ravit les ouïes avec leurs productions aux accents jazzy qui repoussent les frontières entre les styles et les continents, collectif que j’ai découvert cette année et auquel je suis, je dois bien l’avouer, accroc. On trouve parmi les groupes qu’il défende, le grand ensemble KOA et ses 9 musiciens talentueux, Peemaï, à qui nous avons consacré une émission passerelle fort passionnante en attendant leur nouvel album et que vous pourrez retrouver sur notre site rphm.org, ou encore Kunzit, sextet qui fera un jour l’objet de toutes nos attentions. Point de ralliement de tous ces artiste, Alfred Vilayleck, compositeur, professeur, instigateur de projets, musicien multi tout, très présent sur le territoire héraultais.

Lui et toute son équipe nous proposent un festival de guedins qui se tiendra du lundi 8 au jeudi 14 novembre, la 13eme édition du KOA JAZZ FESTIVAL, sous les signes de la poésie et du renouveau.

De nombreuses structures musicales sont concernées par cet événement : La cité des arts, le Dôme, Le Jam et la tendresse à Montpellier, le Chai du Terral et le Victoire 2 à St Jean de Védas, et la salle des trobars à Saussan.

Ce festival est également l’occasion de créer un pont entre les générations d’interprètes, entre les jeunes musiciens en formation issus de France et d’Europe et les professionnels du jazz, une aubaine pour découvrir nos talents de demain.

Il va y a voir du monde sur les scènes!

« Sans poésie, les improvisations c’est pas terrible non plus. »

Au programme donc :

Lundi 8 Novembre
Présentation + Evlyn Andria Quartet + Jam Session
Le Dôme – Montpellier
2, avenue Georges Clémenceau 34000 Montpellier
19h – Entrée libre

Mardi 09 Novembre
« Prévert Parade » André Minvielle + Papanosh

Chai du Terral – Saint Jean de Vedas Allée Joseph Cambon, 34430 Saint-Jean de Védas

20h – 12€/14€/17€

Mercredi 10 Novembre
Orchestre des jeunes de l’ONJ / Ensemble Jazz du Conservatoire dir. Denis Badault

La Cité des Arts (Conservatoire de Montpellier) – Montpellier 13 Av. du Professeur Grasset, 34090 Montpellier

20h – Entrée libre sur réservation

Jeudi 11 Novembre

GROô #2 dir. Eve Risser

Victoire 2 – Saint Jean de Védas Domaine du Mas de Grille, Rue Théophraste Renaudot, 34430 Saint-Jean-de-Véda

20h – Entrée libre sur réservation

Vendredi 12 Novembre ANNULE
Enrico Pieranunzi Trio / Alexandre Herer « Nunataq »

Samedi 13 Novembre
Sandra Cipolat Trio / Høst

Salle des Trobars – Saussan
Place de la Fontaine, 34570 Saussan

20h30 – 7€/12€

Dimanche 14 Novembre
Fwad Darwich & The New Dialects

La Tendresse –Montpellier
80 impasse Flouch, 34070 Montpellier

14h30 précédé d’un Brunch musical à 12h – 5€/15€ + 2€ d’adhésion

Master-class / Actions Culturelles

Entrée libre sur réservation

7, 8, 14 & 15 octobre
Master-class de Denis Badault avec l’Ensemble Jazz du Conservatoire à La Cité des Arts

6, 7, 8, 9 novembre
Résidence de Création de l’Orchestre des Jeunes de l’ONJ dir. Denis badault

La Cité des Arts Répétitions publiques les 8 & 9 novembre de 17h à 18h

10 novembre Atelier professionnel “Grands Formats” avec l’Orchestre des Jeunes de l’ONJ & le GROô porté par le réseau Occijazz

La Scène de Bayssan défie les lois de la gravité jusqu’au 10 novembre, accrochez vos ceintures

La Scène de Bayssan défie les lois de la gravité jusqu’au 10 novembre, accrochez vos ceintures

Diffusion : mercredi 03 novembre à 13h et jeudi 04 novembre à 16h

Animateur : Samuel Heyndrickx

A la régie : Axel Sauvajon

 

Ré-inventer notre rapport au corps.

A une époque où nous sommes sommés de privilégier le télétravail, ne pourrions nous pas au contraire tendre vers l’air-travail, qui, à l’instar de l’air guitare, nous inviteraient, grâce aux seules facultés de notre corps, à faire entendre la musicalité de nos gestes dans un espace vide ? Et si, plutôt que de mettre notre société en péril, nous privilégions les sauts périlleux ?

L’homme est capable du meilleur comme du pire mais il est aussi capable de la meilleure des pirouettes.

La scène de Bayssan nous invite jusqu’au 10 novembre à redécouvrir nos corps à travers une programmation dédiée au cirque contemporain sous toutes ces coutures.

Oubliez le temps de leur festival les corps de vos collègues prostrés devant leur ordinateur, émancipez-vous au contact des circassiens de ces asservissantes photocopieuses et de ces traitements de textes de détraqués, dé-guindez vos colonnes vertébrales raides comme des poteaux électriques, et profitez du spectacle de ces artistes qui, pour votre seul plaisir, vont défier la gravité, s’envoler dans les airs, et manipuler avec magie des objets dits non essentiels et qui pourtant disent beaucoup de notre essence profonde.

Radio Pays d’Hérault et RPH sud sont fiers de participer à cette toute première édition du festival Cirque d’Automne et le temps d’un plateau radio dans cet enchanteur décor de chapiteaux, nous nous entretenons avec les acteurs de ce précieux événement, ouvert aux tous petits comme au plus anciens.
Et pour le rappel tous les spectacles sont à 5 euros, alors ce serait dommage de se priver !

Se succèdent à notre micro :

Lise-Hélène et Mathia, du Théâtre Bascule, jongleurs du spectacle Jongle, mis en scène par Stéphane Fortin

Pierre Jean Bréaud de la Cie Doux Supplice, metteur en scène d’un bal acrobatique « En attendant le grand soir », au théâtre Michel Galabru

Caroline Baumert, fondatrice de la compagnie Poing de singe qui nous propose des ateliers de cirque pour les enfants

Pauline Roussot, Directrice communication et publics

et en bonus sonore, Victor Cathala, acrobate porteur du spectacle « Pour le meilleur et pour le pire »

Vous pourrez entendre dans l’introduction un morceau de DJ Key qui assure la musique du spectacle haut en couleur hautement conseillé mais déjà complet du groupe acrobatique de Tanger, FIQ !

Retrouvez également un court résumé de la programmation du festival dans notre émission Vivre ici du lundi 18 octobre.

Lundi 1er, mardi 2 et mercredi 3 novembre 11 et 15h
à la chapelle Saint-Félix
JONGLE, cie théâtre bascule à partir de 2 ans
Conception/mise en scène: Stéphane Fortin

L’un manipule des objets cubiques. L’autre, des objets sphériques. DEUX MONDES. Les cubes s’empilent à une vitesse mais ne roulent pas. Les sphères ne tiennent pas en place et s’empilent décidément mal ! ET POURTANT. Ils vont trouver matière à jouer ensemble jusqu’à déjouer les lois de l’apesanteur.

« Jongle » est un spectacle qui abordera le sujet de l’autre, de soi, de la construction de soi à travers la découverte du monde autour, du champ des possibles avec ces objets qui tombent ou qui roulent… Jongler avec les objets comme on le ferait avec les mots, les sons lorsqu’on découvre le langage. Un apprentissage du monde qui passera forcément par une forte envie d’aller voir ailleurs.

Lundi 1 er E T mardi 2 novembre 19h Théâtre Michel Galabru
EN ATTENDANT LE GRAND SOIR, spectacle danse interactif

Cie le Doux Supplice
mis en sècne par Pierre Jean Bréaud

Une ode à la danse, une célébration, un sas de décomplexion, une introduction à la fête. Il s’agit avant tout de donner envie aux gens et d’utiliser les fondements de base des danses populaires qui ont été inventées pour créer du lien social et non pour s’extraire de la masse.

La démarche artistique de la compagnie s’applique à mettre le corps en mouvement à travers une approche sensible de la technique acrobatique pour développer à l’extrême des situations de jeu. À partir d’improvisations gestuelles s’élabore une écriture chorégraphique qui prend son sens au fur et à mesure de son appropriation par l’interprète.
La compagnie développe un langage artistique avant tout basé sur le plaisir du jeu et du geste, destiné au plus grand nombre, dans tous les lieux possibles.

En attendant le Grand Soir, nous regardons des acrobates-danseurs portés par un tango ou un mambo, un rock, des slows, des valses, des rondeaux, du jazz. Ils ont effacé la frontière entre la danse et le cirque. C’est magnifiquement simple et merveilleusement beau. « Dansez, sinon, nous sommes perdus », disait Pina Bausch.

 

J E U D I 4 novembre à 11 et 17h
Théâtre Michel Galabru
Groupe Noces Danse Images
JE SUIS TIGRE
Ce spectacle jeune public raconte, grâce au dessin et à l’acrodanse, la question des migrations et des réfugiés, en mettant l’accès sur la simplicité et la facilité qu’ont les enfants à vivre et jouer ensemble sans se poser de questions sur leurs origines.

Par le biais d’un dessin géant exécuté en direct par une acrodanseuse et un acrobate, Florence Bernad désire aborder de manière simple et visuelle les questions liées à la migration, que peuvent se poser les enfants. Le dessin permet une distance quand à la dureté des thèmes abordés.

VENDREDI 6 ET SAMEDI 6 NOV 11 ET 15H
DIMANCHE 7 NOVEMBRE 11
LES PETITS TOUTS pour les 4 ans et +
CIE BLA BLA PRODUCTIONS
Cirque d’objets naturels – mousse – installations fragiles

Que faire quand la solitude et l’ennui te gagnent ? Regarder autour de toi, juste à
côté de toi, tout près de toi…
Fabien Coulon circassien d’objets et mime, nous invite au travers de son regard à nous émerveiller face aux petits riens à côté desquels nous passons et qui font des petits touts. Mais plus intérieurement il crée un espace qui héberge l’imaginaire poétique et nous parle humblement…de la Vie !
Dans sa cahute, sa cabane de curiosités, son île, échouée, il réalise de minuscules prouesses avec ce qui lui tombe sous la main et nous plonge au cœur de son petit cirque intérieur, peuplé de mirages de l’enfance, de joyeuses étrangetés et de rencontres incroyables… un cirque forain fait de touts et de riens !
Regarde, juste là tout près, est-ce que tu vois la même chose que moi ?
Tout est question de point de vue !
Avec des petits objets en bois, en mousse, figuratifs et abstraits, en équilibre, tenus par un fil
chapelle Saint Félix

FIQ ! ( RÉVEILLE – TOI ! )
Théâtre Michel Galabru
Mise en scène/circographie Maroussia Diaz Verbèke avec un Groupe Acrobatique de Tanger /
SAMEDI 6 NOVEMBRE 19 H
DIMANCHE 7 NOVEMBRE 1 5 H

FIQ ! RASSEMBLE 15 JEUNES ACROBATES ET DANSEURS HIP-HOP, 100 CAISSES À BOUTEILLE COCA COLA, 1 TRAMPOLINE HUMAIN, 1 MOTO ACROBATIQUE, QUELQUES BALLONS DE FOOT ET 1 DJ LIVE.
Ils sont 15 artistes, acrobates, voltigeurs, footfreestylers, breakdancers et évoluent au rythme de DJ Key. Ils parlent arabe, français, anglais, espagnol mais surtout la langue sans frontière de l’acrobatie avec une énergie phénoménale. Un spectacle fait de modernes et virevoltantes alchimies….
Ils ont été choisis, après une grande audition qui a eu lieu dans tout le Maroc
spectacle très coloré – très acrobatique

CIRQUE AÏTAL > EN ÉQUILIBRE
Projection du film au MRAC (Musée Régional d’Art Contemporain)
MARDI 9 NOVEMBRE 10h
MERCREDI 10 NOVEMBRE 15h30

Documentaire réalisé par Antarès Bassis et Pascal Auffray

Gratuit sur réservation au 04 67 17 88 95

Depuis quinze ans, Victor et Kati sillonnent les routes de France et d’Europe avec Aïtal, leur compagnie de cirque.Victor est porteur, Kati voltigeuse : ils forment un duo de main à main exceptionnel et sont aussi un couple dans la vie. Ils font tout ensemble et ne se quittent jamais. Même quand la fusion tourne à l’étouffement, il faut malgré tout entrer en piste. L’arrivée d’un enfant va bouleverser leur équilibre.
Sur le blog documentaire on peut lire :
Ils forment à eux seuls une petite métaphore de l’amour rêvé, oscillant entre les crises et les moments de grâce. Le cirque y est pour beaucoup : Kati est voltigeuse, Victor est porteur. Et ce jeu d’équilibrisme qu’ils tentent de porter à la perfection répète et extériorise, en un mot rend visible un autre jeu, celui des sentiments sur la corde raide. Un funambulisme émotionnel qui resterait, sans le cirque, hors de portée de la caméra.

POUR LE MEILLEUR ET POUR LE PIRE > Cirque Aïtal
Mardi 9 20h30 & mercredi 9 novembre à 17h30
theâtre michel galabru

À partir de 6 ans
Au rythme de l’autoradio, un couple nous plonge dans une mise à nue de
la vie de cirque, de la vie de couple au cirque. Il y a les déplacements, la route, les voitures, les chiens. Il y a l’amour, le travail, la prouesse technique. Cette histoire de couple n’est pas ordinaire, certes non !
Leur couple est solide, il tient. Ils se tiennent et, quand ils lâchent, ils se rattrapent. C’est leur secret et ils le partagent avec tellement de générosité que l’on en aurait presque les larmes aux yeux.

C’est une sacré manière de tester la solidité de son couple !

Et vous auditeur, jusqu’où seriez prêt à suivre l’autre par amour ?

 

Bonnes représentations!