Diffusion : mercredi 25 janvier 2023 à 08h30 et 12h30
Animateur : Jean-Pierre Fonollosa
Invité : Bernard Morin, membre du Conseil d’Administration et Secrétaire général en charge des Oenorandos® pour le Comité Départemental de la Randonnée Pédestre de l’Hérault et Auteur du livre « Mon chemin en terre Héraultaise, de l’éducation populaire aux oeno randos vers le pacte civique ».
Diffusion : jeudi 19 janvier 2023 à 08h30 et 12h30
Animateur : Jean-Pierre Fonollosa
Invité : Philippe Curé du Service Culture et Patrimoine de la ville de Mèze.
Voici un résumé des prochains rendez-vous culturels présentés à Mèze :
JOURNÉES SAINT-VINCENT « MÈZE FÊTE SES VIGNERONS »
Jeudi 19 janvier Ciné des vignerons 20h30 « Ce qui nous lie » de Cédric Klapisch avec Pio Marmaï, Ana Girardot, François Civil…
Un hymne à la vigne et à la transmission familiale ! En apprenant le décès imminent de son père, Jean revient sur les terres de son enfance.
Et dégustation de vins au cinéma municipal Le Taurus, 15 rue de la Méditerranée 04 67 43 81 70| cinema-taurus@ville-meze.fr |tarif adulte 5€
Vendredi 20 janvier Soirée des Vignerons à l’ancienne cave coopérative, rue de la cave coopérative |entrée libre
18h dégustations de vins des domaines viticoles locaux 19h intronisation des personnalités par la Confrérie du Picpoul de Pinet
20h bal-concert et D.J. avec Captain Java |bar à vins, coquillages et petite restauration sur place
Le groupe qui dépoussière les tubes et fait chavirer les dancefloors ! Twist débridé, tendre valse, bon vieux rock ou disco torride, les passagers du vol Captain Java sont attendus pour un décollage, direction la fête et l’enthousiasme.
https://www.captainjava.fr/retro-moderne/orchestre-bal-pop.html
Renseignements service culturel 04 99 02 22 01
Dimanche 22 janvier Oeno-randonnées, balades et dégustations au cœur des vignes |sur inscription au service culturel : reservation@ville-meze.fr ou 04 99 02 22 01
A la découverte des paysages et des vins des domaines participants -Belle Mare, Félines Jourdan, Les Yeuses, Saint-André, Beauvignac, Creyssels- accompagné des associations partenaires : « Rando club mézois », « Mèze Rando », « Les épicuriens de la randonnée » et la « Via Domitia » • Départ à 9h et 10h : parcours Sud de 12 km entre vigne et étang • Départ à 10h : parcours Nord de 5 km sur les traces de la Via Domitia. | prévoir repas tiré du sac !
THÉÂTRE
Vendredi 10 février 20h30 salle Jeanne-Oulié | tarifs : plein 10€/réduit 8€/jeune moins de 18 ans 6€
Théâtre « Le discours » par la Cie Le chat du désert |adaptation du texte de Fabrice Caro
« Tu sais, ça ferait très plaisir à ta sœur si tu faisais un petit discours le jour de la cérémonie.» Adrien ne l’a pas vu venir.
Si seulement il n’avait pas laissé passer le petit instant où il est encore possible de refuser. Et si seulement il n’avait pas envoyé de texto à Sonia juste avant de venir.
https://lechatdudesert.com/spectacle/le-discours/
En amont et en partenariat avec la libraire « La pluie d’été », Ciné- Focus sur Fabrice Caro au cinéma municipal le Taurus Jeudi 9 février 20h30
« Zai Zai Zai Zai » de François Desagnat (2022 France 1h22) avec Jean-Paul Rouve, Julie Depardieu, Ramzy Bedia… |tarif adulte 5€
Fabrice, acteur de comédie, réalise qu’il n’a pas sa carte de fidélité alors qu’il fait ses courses. Malgré la menace d’un vigile, il parvient à s’enfuir. Commence alors une cavale sans merci, pour celui qui devient rapidement l’ennemi public numéro 1.
Jeudi 16 février Théâtre en partenariat avec le Théâtre Molière- Sète Scène Nationale archipel de Thau 20h30 Salle Jeanne-Oulié |tarifs de 8€ à 14€
Théâtre « Phèdre ! » par la 2B Company |crédit photo Loan Nguyen |durée 1h45 |Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation |Info et billetterie : TMS 04 67 74 02 02 ou location@tmsete.com
La tragédie de Racine racontée à travers une conférence survoltée et jubilatoire ? C’est la belle idée de François Gremaud, metteur en scène réjouissant et réjoui. Avec un entrain passionné et des jeux de mots potaches, Romain Daroles, génial conteur, navigue du didactique au comique en passant par l’emphase théâtrale sans jamais perdre le fil. Et crée une belle connivence avec le public.
JOURNÉES AUTOUR DE L’OCCITANIE « OCCITANS TOTJORN, OCCITANS ENCARA ! »
Renseignements service culturel 04 99 02 22 01 | reservation@ville-meze.fr
Mercredi 22 février 16h salle Jeanne-Oulié |tarifs 6€/4€/4€ |stand goûter devant le foyer proposé par l’association Calandreta de Mèze
Spectacle dès 6 ans « Pèire Petit » par La Rampe TIO d’après « Petit Pierre » de Suzanne Lebeau et « Le Manège de Petit Pierre » de Michel Piquemal, traduit en occitan par Sèrgi Carles
L’histoire véridique de Pierre AVEZARD, handicapé physique et mental. Dès 1947, il commence la réalisation du « Manège de Petit Pierre ». Une grande histoire se déroule parallèlement à la sienne. Apparemment indifférent aux bouleversements mondiaux, le personnage construit une œuvre qui devient son refuge contre toutes les attaques extérieures, grandes ou petites. Un long poème conté à deux voix, deux langues côte à côte, le français et l’occitan.
Jeudi 23 février 19h30 salle Jeanne-Oulié |tarifs : plein 10€/ réduit 8€/ jeune moins de 18 ans 6€ |buvette et tapas proposées par la Calandreta de Mèze
Soirée au rythme de l’Occitanie en partenariat avec des associations locales ! Pour commencer un spectacle tous publics dès 3 ans « Lo Boçut » par La Rampe TIO d’après « Le Bossu » d’Yves Rouquette |durée 1h
Un voyage initiatique, une ode à la liberté. Un còp èra (il était une fois), un jeune bossu qui voulait faire le tour de France (à pieds… pas à bicyclette !) pour découvrir d’autres contrées et d’autres gens…
La soirée continue avec deux animations présentées par le cercle occitan de Mèze « Lo Buòu » : initiation aux danses occitanes et balèti pour tous avec le groupe Copa Camba.
Vendredi 24 février 20h30 salle Jeanne-Oulié | tarifs 12€/10€/8€ |buvette et petite restauration proposées par l’association Calandreta de Mèze
Concert « La part de l’orage » par Barrut
Polyphonie vocale et percussions. Ce sont trois femmes et quatre hommes qui font de la polyphonie et qui tapent très fort sur des tambours. Barrut, c’est une bête sonore, sauvage, qui pleure parfois, rugit souvent, une bête qui a grandi dans la garrigue montpelliéraine et dont l’insatiable appétit l’a conduite à s’abreuver à la table de nombreux étrangers. Barrut, c’est un animal poétique qui met en mouvement des stances dans sa langue maternelle, l’occitan.
Des poèmes écrits par Léon Cordes, Louisa Paulin, des troubadours du XXe siècle, ou bien par la bête elle-même.
Samedi 25 février 15h salle Jeanne-Oulié, conférence sur la Croix occitane
17h15 librairie La Pluie d’été, rencontre avec Laurent Cavalié autour de son livre « Quicom de roge » (Quelque chose de rouge aux éditions La lenteur).
Pluri-instrumentiste, chanteur (notamment de feu le groupe « Du Bartas »), poète, directeur artistique du chœur polyphonique « La Mal Coiffée » et stimulateur de son environnement social et culturel, Laurent Cavalié est un homme multiple.
Poésie et chant pour cette petite forme de spectacle rare ! Contact lapluiedete@orange.fr ou 04 67 51 11 81, 14 rue Paul Entéric, 34140 Mèze.
JOURNÉES DES DROITS DES FEMMES « DES FEMMES ET DES ARTS »
Renseignements service culturel 04 99 02 22 01 | reservation@ville-meze.fr
Jeudi 9 mars Ciné « Des femmes et des arts » 20h30 cinéma municipal le Taurus |tarif adulte 5€
« L’événement » de Audrey Diwan Comédie dramatique d’après le roman d’Annie Ernaux (2021 France 1h40) Lion d’Or Venise 2021
France, 1963. Anne, étudiante prometteuse, tombe enceinte. Elle décide d’avorter, prête à tout pour disposer de son corps et de son avenir.
Vendredi 10 mars 20h30 salle Jeanne-Oulié |tarifs : plein 10€/ réduit 8€/ moins de 18 ans 6€
« Barbara, dernier concert » par Tanit Théâtre |tous publics dès 9 ans |durée 1h
Zoé reçoit de son père un héritage atypique : une valise. A l’intérieur des objets, une lettre qui évoquent sa passion pour la chanteuse Barbara. Adrien, pianiste, amoureux de Zoé, va l’accompagner à la recherche du temps perdu, en reconstituant quelques instants la vie de Barbara. Les chansons « Regarde », « Quand ceux qui vont », « Göttingen », « Nantes », « Parce que je t’aime », « Le jour se lève encore », « Drouot », « A mourir pour mourir », « Dis quand reviendras-tu? »… retracent cette délicate et sensible escapade l’espace d’une nuit. Un dernier concert apaisant l’absence et apportant la joie.
Du 11 au 26 mars Exposition « Des femmes et des arts » de Isabelle Papasian et Isabelle Piron au carré d’art Louis-Jeanjean |entrée libre les jeudis, samedis, dimanches : 10h-13h et 15h-18h et groupes sur rendez-vous
Samedi 11 mars 11h vernissage |dimanche 26 mars 16h atelier, conférence, décrochage
Isabelle Papasian : « Je n’utilise que du papier usé par le temps, par un usage. Matériau de résilience par excellence, on peut, par la magie du collage, de la découpe, le transmuter en un matériau au service du dessin ; matériau servant à la fois de support et de matérialisation de la ligne même du trait du dessin.»
Isabelle Piron : « Je crée des œuvres textiles, des livres d’artistes. J’utilise aussi la technique de la gravure et de la céramique, la scénographie, la médiation culturelle et les interventions artistiques sur le lieu des expositions en direction des divers publics. »
Mardi 14 mars Apéro-concert « Des femmes et des arts » en partenariat avec le Festival de Thau, salle Jeanne-Oulié |Prévente 12€ et 15€ sur place
19h ouverture des portes, bar et petite restauration sur place 20h concert [Chanson] « J’aurais aimé savoir ce que c’est d’être libre » nouveau spectacle consacré à Nina Simone par Chloé Lacan |Info et billetterie sur www.festivaldethau.com et au bureau du festival : château de Girard 04 67 18 70 83
Chloé Lacan raconte sa Nina et, à travers elle, évoque ses propres souvenirs d’enfance et de femme en devenir. Avec le multi-instrumentiste Nicolas Cloche, ils explorent à deux voix ce lien si particulier que l’on tisse avec les artistes qui traversent nos vies. Au portrait fantasmé de Nina Simone se mêle le récit musical d’une adolescence. Le duo, d’une inventivité foisonnante, raconte, chante, joue et pose un regard très personnel sur le répertoire et le destin de cette musicienne d’exception.
MUSIQUE Vendredi 24 mars, salle Bernard Jeu |tarif unique 30€
19h ouverture des portes, bar sur place 20h concert « Années romantiques » par Christian Delagrange, Jean-François Mickael, Pascal Danel
Retrouvez trois crooners de la variété française seventies !
THÉÂTRE
Vendredi 31 mars 20h30 carré d’Art Louis-Jeanjean |tarifs de 8€ à 14€
théâtre en partenariat avec le TMS « Cahin-caha » de Serge Valletti |Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation |Info et billetterie : Théâtre Molière de Sète 04 67 74 02 02 ou location@tmsete.com
Cahin-caha, qui pourrait tout autant s’appeler Tempête sous un crâne, rend visible les pensées qui nous habitent, celles qui nous aident comme celles qui nous freinent.
Jeudi 26 janvier, cinéma municipal Le Taurus
20h30 Ciné-culte Claude Berry « Germinal » |tarif adulte 5€
Lundi 30 janvier, cinéma municipal Le Taurus
18h30 Ciné-conférence Altaïr « La Bretagne » par Éric Montargès
Documentaire et rencontre avec le réalisateur |7€/6€/3€ pour les moins de 18 ans
Jeudi 2 mars, cinéma municipal Le Taurus 20h30 Ciné-culte Claude Chabrol « La Cérémonie » |tarif adulte 5€
Lundi 6 mars 18h30 Ciné-conférence Altaïr « Paris » par Lionel Isy-Schwartz |tarifs 7€/6€/3€ pour les – de 18 ans
Jeudi 23 mars 20h30 Ciné-culte Jacques Demy « Les demoiselles de Rochefort » |tarif adulte 5€
Lundi 27 mars 18h30 Ciné-conférence Altaïr « L’Antarctique » par Luc Denoyer|tarifs 7€/6€/3€ pour les – de 18 ans.
Diffusion : mercredi 18 janvier 2023 à 08h30 et 12h30
Animateur : Jean-Pierre Fonollosa
Invitée : Laura Cahen, Auteure, Compositrice, Interprète et Musicienne (guitare, piano, violon).
Laura Cahen sera en concert le jeudi 26 janvier à la Cigalière de Sérignan, et ce dans le cadre du 12ème Festival « Chants d’hiver et de Femmes »
De sa guitare et d’une voix singulière et captivante, Laura Cahen parcourt avec talent des paysages poétiques, une indie-pop déclinée au féminin, intimiste et onirique, inspirée de Feist, Portishead ou encore Anne Sylvestre. Laissant libre cours à sa parole, elle vient sans détour et avec délicatesse peindre le tableau d’une fille d’aujourd’hui, aussi libre que le vent.
Avec Une fille, Laura Cahen a signé en 2021 plus qu’un deuxième album. C’est un manifeste. Une affirmation d’elle-même, sans détours, de sa personnalité artistique comme de sa sexualité. Elle n’a jamais aussi bien chanté, et, surtout, ne s’est jamais aussi bien raconté.
Cet album est autobiographique et altruiste à la fois. Une fille, c’est Laura, mais c’est aussi celle dont elle s’imagine l’histoire. Sur scène, elle ne choisit de s’entourer que de femmes, et les quatre clips accompagnant l’album mettent chacun en scène une artiste femme.
Retrouvez ses clips sur sa chaine YouTube : lauracahen – YouTube
Laura est actuellement en tournée et passera par Serignan le 26 janvier.
Elle défendra ce 2ème album sur scène au côté de ses musiciennes Zoé Hochberg et Théodora De Lilez.
INFOS PRATIQUES
jeudi 26 janvier à 20h30 à la Cigalière de Sérignan
Diffusion : jeudi 12 janvier 2023 à 08h30 et 12h30
Animateur : Jean-Pierre Fonollosa
Invités : Alix et Fabien Brossard, les responsables du Noyau, Centre Art et Bien-être, qui se situe au 4 bis Rue Droite, dans une bâtisse du 12e siècle au cœur de la circulade du village Le Pouget.
Le Centre Art et Bien-être Le Noyau est fier de présenter l’exposition des œuvres de l’artiste Marie-F, du 15 janvier au 19 mars.
Marie-F est une artiste héraultaise dont le travail explore les liens aux corps et à l’éphémere. Elle mélange dessin, peinture et collage pour créer des œuvres à la fois sensibles et fines. Ses œuvres abordent des thèmes tels que l’identité, les émotions et la fragilité, tout en explorant les textures et les couleurs.
Les visiteurs pourront découvrir des œuvres vibrantes, aux dessins et collages délicats, qui leur permettront de plonger dans l’univers artistique de Marie-F.
Le vernissage aura lieu le dimanche 15 janvier de 10h à midi ; Marie-F sera présente pour rencontrer les visiteurs et discuter de son travail. Un petit-dejeuner sera offert par l’association Le Noyau.
Le Centre Art et Bien-être Le Noyau est ravi de soutenir les artistes locaux tels que Marie-F et de partager son travail avec le public.
L’exposition sera ouverte au public du lundi au vendredi de 9h30 à 16h et l’entrée est gratuite.
Pour retrouver l’ensemble des animations et ateliers prévus par l’association Le Noyau au Centre Art et Bien-être, situé au 4bis rue droite, Le Pouget, rendez-vous sur le site internet :
En janvier entre autres, célébration de l’hiver avec une méditation de groupe sur la symbolique de la saison froide ; mais aussi un atelier d’initiation à la création de carte pop-up, mercredi 18.
Diffusion : jeudi 22 décembre 2022 à 08h30 et 12h30
Animateur : Jean-Pierre Fonollosa
Invitées : Karine Escobar, Coordinatrice et Responsable du Tiers Lieu « Chez Louis » à l’EHPAD Louis Fonoll de la Croix Rouge Française et Christelle Eugoné, participante depuis les 1ères actions dans ce Tiers Lieu basé à Nissan-lez-Enserune.
Ce nouvel espace socio-culturel « chez Louis » est une possibilité supplémentaire pour les habitants de la Domitienne (y compris de la résidence) de se rencontrer autrement dans un lieu différent et pour faire des choses inhabituelles.
Son originalité : il est situé au coeur de l’EHPAD Louis Fonoll Croix Rouge Française et il a vocation de rendre l’EHPAD visible par tous, en même temps qu’il fait entrer un souffle de vie et de lien dans un endroit habituellement tenu à l’écart.
Tout est prétexte à la rencontre ; nous essayons néanmoins de promouvoir le mieux manger (paniers bio bimensuels fournis par croix rouge insertion), le prendre soin de soi (écologie intérieure :
conférences et pratiques du qi gong, sophrologie, biodanza, yoga assis, yoga du rire, comment survivre en pleine nature, … ), le mieux vivre ensemble (ateliers mélangeant les publics), l’inclusion numérique (des ateliers numériques portés par France Services) ; nous envisageons la création d’un jardin potager partagé avec les jeunes mineurs non accompagnés résidents sur le village orienté sur une pratique agricole respectueuse de l’environnement et favorisant la biodiversité,… Est également à l’étude, l’implantation d’une micro crèche.
Nos premières actions ont débuté et ont mélangé « la vie de dehors et de dedans ».
• Des paniers bio et locaux
• Des conférences suivies d’atelier et… d’apéro !
• Des séances d’activités mieux-être (Biodanza, qi gong, …)
• Vide grenier au profit des résidents
Résultats enthousiasmants
• Une fréquentation régulière et mixte : villages alentours, résidents de l’EHPAD, salariés,
hommes & femmes, de 20 à 102 ans, de catégories socio professionnelles diverses.
Prochaines étapes
• Constituer un comité de gouvernance avec des familles de résidents, des habitants de la
communauté de commune, des élus, des salariés et… des résidents
Cette possibilité offerte aux résidents de pouvoir faire comme « avant », et de participer au même
titre que tous à des activités de « l’extérieur » a quelques mois pour prendre vie et ne pas rester
seulement des mots ; alors, il pourra être reproduit sur d’autres EHPAD. Quel défi !
Toutes les bonnes volontés et les bonnes idées trouveront leur place pour lancer la dynamique de
cette nouvelle place du village.
Diffusion : mardi 20 décembre 2022 à 08h30 et 12h30
Animatrice : Betty Duffour
Invités : Tia Souquet et Patrick Lirony réalisateurs d’un court métrage « Mon combat » tourné du 2 au 5 novembre 2022 à Montagnac, diffusion prévue en Mars 2023.
Diffusion : vendredi 16 décembre 2022 à 08h30 et 12h30
Animateur : Jean-Pierre Fonollosa
Invité : Alain Lasverne est un Auteur de Sète, il vient nous présenter un recueil de poésies sur la guerre.
Alain Lasverne est né en 1954, il écrit régulièrement depuis 1989 des nouvelles, des poésies et des romans.
Il a passé sa jeunesse dans le Sud-Ouest, après diverses tentatives en tant que Représentant, Formateur en insertion ou Pigiste pour la Gazette des Communes et autres, il est remonté vers le Nord à l’âge de trente-trois ans pour travailler comme instituteur dans le département des Yvelines.
Cet auteur vient de sortir un recueil de poésies sur la guerre « Si la guerre ne meurt »
Alain Lasverne
De quoi, de moi, de qui, du vide, de toi, de personne…
La poésie est un langage qui n’a pas à parler. Parler c’est faire chronologie, dialogue, exposé, propos, conférences, insultes, dithyrambe…
Du temps, de se donner le temps, de n’avoir plus le temps. Le temps même de s’entendre, de s’écouter gémir en regardant l’ailleurs des signes. L’ailleurs de la communication, la matière, le réel, la chose qui ne cède pas quand on veut la traverser. La chose qui est moi, et pourtant elle se délite, s’écroule par endroit, mais justement parce qu’elle s’écroule, c’est moi et ça résiste, ça écrit.
D’abord dire que la poésie parle. La poésie utilise les mots et autres fragments de langue pour dire l’aura de la langue, l’au-delà des mots. Au-delà, infra verbal ou ultra-verbal. La poésie traduit les mots.
Si je dis « chapeau », par exemple – pour l’introduire dans un poème et le mettre en relation avec le vent qui emporte tous les chapeaux que nous croyions bien arrimés – l’intention poétique cherchera l’aura du chapeau, qui n’est pas exactement le double sens, les sens accolés au signifié de base, l’objet à mettre sur une tête.
La poésie, à mon idée, détache d’abord le chapeau des chaînes de causalités, de synonymie et autres corrélations à la fois syntaxique et sémantiques habituelles, courantes, obligées.
Le chapeau redevient une matière porteuse, peut-être, d’un sens nouveau et véritable. Nouveau. Le chapeau n’est plus une expression figée « chapeau ! », ou terme d’une expression figée plus large « chapeau l’artiste ! ». Le chapeau reprend une liberté, celle de s’associer, ou pas, librement à d’autres mots, signes, sens.
Véritable. Le poète peut laisser vernir l’aura du chapeau. Le son, le rythme qu’il entend uniquement. Lui et personne d’autre, aujourd’hui, comme hier. Le chapeau lui parle. Lui, parle le chapeau.
Il parlera, quelque chose, montant de son intérieur se fixera sur le chapeau. Ce quelque chose, c’est peut-être l’inconscient, ou des forces limbiques datant d’avant la parole, quand il fallait faire signe de tout son être muet. Très vieux, ou très profond, ou les deux. Et qui vient s’adapter à l’évolution dernière de l’humain, la parole. Ce qui n’est peut-être pas la dernière évolution.
Ce qui importe, à mes yeux, c’est-à-dire ce que je ressens, est une onde de son/sens qui avance en gonflant les mots de ce qui fait leur humanité. Une profération organique, un pas dépourvu de direction. L’artefact poétique est déposé directement depuis le sensible humain, quand ça marche. Il y a tellement de couches à franchir. Toutes les couches déposées par la socialisation. Couches résistantes et en même temps semées, formées de langage, incarnées dans et par le langage.
C’est une lutte pour revenir à la parole, que mène le poète. Une parole en son temps, et au-delà du temps, qui pioche dans les coudes sédimentaires, le biologique trans-générationnel, le culturel historique, et autre chose qui ressort de la magie de la langue en acte, telle qu’elle se déroule dans nos bouches, nos têtes, et se dépasse elle-même dans son propre mouvement.
De quoi, de qui, doit parler la poésie, alors ? Peut-être de la mélancolie. La mélancolie est une passerelle vers quelque chose qu’on regrette alors qu’il n’a pas eu le temps, l’envie, la possibilité d’exister. Il n’y a pas de mots, alors on peut dire, on peut oser dire qu’il y une vraie parole possible.
Vraie, c’est quoi ? Je cherche en ce moment de mon parcours d’écriture, entre autres, les mots pour traduire ce que je suis, sens, vis, après une éternité à courir à côté d’un événement initial majeur pour moi, l’adoption.
Entre impuissance, honte encore, honte toujours d’être sans-famille, même si j’ai eu. Dire cette chose noire qui me projette sans doute pour écrire sur tous les fronts poétiques et romanesques que j’ouvre, c’est entre parler bébé imaginaire et pleurer les familles perdues ou possibles.
La mélancolie n’existe pas. C’est un dossier vide, un applaudissement avec une main.
Je me bats en plein dans la mélancolie. Quelque chose me vient de je ne sais où, loin, un mood issu d’un passé trans-générationnel, et de ma vieillesse annoncée. Un être humain est relié dans le temps et dans l’espace par des fils dont il ne sait ni l’existence ni la solidité. Je suis persuadé de ça, au-delà de tous les récits psycho-généalogiques. Peut-être même que la poésie exprime une sorte de télépathie. Au niveau limbique. Elle parle depuis des millions d’années, peut-être. J’écris ce qui me vient d’une radio branchée sur la continuité humaine depuis les origines.
Je suis désespérément relié. Je n’arrive pas être relié à ce qui ferait lien définitivement, une parole en acte d’airain, des personnes en acier inaltérable. Ma poésie parle de ce moment où je pioche à travers le temps, c’est-à-dire à travers moi-même. Elle parle et j’écris.
Non, c’est faux, naturellement. Je ne ressens rien montant du fond des âges, je ne ressens rien qui soit d’ordre médiumnique. J’écris et les mots viennent parce que j’écris. C’est une histoire simple que d’écrire de la poésie.
Après, il y a les mots, et le choix qui s’avance dès qu’un mot s’annonce. Je l’ai dit, mon territoire c’est la mélancolie. Donc, il est grand. J’ai de quoi dire. Tout est mélancolie, ou presque.
Derrière chaque mot, chaque arrangement avec les mots, il y a un autre mot, un autre arrangement dans l’ombre, ou plutôt dans la lumière. Les doubles parfaits. Réussir, c’est attraper l’original et ce double imaginaire. On le sent, quand il y a prise.
J’ai donné de manière brouillonne ce que contient à peu près ma poésie, ce qu’elle dit, exprime, ramène. Je m’aperçois que je n’ai pas parlé de ce qu’elle doit dire.
C’est idiot comme formulation. N’importe qui peut se cabrer devant cette formule. La poésie ne doit rien, à personne. Justement, elle est poésie parce qu’elle ne doit rien.
De quoi doit parler la poésie, alors. Réponds.
Cette question m’est venue comme ça. J’avais un besoin d’impératif, de choc. Peut-être je succombais à l’envie de secouer les humeurs du lecteur. Non, ça m’est venu comme ça. Quelque chose a dit « doit ». Provocation. Pourquoi ?
Je ne suis pas assuré de ce que j’écris. Si j’étais assuré de mes écrits, je ferais des textes de. Je ne sais pas. Des essais sur des sujets bien « concrets ». Des mathématiques. Je cherche bien souvent à savoir ce que je vais dire qui puisse être dit. Pour moi, pour les autres aussi, malheureusement. On n’écrit pas pour son lecteur, on ne doit pas. L’intégrité, la farouche indépendance de la création doit être préservée. C’est une fiction sacrée.
Je m’oblige, alors. Je me pose une question qui me contraint à trouver ce que je devrais écrire. Et j’écris pour la liberté de l’inconnu qui vient. C’est angoissant d’écrire, c’est exaltant, c’est un moment où on s’oublie parce qu’on est plein de l’écriture comme si elle était soi, une vie de chair, une vie.
Agathe Catel, est Artiste Chanteuse. Installée en Pays Cœur d’Hérault, en Mars 2022 elle venait nous présenter son nouveau Clip « Les adieux à l’enfance » aujourd’hui c’est son dernier titre qu’elle nous propose « O Instante » qui sort le vendredi 16 décembre ainsi que le titre « O Caminho » qui a été signé par le label Putumayo World Music et sera distribué partout.
Également celui-ci qui sera sur l’album à paraître:
Mon titre « O Caminho » à été signé par le label Putumayo World Music et sera distribué partout dès le 16 décembre en même temps que mon titre « O Instante »
J’ai été sélectionnée par « Voix du Sud » et fais désormais partie du spectacle « Une nuit en Astaffort » qui tournera cet été. Agathe Catel.
Diffusion : mardi 13 décembre 2022 à 08h30 et 12h30
Animateur : Jean-Pierre Fonollosa
Invités : la Scène de Bayssan avec Bruno Houlès, Directeur Général et Directeur Artistique ainsi que Alexandra Palacio, Chargée des relations publiques.
Le Festival Noel Al-Andalus aura lieu du vendredi 16 au dimanche 18 décembre à la Scène de Bayssan basée à Béziers.
Voici des extraits des spectacles du « Noël Al Andalus » du vendredi 16 au dimanche 18 décembre à la Scène de Bayssan à Béziers.
Parce qu’après cette pause imposée, la force et la vitalité se démasquent, telles une éruption incontrôlable. Et c’est dans un nouveau souffle que Les Barbeaux ont voulu affirmer une soif de vivre, libre. Ce n’est pas vraiment une chanson ou un album mais une revendication, une affirmation, une détermination : On est vivant, bordel !
♦ On y trouve quoi dans ce 7ème album ? ♦
Evidemment, l’amour ; évidemment l’Espagne ; évidemment la fête… mais sans concession. Passant de l’aveu en trois temps d’un amour contrarié, sur lequel on danse sans arrière-pensée à un poème aux parfums de barricades, l’amour et la révolte se côtoient dans cet album avec de nouvelles envolées de cuivres qui plantent le décor.
Un parfum d’Espagne sauvage avec ce qu’il faut de soledad et de rébellion ; mais aussi les brumes fraîches des montagnes des Balkans et leur nostalgie un brin gipsy, en passant par du gros son qui bascule sur du chicano… une aventure sans frontière, comme le dernier pavé dans la mare d’un révolté. Du Barbeaux inédit en quelque sorte…
Participez au Barbeaux BankBank et recevez l’album et tout un florilège de contreparties inédites avant Noël ! Cliquez ICI ►
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